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Quand les poules auront des œufs feat Vrål
Invité
Sam 1 Avr - 11:01
Ce matin, comme tous les autres matins la petite blonde se lève à la lueur du soleil qui se lève, dessinant un motif complexe sur les murs de sa cabane en bois perdu au milieu des branches de la forêt. Elle sort doucement, mais surement de sa cachette en étirent chacun de ses petits muscle. Ensuite, elle se rince le visage à l'aide de l'eau cristalline reposant dans une bassine posée sur le bord de ce qui ce rapproche le plus d'une fenêtre. Une fois cela ça de fis elle poursuit son rite matinal quotidien, une fois propre et apprêtée, elle se laisse glisser le long d'une corde pour atterrir au pied de l'arbre ou loge sa demeure de fortune, une sorte de petite cabane en bois qu'elle construit de ses petites mains depuis maintenant plusieurs années, chaque composant de cette petite construction ne sont que des objets récupérés ici et là, des objets dont plus personnes ne voulaient, abandonné à leurs sorts, comme elle le fut il y a de ça des années. Elle quitte l'orée de la forêt pour rejoindre la ville a a recherche d'une activité pour la journée, elle commence en allant voir la maison de son frère pour voir si lui et sa petite famille vont bien, justement quand elle s'approche, de la maison elle les voit sortir de celle-ci, Guro s'empresse de se cacher dans un coin d'ombre pour ne pas que l'on puisse l'apercevoir, même si ses efforts paraissent inutile du fait que même s'il pouvait l'apercevoir il ne saurait pas qui est cette étrange enfant. Elle les observe, on peut même remarquer une lueur triste dans ses yeux quand elle regarde cette famille heureuse et unie, elle se rappelle sans doute l'époque lointaine où elle aussi en formait une. Elle se décide d'ailleurs à les suivre, dans une idée de curiosité malsaines, elle semble vouloir revivre ces moments-là au travers de ce que peuvent vivre sa famille, sa nièce, qui bientôt paraîtra plus vieille que Guro ne pourra jamais l'être.

Leurs pas les amènent jusqu'au pont de l'île festive où ils semblent songer à passer leurs journées de congé. La petite blonde les suit toujours discrètement, le regard voilé de quelques inquiétudes. Une fois la traversée du pont effectué, ils se dirigent vers le parc d'attraction remplie d'une grande effervescence, aujourd'hui de nombreuses familles sont présentes. Guro tente tant bien que mal de les suivre dans la foule, grouillant tout autour d'eux, elle finit tout de même pars les perdre de vue à côté d'u grand chapiteaux, elle regarde autour d'elle en cherchant à apercevoir un indice qui pourrait la mener jusqu'à eux, mais c'est peine perdue, elle semble baisser les bras quand soudain une main s'agrippe à son bras frêle. Ses yeux se lèvent pour voir a qui peut bien appartenir cette main gantée, la première chose que l'on remarque chez cet homme, c'est son chapeau, un immense haut de forme dont la forme est soulignée de par de multiple couleur, impossible de le rater, si on se concentre sur son visage, on remarque un grand menton accentuant la forme de son visage maquillé de blanc sur lesquelles les dents du grand sourire qu'il semble constamment aborder, ne ressortent pas. "Toi, vient là, t'es volontaire pour un jeu ? Oui, parfait suis-moi ! " La petite fille n'a pas eu le temps d'esquisser le moindre geste, on même de répondre à sa question, qu'elle se fait entraîner à l'intérieur du chapiteau. Il l'entraîne dans une petite pièce où se trouve un fatras de vêtement éparpillé, dans lequel il fouille avec empressement. De l'un des tas l'homme ressort un amas de tissu blanc qu'il lance à la petite fille. " Enfile ça rapidement, je reviens avec la maquilleuse ! " Il referme la porte et la petite fille regarde le vêtement qu'on lui a donné avec un regard interrogatif. Elle ne semble pas avoir compris ce qui lui arrive.

Plus tard on la retrouve habillée et maquillé. Ses jambes sont seulement protégées par des collant du même blanc que le costume qu'on lui a demandé d'enfiler, qui lui est composé de trois formes en mousse entre le carré et la boule, la plus grosse cache le bas de son corps  avec sur le devant deux énormes boutons en formes de cailloux noire, la seconde partie recouvre sa petite poitrine d'enfant avec un seul bouton cette fois-ci, alors que la dernière entoure sa tête ne laissant a découvert que son visage  enfantin maquillé en grande majorité de blanc d'où ressorte un petit nez maquillé en orange, et les sourcil eux maquillé d'une nuance de brun semblable à celle des trois banches surplombant le haut de son costume. Son costume la fait donc ressembler à un mignon, mais surprenant petit bonhomme de neige sur pattes. Elle et face à un rideau fermé, au travers elle entend de la musique, celle qu'on entend dans les cirque, mais celle ci-est rapidement recouverte  par la vois de l'homme qui l'a attrapé dans la rue, elle parait tout de même lointaine. " Mesdaaaames et meeeeessieurs, bieeeevenuue à l'incroyable, a la légendaire, chaaaaaasse aux pooooule du chaaapitau d'Ariesteeeeen ! Aujourd'hui deux inroooyables volontaires se sont présentés à nouuus !" A ce moment le rideau s'ouvre et on pousse la jeune fille dans une sorte d'arène remplie de... poules. "Le but est simple, très chers spectateurs, très chers candidats. Il suffit de capturer toutes les poules ici présentent pour les placer dans les deux enclos réparties de chaque côté du terrain et ça dans le temps le plus rapide possible, si vous voulez remporter le priiiiix MYSTERE ! Mais attention, il se pourrait bien y que les choses se compliquent... " Guro lève les yeux en hauteur pour observer parler de présentateur en haut de forme, du haut de son promontoire. Ensuite, ses yeux glissent vers les gradins dans lesquels se trouve une foule de spectateur qui les observe, elle, les poules et le second volontaire. Soudain sonne un bruit strident qui fait sursauter la jeun fille.
" C'EST PARTI !"
Quand les poules auront des œufs feat Vrål
Invité
Sam 1 Avr - 15:32

« Debout, abruti. »

Tu te réveillais en sursaut, tes sens en alerte, sur le qui-vive, détaillant rapidement autour de toi. Sa voix, encore… Tu laissais le temps à ton esprit de se connecter, poussant un long gémissement avant de te recroqueviller sur toi-même, remarquant au même moment que l'homme avait repris le pas sur la bestiole. Depuis combien de temps… ? Étais-tu ? Perché dans ton arbre, perdu en pleine forêt ? Depuis combien de temps avais-tu fuis ton chez-toi, pour venir t'isoler ici ? Pour laisser la bestiole reprendre ses droits ? Tu ne sais plus. Depuis le retour de ton frère, n'est-ce-pas ? Et depuis son retour, à lui. Dans ton esprit, des tes rêves, dans tes cauchemars. Sa voix raisonnait encore comme un lointain écho. Tu le cherchais des yeux, comme s'il était avec toi. Présent. Il ne l'était point, Vrål. Tu ne le savais que trop bien. Il n'était plus.

Tu réprimais un grognement étouffé, restant un moment ainsi, prostré, queue contre ta personne. Tu ne voulais pas rentrer. Tu ne voulais plus rentrer. Fuyais-tu ce frère que tu aimais tant ? Fuyais-tu ce père adoptif ? Pourquoi fuyais-tu ? Pourquoi être un homme te dérangeait tant, à présent ? Parce que tu avais encore perdu la main sur ce que tu étais réellement ? N'était-ce pas ce que tu faisais depuis des semaines ? Rester l'animal que tu étais ? Oublier ce que l'on t'avait convaincu d'être ? Tu étais perdu. Toujours aussi perdu. La légère brise du vent te forçait à redresser le visage, une discrète larme y roulant tout du long. Oh, que tu aurais crié. S'il était là. S'il pouvait être là. Celui qui avait fait toute ta vie. Celui dont la voix te hantait encore. Te tuait encore. Tes pupilles azurées fixaient longuement l'astre levant.

Chasser. Il fallait que tu chasses. Ton organisme te le hurlait. Voilà un temps que tu t'y refusais simplement. Ou n'en faisait qu'à te tête, oubliant tes habitudes si ciblées pour rester humain. Tu t'en moquais bien. Tu te moquais de tout. Beaucoup plus qu'à ton habitude. Tu étais trop perdu pour penser correctement. Faire une chose de correct. Tu soufflais, sautant agilement de la branche dans laquelle tu avais élu domicile. Trouver une proie ne te prendrait guère de temps. Un léger bout de ton train-train quotidien. Tu marchais, humant l'air, tes sens te portant les moindres actions autour de toi. Que devenait-elle ? Cette petite fille. Voilà un drôle de fait, pour l'animal que tu étais. Tu avais trouvé une autre habitante de la forêt. Une drôle de gamine, qui n'était plus que l'ombre d'elle-même. Elle semblait morte de l'intérieur.

Était-ce cela qui avait fait que la bête que tu étais s'était prise d'affection pour elle ? Tu ne savais point. Juste son odeur, un quelque chose dans son regard qui avait dit à la bête qu'elle pouvait perdre son temps avec une enfant. Tu étais venu beaucoup de fois, lui apporter de la nourriture sans que celle-ci le sache, disparaissant tout aussi vite dans la nature luxuriante du lieu. Tel un fantôme. Tu restais cela, un fantôme. Aux nombreux siècles derrière lui et qui ne se faisait toujours pas attraper malgré les massacres des précédents jours et années. Tu t'étais stoppé devant son habitat constatant que celui-ci était vide de tous signes de vie. Était-elle partie ? Peu importe. Pourquoi t'en faire ? Tu haussais les épaules, te concentrant de nouveau sur ta chasse.

Froide. L'eau du lac était glaciale, te faisant réprimer un long frisson le long de l'échine. Tu regardais les gouttelettes cristallines emporter le pourpre qui te couvrait, teintant peu à peu l'eau d'une couleur carmin transparente. Douleur. La bête avait eu raison de toi aussitôt la proie repérée. Et le retour à l'état humain se faisait encore douloureux. Tu massais tes membres, avant de sortir du lac. Tu ruminais toujours du noir, hein ? Tu devais te changer les idées. Oublier sa voix qui te poursuivait. Une chose amusante. Ce fut une fois habillé, l'esprit plus clair que tu quittais ta chère forêt pour l'île festive. Tu en avais entendu parler, depuis tout ce temps. Cela te ferait du bien. Quand bien même une fois dans la foule, ton instinct te susurrait de leur faire lentement la peau, un par un. Oh, tu détestais l'Homme. Et en même temps celui-ci t'intriguait.

La preuve étant cette personne, au style clownesque, qui t'embarquait sans que tu n'y comprennes grand-chose dans un jeu sans ni queue ni tête. Tu t'étais laissé faire, calmant du mieux que tu pouvais ta bête intérieure qui lui aurait déjà arraché la tête. Quelle drôle de manie… D'endroit… Un cirque. Un chapiteau. Et toi, en… Princesse. Pourquoi en Princesse ? Tu avais vite compris que cela serait une sorte de show. Et quitte à t'amuser, fuir tes tracas, tu faisais cela bien. Alors te voici, sur talons, une belle robe rose en soie, tes longs cheveux blonds marquant tes hanches, qui arrivait d'un pas sûr dans l'arène. Foule. Beaucoup de monde. Tu sifflais, amusé, bardant ton visage de ton sourire enfantin habituel.

Tu saluais la foule d'un grand geste de bras, envoyant des baisers moqueurs, te mettant dans le rôle de ton personnage. Rire, voilà tout. C'était toi le Clown, dans les faits. Arrivait alors ta « compagne » de jeu et oh… Surprise. Tu relevais un sourcil. La gamine de l'arbre ! En bonhomme de neige, croyais-tu voir ? Tu lui adressais un large sourire amical, te mettant à sa hauteur. Oh, elle ne te connaissait point sous tes traits humains. Et encore moins sous les traits d'un travesti princier. Tu lui tendais une main, une mine joyeuse.

« Tu es impressionnée, toi, n'est-ce pas ? Ou même perdue ? »

Tu riais, répondant à la foule, gamin que tu étais. Tu retrouvais bien vite ton énergie habituelle, saisissant la jeune fille par la main avant de l'entraîner à la poursuite des poules ; qui ; fourbes qu'elles étaient, se faisaient la malle sans vous attendre.

« GÉRONIMOOOOOOOOOOOOOOOOOOO ! ♥ »

Tu te tournais vers le petit bonhomme de neige, toujours aussi souriant.

« Tu es d'accord de m'aider ? On est ici pour s'amuser ! Si c'est cette foule qui t'inquiète… Dis-toi qu'ils ne sont point là. »

Un sourire simple, rassurant, tandis que tu tentais de tendre ta main libre pour attraper une poule qui te faisait du cul, oui, oui. Loupé. Les talons, c'est pas la joie. Vraiment pas, demoiselle Vrål.
Out of my mind. Back in five minutes.

©endlesslove.
Quand les poules auront des œufs feat Vrål
Invité
Sam 1 Avr - 20:31
Son regard reste bloquer quelque seconde sur la jeune fille face à elle, une grande blonde en robe de princesse de compte, mais il y a quelque chose qui semble la perturber, comme s'il y quelque chose clochait avec l'autre volontaire. Guro plisse même les yeux, pour mieux observer la personne qui avance maintenant vers elle avec un grand sourire, Guro semble même impressionnée pas le calme et la décontraction de la princesse, qui lui tend d'ailleurs la main dans un geste sympathique avant de prononcer ses premiers mots. A ce moment-là on peut même apercevoir dans les yeux du petit bonhomme de neige une lueur de compréhension, ses yeux juste après ce mette a pétillé et un grand sourire apparaît sur ses lèvres. Quelque chose semble l'avoir amusé dans les mots de la princesse. Elle se fait attraper la main avant de répondre à sa question. " J'avoue c'est pas forcément facile d'être observé dans cette tenue, mais finalement maintenant que j'ai compris que tu n'étais pas une fille, j'me dis qu'il y a pire que moi " Guro souris de plus belle, avant de rigoler un peu. " C'est pas que tu ne fasses pas un beau prince, mais je crois que tu t'es trompé de tenue " Dit-elle avant de se faire emporter par le travestit en rigolant, tellement la scène qu'elle vit doit lui paraître ridicule et improbable. Elle rejoint son cri du cœur en criant à son tour : " GÉRONIMOOOOOOOOOOOOOOOOOOO ! " C'est incroyable a quel point sa simple tenue a réussi à détresser le petit bonhomme de neige en collant.

Il se retourne d'ailleurs vers elle lui disant quelque mot rassurant, son sourire rassurant fini de convaincre la jeune fille et le voir échouer à attraper une poule ne fait qu'ajouter à son hilarité. " Je veux bien, mais je ne pense pas être plus douée que toi pour attraper des poules " Dit elle avant de lâcher se main et de se tourner vers les poules qui les entourent, à se demander comment faire pour toutes les attraper. Elle sourie joyeusement en jetant un ra son coéquipier. " Le dernier à attraper une poule est une poule mouillée ! " Dit elle avant de partir en courant vers la poule la plus proche d'elle qui n'hésite pas à fuir a toute pattes à son approche. La jeune tout de blanc vêtue tente un plongeon pour attraper la poule, la main tendue elle se rapproche du sol, elle garde les yeux ouverts, fixé sur son objectif le plus longtemps possible avant de se poser de son poids sur le sol, composé d'une sorte de terre ou de sable rouge, sur lequel elle s'étale littéralement. Sa tenue en mousse a amortie le choque, et une nuée de poussière rouge propulsé par sa chute l'entoure, des gradins on voit peut seulement voir la poule sortir de ce nuage d'un bond impressionnant. Quand la poussière retombe on voit la petite fille déjà debout, courir vers l'endroit où la poule va atterrir, sans doute dans l'idée de la rattraper avant qu'elle n'atterrisse. Sa tenue n'est plus d'un blanc immaculé, toute la partie avant est teintée de poussière rouge, qui dans d'autres circonstances, pourraient presque lui donner une allure de guerrière si la tenue de base n'était pas si ridicule. Elle arrive finalement sous la poule, qu'elle arrive à attraper, malgré les quelques coups de griffe sur les mains, elle en tien une par les pattes, et se tourne le sourire aux lèvres vers la princesse pour voir où en est sont compagnons de jeu. Peut-être en a-t-il déjà attrapé une, même si elle préférerait ne pas être considéré comme une poule mouillée.

" MAIS QUEL SPECTACLE AVONS NOUS LA ! "
Quand les poules auront des œufs feat Vrål
Invité
Dim 2 Avr - 14:21
Tu l'avais faite parlé. Et même rire. Et même qu'elle avait osé remettre en cause ton judicieux choix de tenue ! Elle était très bien ta robe ! Même parfaite ! Mah. C'était elle qui devait manquer de goût. On ne peut pas plaire à tout le monde. Tu avais répondu à son rire et à ses mots par un simple mouvement de tête, passant ta main dans ta crinière blonde, faussement dédaigneux. Pour esquisser un sourire taquin, suivit d'un clin d’œil qui marquait que tu étais uniquement ici pour fuir tes démons. Elle avait rallié ton cri de guerre ; ce qui t'en rendait encore plus joyeux et enfantin. Pourquoi ? Pourquoi étais-tu si à l'aise avec elle ? Ce n'est qu'une enfant. Regarde-la. Quel âge a-t-elle ? Dix ans, à tout casser ? Pourquoi n'y croyais-tu point ? Elle faisait preuve d'une telle maturité.

Tu l'avais bien vu. La bête l'avait bien vu, quand tu venais squatter tes jours heureux dans sa cabane. T'étais-tu attaché à elle car tu te sentais serein à ses côtés ? Était-ce une moquerie de tes instincts primaires ? Tu ne savais guère. Tu te contentais de pousser tout cela dans un coin de ton esprit, revenant au petit bonhomme de neige souriant et rieur. Toi, pas doué pour attraper des poules ? Vraiment ? Il est vrai que sous cette forme et avec cet accoutrement, ton ego de prédateur te blâmait de tout son être. Qu'elle aille les poursuivre les poules, avec des talons pareils ! Tu gonfles les joues à ses mots, soufflant longuement. Poule mouillée, meh ? Tu souriais, amusé. Tu avais vraiment besoin, hein ? De relâcher toutes ces tensions. De taire sa voix.

Seulement, la bestiole elle, elle rageait un peu que tu sois si mauvais pour chopper des poules. Et te le faisait doucement comprendre, frappant aux parois de ton esprit. Encore. Comme cette fois-ci. Tu te devais de garder la tête froide. Tu lorgnais au loin le petit bonhomme rater une poule et se vautrer lamentablement au sol dans une fumée rouge qui te rendait curieux. Voire extrêmement enjoué. Beau. Et les poules ? Tu secouais la tête, revenant à toi, avant de prendre la pose d'une poule et de caqueter bruyamment. Oui et ? Qui sait, peut-être que les poules allaient venir à toi et que tu allais pouvoir les attraper. La honte… Est une notion oubliée chez-toi. Tu étais là pour t'amuser, pas pour te faire juger par des humains que tu aurais voulu voir à la place des poules.

Cette idée t'arrachait un sourire mauvais avant de souffler, voyant que les poules n'étaient point réceptives à ton charme et que tu perdais ton énergie en vain. Tu te saisissais alors de l'un de tes talons, jetant violemment celui-ci sur une des poules qui tortillait encore des fesses sous tes yeux ; les coquines elles aiment cela, légèrement frustré.

« TU CROIS QUE CECI EST UNE FAÇON DE FAIRE LA COUR A UNE PRINCESSE, LA POULE ?! »

Ni une, ni deux, la malheureuse fut punie d'un magnifique lancer de talon en pleine tête. Tu accourais, pieds nus dès lors, tenant majestueusement ta robe, jouant ton rôle jusqu'au bout.

On omettra cette voix purement aiguë que tu avais prise pour engueuler la pauvre chose qui te faisait la cour. Tu te saisissais de celle-ci, la posant sur ta tête, sautillant joyeusement jusqu'au petit bonhomme qui en avait attrapé une aussi et te lorgnait, visiblement aussi paumé que toi.

« Olaaaaaaf, j'en ai une ! Je fais quoi avec ? ♥ »

Demandais-tu, tout guilleret. Olaf, oui. Le bonhomme de neige de La Reine des Neiges. Tapez les références. Tu ne savais point son prénom. Tu dansais sur place, joyeux gamin que tu étais, tenant toujours ton trophée sur ta tête, un large sourire aux lèvres.

« Oh et Vrål, Olaf ! Et toi ? Car je doute qu'une petite bouille comme toi se nomme Olaf... »

Un rire étouffé, tandis que les poules vous observaient de loin. Elles montent un plan, penses-tu ?
Out of my mind. Back in five minutes.

©endlesslove.
Quand les poules auront des œufs feat Vrål
Invité
Dim 2 Avr - 19:23
La petite trop concentrée sur la poursuite de sa poule a raté toutes les magnifiques action de la princesse, qui n'ont pas manqué de faire rire les spectateurs, et même révolté certain. Tout ce qu'elle voit c'est c'est la princesse qui courant pieds nues, sa robe flottant au rythme de ses pas, une poule pantelante sur la tête, la pauvre petite doit se demander ce qu'il s'est passer qu'il perde ses chaussures et que la poule finisse dans cet état. Elle ne doit même pas imaginer que les deux faits sont lier, tout ce qu'elle sait c'est que cette énigme vivante la rejoint en l'appelant par le nom du bonhomme de neige que son costume représente pour lui demander que faire de ces poules, enfin capturée. Elle n'a pas encore répondu que la princesse se présente, avant de lui demander son vrai nom en la nommant de petite bouille. Cette expression la fais plus sourire qu'autre chose en d'autre circonstance, cette épellation aurait pu la blesser lui rappelant son apparence d'éternel enfant, là, elle trouve ça juste amusant, peut être le costume. " Guro, c'est un honneur princesse " Dit elle un grand sourire au bord des lèvres. La petite regarde ensuite leurs poules avant de réponde à la première question qui lui a été posée. " Il a parlé d'enclos je crois ... " La petite se tourne, pour voir les poules qui se rassemblent, et les observent ?

Mes chers spectateurs mais quel spectacle avons-nous là ! Nous avons rarement eu droit à un tel spectacle dans notre léééégendaaaire chasse aux poules ! Entre le bonhomme de neige volant à peine et notre furieuse princesse des poules le spectacle est incroyable ! Mais nos volontaires ne savent pas à quoi s'attendre en s'attaquant aux poules de cette manière ! Déjà elles se rassemblent, mes chers spectateurs je vous sens déjà bouillir d'excitation a l'idée du spectaaacle qui va suivre... "

Déjà Guro se tourne vers son compagnon. " Je sais pas de quoi il parle, mais c'est pas des masses rassurants, allons plutôt mettre ces poules dans un enclot... notre furieuse princesse des poules ? " Sa manière de demander ce qu'il s'est passé pour qu'il puisse écoper de ce surnom étrange. Mais la petite n'attend pas la réponse de son compagnon ayant un mauvais pressentiment en remarquant la manière de laquelle les poules les observent. Elle attrape un pan de la robe de la princesse et court en direction de l'enclot le plus proche, lorgnant la manière étrange de laquelle il porte sa poule. Une fois la poule posée dans son enclot elle se retourne et voit que les poules ont formé comme une rangée face eux. " Princesse, elles font des trucs étrange " Dit la petite en rigolant sans les lâcher des yeux, quand une des poules se met à courir vers eux dans un caquètement furieux avant que toutes les autres la suivent dans un seulet même mouvement. La petite agrandit les yeux ne sachant pas quoi faire. " Tu lui as fait quelque chose à ta poule pour qu'elles s'énervent comme ça ? " Dit elle dans un rire un peu nerveux.
Quand les poules auront des œufs feat Vrål
Invité
Lun 3 Avr - 14:43
Vous aviez la classe. C'était tout. Vraiment la classe. La foule était en délire, le présentateur estomaqué et le petit bonhomme de neige souriait de plus belle. Tu te dandinais, tapotant le crâne de ton chapeau plumeux, écoutant ses mots. Guro. Drôle de prénom. Tu t'étais attendu à quelque chose de plus… Enfantin, vu son physique. Mah, qui sait ? Peut-être était-elle toute aussi étrange que toi ? Et que derrière ce visage innocent se cachait une toute autre personne. Cela serait ironique, vraiment. Enclos… Cela te revenait. Vous deviez les mettre dans un enclos. Tu étais ailleurs. Tentant de mimer une joie et un amusement éphémère pour une bestiole qui perdait peu à peu patience. Tu riais aux commentaires du présentateur qui s'enflammait, commençant doucement à danser des fesses, tapant dessus en guise de provocation pour les poules qui se rassemblaient. Sale gosse. C'était cela le terme. Sans pour autant cesser ta gracieuse danse des fesses, tu pointais le haut de forme ambulant du doigt, rétorquant :

« JE NE SUIS PAS UNE PRINCESSE DES POULES, MESSIRE ! QUEL MANQUE DE POLITESSE ! JE SUIS LA PRINCESSE DES POULES ! DIFFÉRENCE ! JE SUIS OUTRÉE ! »

Puis tu pouffais de rire, secouant la main dépité, revenant à ton petit Olaf. Tu n'eus pas le temps de lui répondre que tu te faisais emporter par un pan de ta sublime robe, râlant.

« Tu viens de casser ma magnifique danse ! Les poules semblaient apprécier, les coquines. ~ »

Tu gloussais, malicieux, une main devant la bouche, suivant la petite tête blanche joyeusement, poussant même la chansonnette. Tu déposais à ton tour ta poule, triste de ne plus avoir de chapeau, mimant une fausse larme roulant sur ta joue.

« Adieu petit chapeau... »

Tu revenais à la réalité, toisant le petit bonhomme de neige qui était devenu bien nerveux entre temps. Ce que tu leurs avais fait, aux poules ? Rien de particulier. Tu en avais juste dégommé une avec un talon et fait la cour aux autres… Rien de bien grave, n'est-ce-pas ? Alors pourquoi… ? Pourquoi sans que tu ne le comprennes, vous vous retrouviez assailli par une armée de poules furieuses, qui montraient les dents ? Celles-ci s'étaient toutes mise en rangée, vous fonçant dessus avec une hargne digne du plus grand des caniches. Sans rire, vraiment ! Tu élargissais un sourire avant de te plier de rire, attrapant la jeune fille sous le bras, ravi.

« Pas grand-chose, si tu savais ! J'en ai juste assommé une avec un de mes talons… Et répondu à leur cour par une cour similaire… Ce qu'elles sont susceptibles ! »

Un éclat de rire et voici que tu partais, traînant la petite à ta suite tandis qu'une poule sauvage venait s'écraser bec le premier dans le sol, celui-ci fermement enfoncé dedans. Tu levais un sourcil, surpris d'une telle violence de la part d'un gallinacé, avant de siffler, moqueur.

« C'est que vous avez de l'énergie à revendre les poulettes ! ♥ »

Tu continuais tes rondes, l'armada de poules aux fesses, décidant subitement de t'arrêter, prenant tes tripes à deux mains pour te saisir d'un missile plumé qui allait te picorer les fesses ; réellement. Celui entre tes mains, tu le renvoyais violemment vers l'enclos, une moue victorieuse, hurlant à pleins poumons.

« VERS L'INFINI ET AU-DELÀ ! »

Adieu, chère poule. Un caquètement aiguë se fit entendre puis se tut avec la distance qui vous éloignait. Tu revenais à la petite bouille blanche, un sourire à la fois amusé et quelque peu coincé. Tu peinais à garder ta tête en place. Cette violence en était la preuve.

« Bon ! Que peut-on faire pour les calmer ? Parce que je suis très doué pour les foutre hors d'elles… Mais les calmer, je te laisse l'honneur ! ♥ »

Tu lui faisais un clin d’œil, te saisissant d'elle pour aller agilement te percher sur un des poteaux de l'enclos, en hauteur, la demoiselle sur tes genoux. Animal que tu es, hein ? Cela vous laissait le temps de réfléchir à une stratégie. Quand bien même, les poules devenues des spartiates commençaient à béqueter furieusement le bois du poteau.
Out of my mind. Back in five minutes.

©endlesslove.
Quand les poules auront des œufs feat Vrål
Invité
Lun 10 Avr - 15:51
Guro ne fais pas de commentaire sur le fait qu'elle ai pu casser la petite dense de son compagnon de jeu, trop obnubilée sans doute par le fait de mettre les poules capturée dans leurs enclos, même si le commentaire qu'il a fait au commentateur plus tôt n'a fait qu'agrandir le sourire de la petite. Ils courent ensembles vers ceux-ci justement, après cette action de faite, la petite se retourne pour remarquer le comportement étrange des poules, qui se réunisse tel une rangés de combattants avant de leur foncer dessus dans un cri strident. Le petit bonhomme de neige quelque peu inquiet demande donc à la princesse ayant a présent lâcher son couvre chef a plume, ce qu'elle avait bien pu faire pour que les poules soient prises d'une tel hargne envers eux. Sans doute que cela doit la rassurer de se dire que les poules ne font pas ça sans raisons et qu'il doit bien y avoir quelque chose pour déclencher un tel revirement dans leur comportement, loi d'être naturel. La réaction de Vrål, qui se met à rire d'un rire joyeux contrairement à elle sur le coup à l'air de la surprendre. Mais pas le temps de lui demander ce qu'il lui arrive, qu'il l'embarque sous son bras, son corps d'enfant étant assez léger elle se laisse emporter assez facilement.

" T'as fait quoi ? " Malgré l'agitation qui les entoure, on peut entendre la surprise dans la vois de la petite fille, vue sa position actuelle, elle est incapable de se tourner vers son interlocuteur malgré que l'on puisse deviner qu'elle en meurt d'envie pour savoir s'il est sérieux. " Mais pourquoi ? " Demande-telle en secouant la tête avant de se mettre à rire à son tour, ayant sans doute abandonné l'idée de comprendre la logique de son compagnon de jeu. Son rire s'interrompt néanmoins quand elle voit le bec d'une poule se planter dans le sol, là encore elle affiche les yeux rond. Elle doit sans doute imaginer ce qui se serait passé si la poule avait atteint son objectif. De l'énergie à revendre ? A ça oui, elles en ont, car elles n'ont pas l'air de vouloir lâcher le morceau, mais Vrål n'a pas n'ont plus l'aire de se laisser faire, il en attrape une en plein vole avant de l'envoyer d'un beau tir dans un des enclos. La petite a les yeux ronds quand elle le voit se retourner vers elle. Et sa question a finis de l'achever, car c'est à elle de calmer tout ce fatras de poule en colère. Elle s'apprête a ouvrir la bouche pour prononcer quelque mot, quant à nouveau il l'attrape avant de les faire s'installer sur un poteau elle sur ses genoux.

Elle fixe, comme hypnotisée pars les poules qui commencent à picorer leur poteau pas le moins du monde découragée par l'obstacle. Elle finit par détourner les yeux pour regarder la princesse, qui n'a plus du tout l'aire d'une princesse de conte de fée classique. " Je pense sérieusement que t'aurais dû mettre un costume de prince, tu te débrouilles trop bien pour une simple princesse en détresse. D'ailleurs où t'as appris à lancer une poule comme ça ? " C'est sans doute une manière pour elle de se changer les idées avant de réfléchir plus sérieusement à la manière la plus rapide de mettre fin à ce jeu. Mais déjà le poteau commence à craquer, tellement les poules s'acharnent sur ce pauvre poteau.

" Nos volontaire sont en bien mauvaise pooooossssture ! Même s'il est vrai que depuis le début ils nous ont réservés de bien belle surprise, mais cela sera t-il suffisant pour gagner le cadeau myyyyystère ? Je commence bien à en douter cher spectateur en restant percher sur ce poteau, ils ne risquent pas d'envoyer nos chères petites poules dans leurs enclos ! HAHAHA ! Et excusez-moi princesse, tant que vous n'aurez pas gagné vous ne pouvez pas prétendre être LA SEULE, que dis-je, L'UNIQUE PRINCESSE DES POULES ! Et oui très cher je vous lance un défi ! "

A ce moment la le poteau finis de craquer, Guro se laisse glisser vers le sol et ferme les yeux avant d'atterrir au milieu des poules soulevant une nouvelle fois un nuage de poussière rouge. Avant même que le nuage de poussière ne soit retombé on voit les poules qui fuient ? On en voit même certaines sauter d'elle-même dans un des deux enclos. Quand le nuage retombe finalement que le petit bonhomme de neige tout mignon à laisser place à un animal de près de deux mètres de long, qui repose sur le sol, regardant le public de ses yeux noirs, une poule ayant déjà rendu son dernier souffle dans la gueule. La petite se sentant plus en confiance et protégé sous cette forme, dû à des plaques munies de petits os qui renforce sa peau, ayant dû avoir peur d'être blessée par une poule en furie se serait transformé. Et son instinct ayant pris le dessus elle a dû mordre la première poule passant sous son nez et le reste des poules tenant à leur vie on pris la fuite. Déjà dans le public un murmure de protestation ce fait entendre, quelques personnes outré commence à huer notre varan de Komodo mangeur de poule.

" MAIS QUE CE PASSE T-IL ?! V... V... VOUS AVEZ TUEZ UNE DE NOS POULES ?! "
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Lun 10 Avr - 17:38

Tu n’avais guère eu le temps de lui répondre, à la petite tête blanche. Le haut de forme ambulant t’avait lancé un défi et tu lui avais répondu par un large sourire, fier, avant de prendre un air faussement royal, le snobant telle la princesse que tu étais. Tu le voulais ce titre, toi ! Le Prince des Poules faisait moins classe à tes oreilles. Tu n’allais pas blâmer la petite de l’idée et trouvait même le compliment ; bien que sous-entendu, fort amusant. Seulement, quand tu te décidais à ouvrir la bouche, le poteau craquait brutalement, se dérobant sous tes pieds. Sans que tu comprennes, le petit bonhomme de neige que tu avais voulu tenir fermement lors de ta chute s’était dérobé de ton emprise en même temps que le sol poussiéreux vous couvrait d’un voile carmin. Tu tiquais que certaines poules, effrayées, rentraient sagement d’elles-mêmes dans l’enclos te laissant deviner que quelque chose ne tournait pas rond.

Le voile se levait et se tenait face à toi, fermement sur ses pattes, un énorme reptile qui venait de faire de l’une des caqueteuses son petit déjeuner de quatre heures. La réaction de la foule ne se fit pas attendre sous la voix outrée du commentateur. Toi, tu restais là, face au lézard géant, peinant à emboîter toutes les pièces du puzzle. Olaf était donc le Lézard de Spiderman. Il ne manquait plus que cela. Et comme si cela ne suffisait plus, ton esprit prenait le large. L’odeur du sang avait toujours eu ce formidable effet d’assommer et l’homme que tu essayais d’être et la bête que tu étais. Bête qui commençait furieusement à s’impatienter. Si les choses allaient de ce bon train, l’arène serait remplie de poules et de deux monstres voulant les dévorer. Tu ne pouvais te permettre de te dévoiler publiquement. On te cherchait encore. Réfléchis. Et vite.

Le Lézard ne semblait pas de cet avis et s’acharnait sur les pauvres gallinacés, ne te faisant que perdre un peu plus tout élan d’humanité. Que tu le veuilles ou non, tes griffes étaient déjà présentes et le reste ne tarderait pas à suivre. Tu réprimais un grognement avant de le voir. Ce ruban rouge. Qui s’élevait dans les airs. Dansait au gré des vents. Ce ruban que la petite portait toujours. Elle ne s’en était jamais séparée quand tu étais venu à elle en bête. Tu t’en saisissais agilement, bondissant d’une manière animale, avant de refermer tes griffes autour du bout de tissu. Tu sifflais alors, attirant et l’attention des poules et du reptile géant, agitant vivement le ruban, tortillant des fesses sous ses yeux.

« Il est a qui le ruban rouge ? Huuum, il est a qui le joli ruban rouuuge ? C’est qu’il est au gros au gros lézard le ruban rouuuge… ~ »

Tu tirais un sourire provocateur, ne perdant pas la bête de vue, secouant toujours ton trophée carmin.

« Toro, toro ! ~ »

Tu étais devenu un toréador pour reptiles. Si ce n’était pas beau, cela. Tu n’eus pas le temps de tirer une révérence pour vous excuser auprès du public que le lézard te fonçait dessus à une vitesse folle. Surpris, tu bondissais de nouveau, courant du mieux que tu pouvais. Retenant du mieux que tu pouvais la bête qui s’appropriait lentement ton corps. Voici que l’un de tes bras était sien. Et que l’envie de finir à quatre pattes pour la course te prenait dangereusement. Humain. Tu devais montrer un humain le temps que tu sortes le reptile de la zone. Tu esquivais habilement la gueule pleine de crocs de celui-ci. Tu le savais. Que tu ne pourrais pas lui tenir tête longtemps en résistant toi-même à ta propre bête intérieure. Tout ce que tu devais faire était d’endurer. Endurer le temps que le paysage défile derrière toi. Le temps que tu arrives enfin dans une zone déserte de monde.

Tu t’arrêtais alors, à bout de souffle, le lézard face à toi, pas épuisé pour autant. Que pouvais-tu contre une bête de ce genre, en restant qu’un vulgaire humain ? Rien. Tu te contentais de lui passer le ruban autour du cou, te moquant bien qu’il t’arrache la tête ou un bras. Tu n’allais pas mourir pour si peu.

« Voilàààà… Gentil petit Lézaaaar… ~ »

Tu soufflais longuement, te laissant choir au sol, lorgnant tes deux bras, à présent entièrement noirs et griffus. Tu en profitais pour dégager l’excédent de ta robe, ta queue enfin libre. Tu étais usé de la garder cachée tout ce temps pour interpréter une belle Princesse.

« Désolé Olaf, moi, je suis un peu claqué ! »

Tu riais, coincé, espérant que l’animal pourrait encore comprendre tes mots. Espérant que ton propre animal allait te laisser ainsi, dans une forme à la croisée de l’homme et de la bête, avec ta conscience. Tu espérais que la petite ne ferait pas le lien sur ton étrange apparence et sur ses oreilles noires qui venaient d’apparaitre. Quelle misère, Vrål. Vraiment.
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Lun 10 Avr - 23:31
Sous cette forme la petite Guro semble complètement ignoré le public et les commentaires du présentateur, même si elle parait toujours nerveuse, la tension dans l'arène est palpable. Il faut faire quelque chose, mais la bête en elle n'est pas prête de la laisser réfléchir, elle chasse les poules, mais pas de la bonne manière d'après le public. De ses griffes elle gratte le sol en avançant, donnant l'impression d'être le prédateur le plus dangereux dans cette arène. De plus, son compagnon de jeu semble l'observer sans le moindre dégoût malgré la scène qui se déroule sous ses yeux, même si une certaine tension semble pouvoir se lire sur ses traits. Mais le spectacle n'est pas encore finis, d'une de ses mains griffues, il attrape le ruban rouge de la petite, un ruban qu'elle ne quitterait pour rien au monde, le souvenir d'un espoir qu'on lui a donné, l'espoir s'être aimée malgré ses tares. Donc quand il se met à agiter ce ruban de manière provocante sous son nez, même sous cette forme elle le reconnait et est prête à tout pour le récupérer. Elle abandonne sa chasse aux poules et se met à courir avec toutes la force et la puissance que lui donne ses pattes musclées. Tel un toréador Vrål attire la bête avec le ruban avant d'esquiver la morsure potentiellement mortelle pour tout être normale. Elle court à sa poursuite pas prête le moins du monde lui lâcher la grappe temps qu'il aurait son ruban. Ils s'éloignent de cette foule en colère et ce retrouve dans un coin isolé et désert. Finalement, il s'arrête rendant son ruban à la petite, sous sa forme de lézard en le nouant autour de son cou écailleux, évitant de justesse une nouvelle morsure.  

Pendant qu'il observe ses propres bras, elle reprend sa forme humaine, ses mains posée sur ruban reposant toujours sur son cou, sans doute pour sentir le contacte de son ruban porte bonheur aux creux de ses petites mains. Elle a les bras replié de manière à cacher sa poitrine à peine naissante et les jambes repliées de manière à cacher ce qui se doit de l'être sur ce corps d'enfant. Une devine un peu de sang sur le coin de ses lèvres, ce qui fait ressortir la couleur rouge, naturelle de ses yeux avec lesquelles elle observe son étrange sauveur, un air intrigué voir songeur sur le visage. Elle profite qu'il ne soit pas concentré sur elle pour parler. " C'est moi qui suis désolé, je n'aurais pas dû essayer de faire de toi mon quatre heure. " Elle a les yeux baisser et le rouge qui commence lui monter aux joue. " Et si tu pouvais éviter de me regarder pour le moment, s'il te plait, je sais que je n'ai pas grand-chose à cacher, mais ça m'arrangerait. " Elle se replie un peu plus sur elle-même, même si commence à apparaître sur ses lèvres un petit sourire, comme amusé par une pensée quelconque. " Je devrais être habituée depuis le temps " Un petit rire dans la voix et un commentaire dont peu de personnes peuvent se vanter de comprendre le sous-entendus sous-jacents dans ces quelques petits mots. Ça ressemble plus à une blague pour elle-même qu'à un commentaire destiné une  oreille étrangère à la sienne.

"Ahem, et merci pour mon ruban, je sais pas ce que j'aurais fait si je l'avais perdue. " Son ton est un peu plus détendu même si une note de malaise résonne toujours un peu dans sa voix enfantine. Elle semble porter à nouveau son attention sur l'apparence de son interlocuteur, son expression apparaît de nouveau songeuse, comme si quelque chose commence à lui trotter dans la tête.
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Mar 11 Avr - 13:16

Tu écoutais ses mots, l’esprit dans le vague. Elle avait repris forme humaine, donc ? Tu supposais, ne daignant poser tes pupilles sur elle. Pupilles qui variaient étrangement de ce bleu azuréen si connu à un blanc cristallin des plus pur. Non, ta bestiole était bien décidée à faire que tu ne sois pas en paix. Et plus le temps allait, plus cette envie de faire d’elle, à ton tour, ton quatre heure te prenait aux tripes. Pourquoi luttais-tu ? Toi qui te fiche de faucher des vies. Était-ce toi qui luttait, ou cette bête, qui étrangement, malgré son envie, ne voulait pas blesser la jeune fille ? S’était-elle donc vraiment attachée à elle ? Quelle ironie pour toi. Tu soufflais longuement, le corps tremblant, le cœur lourd. Un poids sur ta cage thoracique, qui manquait de te faire suffoquer chaque seconde passant.

« Des excuses, pour ? Ne t’ai-je pas pris quelque chose de précieux pour que tu réagisses de la sorte ? ~ »

Tu lâchais un court rire, un sourire railleur aux lèvres, avant de tousser bruyamment, réprimant un long grognement. Oh que non, la bête n’allait décidément pas te laisser vivre. Tu le savais, que ce ruban était précieux pour la petite tête blonde. Tu t’étais vendu au moment même où tu avais exploité cette idée. Tu savais d’office qu’il ne lui faudrait pas long pour faire le lien entre cet animal qui venait loger dans sa cabane et la personne qui se trouvait face à elle. Ton apparence te trahissait d’elle-même. Tu gloussais à sa demande, te relevant maladroitement, ton corps à présent engourdi et douloureux. Tu ne supportais pas cela, que cette part de toi fasse un tel forcing. Ton corps n’était pas d’humeur à faire fi de la douleur.

« Tu sais, je ne suis pas intéressé par les jeunes demoiselles ! »

Tu te dessapais à ton tour, retirant ta robe avant de la lui jeter, veillant à ne pas lever les yeux sur elle.

« Elle n’est pas en bon état mais cela devrait faire l’affaire vu ton gabarit. Et puis c’est la faute aux poules, je suis parfaitement innocent ! »

Lâchais-tu d’un ton faussement irrité, t’asseyant, soupirant. Tu t’en moquais d’être face à elle en caleçon. Tu t’en moquais qu’elle puisse voir ce que la bête était en train de faire de ton corps. Tu t’en moquais qu’elle puisse voir les cicatrices qui rongeaient chaque centimètre de ta peau. Etre immortel ne signifiait pas que les blessures disparaissaient comme par magie. Chacune laissait sa marque pour la vie qu’elles ne t’avaient point  prise. Tu jouais de tes griffes sur ce pelage noir naissant, agitant la queue, perdu dans ton monde intérieur. Attendre était tout ce qu’il te restait à faire. Néanmoins ses mots te firent bouger une oreille, intrigué.

« Habituée à ? Etre un lézard géant qui pourrait avoir un super rôle dans un film d’action ou… A être une éternelle gamine ? »

Tu te vendais une fois encore. Tu en avais vécu des siècles. Des tas de siècles. Et tu en avais croisé, de ces êtres. Qui ne vieillissaient jamais, coincé dans leur propre temps. Hors du temps du monde. Des vieux à la mentalité enfantine, des enfants au fonctionnement adulte… Des êtres dont l’existence était aussi controversée que la tienne. Tu haussais les épaules, un sourire fin aux lèvres.

« Tu sais, des êtres comme toi, il y en a plein ici. Tu n’es pas seule. »

Un autre sourire, plus ambivalent, indescriptible. Tu avais du mal à te comprendre toi-même. Pourquoi tant d’attention pour une enfant ? Était-ce la bête qui voulait cela ?

« Ce ruban, que signifie-t-il, pour toi ? »

Tu parlais toujours autant, encore et encore. Pourtant ton ton de voix n’était en rien comparable à celui que tu avais au début de votre folle aventure. Une tonalité coincée, fuyante. Une tonalité qui tentait de se tenir occupée comme elle pouvait pour ne pas se laisser aller aux envies qui l’assaillaient.
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Invité
Mar 11 Avr - 21:40
Les paroles de Vrål semblent surprendre la petite, une expression interrogative apparaît sur son visage innocent malgré les quelque trace de sang qui se trouve dessus. Elle donne l'impression de réfléchir à ses paroles. " Comment l'as-tu deviné ? " Une note de suspicions s'entend dans sa voix comme si elle commence à mettre le doigt sur quelque chose, même si ça semble assez lointain encore. Elle commence à se douter de quelque chose. En même temps il est surprenant qu'il sache pour le ruban alors que tout le long du jeu, celui-ci était resté caché sous son costume de bonhomme. Et malgré son apparence naïve Guro n'est pas une idiote et se doute bien qu'il y a anguille sous roche. Mais son esprit trop obnubilé par sa situation actuelle demande à son interlocuteur de regarder dans une direction autre que la sienne, elle n'est pas forcément à l'aise avec le fait que l'on puisse la voir nue, même si elle a parfaitement conscience qu'il n'y a rien à voir, sauf peut-être pour un lolicon ou un pédophile, mais ce n'est pas le cas de son drôle de compagnon, qui dit clairement ne pas être intéressée. La petite semble tiquer à cette remarque, il est vrai que son corps est celui d'une enfant et qu'il ne risque pas d'intéresser qui que ce soit, mais cet état de fait semble, parfois, la peser. " Mais tu fais qu... ? " La petite les yeux grands ouvert par la surprise le regarde se dévêtir, ne comprenant sans doute pas dans quel optique il le fait, elle doit même se faire des idées, car le rouge parait lui monter aux joue et quand il lui jette la robe, elle semble rougir d'autant plus, mais cette fois-ci sans doute de honte.

Avant de prendre la parole elle se met à tousser, semble-t-il pour reprendre une certaine contenance. " Ah, euh, évidemment, hum, hé bien... merci. " Elle commence ensuite à enfiler en vitesse la robe, beaucoup trop grand pour elle. Elle ressemble plus à une petite fille ayant volé la robe de sa mère pour aller jouer dans la boue qu'à une princesse de compte de fée. Finalement, même le jeune homme face à elle, fait une meilleure princesse qu'elle. Elle est ridicule dans cette tenue. Le sourire qui était apparu sur ses lèvres après son commentaire sur le fait qu'elle devrait être habitué est suspendu par le commentaire de Vrål, qui à nouveau semble la surprendre. " Com... ? " Elle interromp, sa question reprenant cette aire songeur en observant l'apparence surprenante de cette personne qui étrangement parait lui rappeler quelque chose, elle décide de ne pas en parler pour le moment, car elle lève a nouveau les yeux vers le visage de celui-ci, un grand sourire aux lèvres, faussement détendu et espiègle. " Pour celle-ci j'utilise mon Joker " Mais il renchérit tout de même en ajoutant que des personnes comme elle, il en existe plein. Elle garde son sourire aux lèvres, pour faire comme si rien dans cette conversation ne semblait vraiment la toucher, malgré sa réponse on ne peut plus sérieuse. " Si je suis seule, il le faut pour faire pénitence " Elle croit, elle croit en ces quelques mots lourds de sens, des mots qu'elle porte comme un poids sur ses frêles épaules. La vision qu'elle à de cette vie qui lui a été donné, ne semble pas résonner pour elle comme une nouvelle chance, comme un nouveau départ, mais plutôt comme une manière de réparer les erreurs d'un passé oublié de tous, sauf d'elle.

Elle décide tout de même de changer de sujet, en remerciant Vrål de lui avoir rendu son ruban, expliquant a quel point elle y tient en quelque mot. Celui-ci ne tarde pas à lui demander la signification de celui-ci à la petite. " Il signifie que même pour moi il reste un espoir, que tout n'est pas toujours tout noir même si on en a l'impression. Et c'est aussi le souvenir d'une personne importante pour moi. " Son sourire prend une nuance un peu triste, il est rare pour la petite de se confier de cette manière à une personne qu'elle connait à peine, mais elle semble déjà avoir une certaine confiance envers cette personne. Elle regarde à nouveau les bras de son interlocuteur, avant de prendre une respiration et de se rapprocher de Vrål et de lever le visage pour permettre à ses yeux rouges de se plonger les yeux blancs de l'ancienne princesse, étrangement hypnotisant, de part leur singularité . " Est-ce que tu es cette créature qui vient dans ma cabane parfois... ? " Elle baisse à nouveau les yeux vers le pelage fraîchement apparu su les bras du jeune homme. "Je sais que c'est absurde, mais j'ai l'impression de te connaitre " Dit-elle en tendant le bras, sans doute dans l'idée de toucher son bras, de toucher ce pelage qui lui semble si familier, comme pour s'assurer qu'elle ne rêve pas, elle n'est aucunement apeurée, il est vrai que cette créature ne lui a jamais fait de mal, même si au début elle avait eu peur d'elle, depuis le temps elle s'est habituée à sa présence. Et la manière de laquelle il a deviné pour le ruban et pour elle n'a sans doute fait qu'ajouter à ses doutes, comment aurait-il pu savoir autrement ?
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Invité
Mer 12 Avr - 9:42

Tu souriais à la vue de cette petite fille dans une robe bien trop grande pour elle. Tu notais néanmoins qu’elle semblait bien plus à l’aise avec. Tu avais été franc. Les gamines ne t’intéressaient guère. Excepté pour proie, petit-déjeuner, sous la dent en quelque sorte. Mais cela, c’était pour tout le monde. Tu n’avais aimé qu’une seule et unique fois. Et tu n’étais pas prêt de te laisser aller de nouveau à des niaiseries pareilles. Tu mouvais doucement une oreille, dodelinant de la tête. Tu avais bien du mal à garder ta droiture avec les idées fuyante. Tu te contentais dès lors d’écouter chaque mot de la petite tête blonde. Elle était plus longue à la détente que tu ne l’aurais pensé ! Elle ne t’avait pas encore grillé ? Ou faisait-elle traîner la révélation ? Cette idée t’arracha un léger rire, suivit d’un sourire goguenard pour ta propre personne. Un joker à ta question. Si elle ne répondait point, pourquoi, toi, devrais-tu répondre ? Tu gonflais les joues, quelque peu boudeur, agitant ta queue pour palier ton humeur.

Pénitence, personne chère… Tu penchais la tête, attentif. Tu mémorisais chacune de ses questions pour y répondre au fur et à mesure. Quand celle te tombait sur le coin de nez, te faisant subitement sourire, satisfait. Elle avait compris, oui. Chose inattendue en plus de ses prunelles carmins dans tes cristallines, fut ce toucher de sa part. Léger. Tu ne pu t’empêcher de laisser un drôle de ronronnement t’échapper de la gorge, avant de grogner tout aussi rapidement, détournant le visage, les oreilles basses. Tu l’avais oublié, cela ? Que la créature avait ses manies et tics ? Tu ne supportais pas afficher cela. Tu soufflais longuement, relevant tes yeux vers la petite, une moue prise entre gêne et amusement.

« Huuum, faisons dans l’ordre veux-tu ? ♥ »

Un rire, amusé, laissant le bout de ses doigts parcourir ton bras. La bestiole ne s’en plaignait pas et commençait doucement à la mettre en veilleuse pour ton plus grand bien.

« Comment ? ~ Tu as toi-même donné la réponse, Olaf ! Mentir n’irait pas en ma faveur, mais ton observation est juste. Je suis bel et en effet cette créature. Et je crois que celle-ci s’est entichée de toi… Cela, c’est vraiment étrange. »

Tu haussais les épaules, ton sourire ne quittant pas tes lèvres.

« Tout es absurde dans ce monde, sais-tu ? Son fonctionnement, ceux qui y vivent, ce qui s’y déroulera… C’est peut-être cela qui rend notre quotidien aussi amusant, non ? ~ »

Tu penchais la tête, souriant. Tu aimais l’absurde, toi, funambule qui marchait entre raison et déraison. Un monde ordonné, parfait, t’exécrais. Il fallait le dire, tu étais peut-être un vague appréciateur du chaos, si tu ne participais pas à faire celui-ci. Tu en profitais pour t’étendre de tout ton long sur le sol, oubliant peu à peu tes habitudes humaines. Bien que ta conscience était encore là, ton corps était déjà à la bestiole, il faudra t’y faire.

« Depuis combien de temps vis-tu, pour être si amère, demoiselle ? Seule pour faire pénitence ? Je me répète, tu ne l’es pas. Ou alors vous avez formé un club Pro-pénitence, allons-y, faisons tous pénitence ensemble ? Dirais-tu cela à tous ceux, qui comme toi, se pensent seuls et font cette même pénitence ? Je ne connais pas ton histoire et probablement la connaîtrais-je jamais, je m’en moque pas mal. La seule chose que je sais, c’est que des têtes comme les tiennes, des âmes coincées entre deux temps… J’en ai vu. A la pelle ! Mah ! Je devrais le proposer ce club, tien… »

Tu gloussais, étendant tes bras pour t’étirer, le dos cambré avant de t’allonger de nouveau, sur le ventre, les bras sous le menton, tes pupilles cristallines fermement plantée dans ses rougeâtres

« Je vais te dire un petit secret, parce que la bête semble bien t’apprécier. Devine mon âge ! »

Lâchais-tu subitement,  joyeusement.

« Dix-huit ans ? Un peu moins, un peu plus ? Pas plus de la vingtaine, n’est-ce-pas ? Perdu ! ♥ »

Un large sourire prenait place sur tes lèvres, ta queue dansant.

« Donne-moi entre… Ah ! Je ne sais même plus quel âge j’ai, moi… Minimum deux cent ans… Disons cela ! Entre deux cent ans et mille ans ! »

Elle n’allait jamais te croire, si ? Qui croirait un drôle d’énergumène comme toi ? Pas même ta propre personne.

« Et tu as vu, pas une seule ride. Je vais rendre jaloux tous ces vieux avec leurs crèmes,  je te dis… ~ »

Tu explosais de rire, soufflant longuement.

« Mah. Je ne sais même pas pourquoi je te dis cela. Vivre tant d’années… Peut-être une joie comme un ennui. A toi de voir sur quoi tu veux pencher. »
The only thing wrong with immortality is that it tends to go on forever.

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Mer 12 Avr - 18:00
La petite Guro sourit en observant la réaction de que produit son touché au contacte du pelage de Vrål, ce sourire est doux, comme rassuré, elle à l'air d'apprécier, elle aussi se contacte, ce doux contacte. En vraie chaque réaction, chaque comportement de la personne face à elle semble l'amuser, comme si un jeu s'est créé pour elle, le jeu de voir les différentes mimique que peut produire ce visage au regard si étrange. Donc ce comportement, qu'entraîne son simple contacte, ce comportement d'abord appréciateur, puis fuyard et finalement gêné qu'il semble adopter n'a pour apparence que t'attendrir Guro. Comme si maintenant au lieu de voir l'être a apparence humaine qu'elle a face à elle, elle voyait la créature qui a l'habitude de lui rendre visite chez elle, dans sa cabane dans les bois, cette créature a laquelle elle est déjà attachée. Donc, à la première question qu'il lui pose après ce contacte elle hoche tout simplement de la tête affichant elle aussi un sourire amusé sans pour autant rompre tout de suite ce contact. Son sourire ne fait que grandir à la première réponse qu'il lui donne, même elle paraissait déjà sûr d'elle, il confirme bien par ceux là, ce qu'elle pensait. Elle penche tout de même la tête aux derniers mots, ce demandant sans doute ce qu'il y a d'étrange dans le fait que la créature ce soit attaché à elle, ou trouvant peut-être elle-même quelque chose d'étrange dans ce fait. Elle écoute chacun de ses mots avec attentions, comme pour ne rien manquer de ce qu'il peut dire, ne trouvant néanmoins rien d'autre à répondre qu'un : " Sans doute ", à sa question sur le fait que c'est l'absurdité de la vie qui la rend en quelque sorte amusante.  

Elle le regarde s'allonger au sol, comme une bête, là encore elle penche la tête semblant analyser la situation un sourie aux lèvres, avant de s'asseoir en tailleur sans se soucier d'abîmer la longue robe qu'elle porte, un peu plus ou un peu moins, quelle différence ? A nouveau elle l'écoute sans un mot, son sourie se nuance de différentes émotions, selon ce qu'il dit, une note amère au début de son plaidoyer, une note amusée à la fin. Mais ce qui est le plus marquant c'est cette apparente curiosité que l'on lit dans ses yeux, curiosité entièrement dirigée vers cette énigme vivante face à elle. Chaque nouvelle parole ne semble qu'ajouter de nouvelles interrogations sur son visage innocent. A sa question sur l'âge qu'elle lui donne est s'apprête à répondre quand il interrompt pour répondre de lui-même. Elle n'aurait sût répondre dans tous les cas, ça fait dix ans qu'elle vit dans la forêt et presque tout autant temps c'est écoulé depuis la première fois qu'elle aperçut la créature dans la forêt, et celle-ci n'a pas non plus changer durant tout ce temps, mais il est vrai que jusque là elle ne s'était sans doute pas posé la question de son âge, vu l'apparence atypique de celle-ci, s'étend seulement contenté de sa présence constante, comme rassuré, se sentant sans doute un peu moins seule.A la réponse qu'il donne finalement elle ouvre grand les yeux, surprise, elle prend quelque seconde avant de parler à son tour. " Tu rigoles ? Milles ans ou deux cents ans ? Il y a tout de même une différence entre les deux… et même c'est juste complètement... absurde " Elle sourit à son dernier mot. "C'est tout bonnement incroyable " Elle se met à rigoler. Après pour qui je me prends, je suis qu'un cadavre ambulant, c'est tout aussi absurde " Elle fait un grand sourire à Vrål, et le regarde dans les yeux. " Ce que je veux dire c'est que je te crois… Même si je me dis que ça doit être long, c'est vrai ça me fait à peine vingt-six ans, dont seulement, quoi ? Dix-sept ans dans ce corps, certes sans avenir aucun, mais je trouve déjà ça long de me dire que jamais je ne changerais. " Elle semble réfléchir quelque seconde avant de reprendre la parole. " Peut-être qu'en arrêtant de compter de compter les années ça devient plus facile… fin même ça ne changera rien, mon corps est trop jeune pour espérer oublier un jour que je resterais éternellement une enfant, qui de ce fait ne pourra jamais en avoir elle-même. " Elle s'allonge quelque seconde sur le dos, pensive. " On est autant que ça, alors… je savais qu'il y avait d'autre, mais j'ai l'impression qu'il vaut mieux que je reste seule, car quand je m'attache ça finit rarement bien pour moi... Donc je ne pense pas m'inscrire à ton club tout de suite, désolé Vrål. " Elle secoue la tête semblant vouloir oublier tout ça.

Elle se relève prise d'un soudain élan d'énergie, que lui a donné ce qu'elle vient d'apprendre, cela semble lui donner un peu d'espoir, ou du moins de nouvelle perspective, mais maintenant qu'il semble partie pour répondre à ses questions elle ne semble pas savoir résister à la tentation et un grand sourire aux lèvres elle se penche pour rapprocher son visage de celui de son interlocuteur, évitant tout de même de ne prendre les pieds dans la robe, ce serait bête de lui tomber dessus. " Tu réponds seulment si tu veux, mais je me demandais, depuis tout à l'heure tu parles de la créature de la créature à la troisième personne, alors que vous êtes un seul et même être si j'ai bien compris, donc pourquoi au lieu de dire qu'elle m'apprécie, tu ne dis pas simplement que tu m'apprécies ? Vous ne ressentez pas les mêmes choses ? " Elle s'accroupit en attendant de voir s'il est toujours décidé à lui répondre ou si elle a posé la question de trop.
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Jeu 13 Avr - 21:31

Avais-tu une tête à rire ? Tu élargissais un sourire mauvais, ne changeant pas pour autant de position, t’allongeant même un peu plus, baillant. C’était un fait, la créature avait eu raison de ton corps. Pourquoi t’en cacher ? Elle te connaissait sous ton autre visage. Et tu n’avais plus la tête à te mentir encore et encore. A jouer un homme que tu ne serais jamais. A être un de ces humains qui te rebutent tant. Tu as essayé par curiosité. Tu as mémorisé par survie. Jamais plus. Tu refuses d’abandonner ce que tu es. Si seulement. Depuis qu’il t’avait ramené de ta Terre perdue en bas, ton être s’était vu changer. Devenir ce qu’il n’était pas. Se renier pour des lois et morales aberrantes pour toi. Des morales humaines. Des lois et une justice. Des choses qui n’existaient pas dans ton sanglant univers. Toi bourreau de nombreuses vies. En ce jour-même, ton esprit ne savait toujours pas de quel côté pencher. Déchiré entre l’humain et la bête. Tu soufflais longuement, plantant une griffe dans le sol pour y tracer une ligne, palliant ton tumulte intérieur.

« Eh, ce n’est pas ma faute ! Cela fait des siècles que je vis, je ne vais pas m’amuser à compter chaque siècle passé ! »

Tu rejoignais son rire, penchant doucement la tête, posée sur ta patte de libre. Tu avais bien envie de chasser. De te laisser aller. Pour ne plus y penser. Combien de temps pourrais-tu encore rester ainsi et échanger avec elle ? Si tu le savais. Bien qu’elle semblait surprise, tu devinais à son rire et son expression qu’elle te croyait pleinement. Tu t’en moquais quelque peu. Tu sais ce que tu es, toi. Tu n’avais pas besoin de le prouver. Tu n’avais pas envie de rentrer dans ce petit jeu stupide de « vas-y je te prouve que je suis un fossile ! ». Non, vraiment, aussi joueur étais-tu, celui-ci t’ennuyait. Tu tirais un sourire sardonique, la toisant de tes pupilles cristallines, rétorquant à ses mots.

« N’avais-je pas dit qu’absurde était le mot, ma chère ? ~ Pour un cadavre ambulant, tu es plutôt bien conservée. ~ »

Tu réprimais un rire sarcastique, cessant de marquer le sol de ta griffe, secouant lentement la queue. Les êtres comme elle étaient tout sauf des cadavres pour toi. Ils vivaient bien. Souffraient bien. Tournaient bien en rond dans ce monde dérisoire. Ils étaient juste des malheureux prisonniers du Destin. Si Destin il y avait pour eux, comme elle disait si bien. Tu ne voyais que répondre à cela. Tu supposais peut-être que la politique de ce monde s’adaptait aux êtres comme elle. Vingt-six ans… Pas même un petit tiers de ta vie. Pouvais-tu l’en blâmer ? Elle finira par s’y faire, voilà tout. Tu n’es pas un psychologue. Tu n’es pas une main aidante. Tu n’allais pas lui sortir milles et une absurdités et espoirs pour une vie fichue. Non, toi, tu préférais appuyer là où cela faisait mal.

« Long, je ne sais guère. Tu le dis toi-même, on cesse de compter et les choses s’en retrouvent facilitées. Vivre longtemps a ses avantages et ses lacunes. Il suffit de trouver son compte dans les deux. Pour l’éternel curieux que je suis, j’ai mon compte ! Les lacunes… Tss. »

Tu gloussais presque dans un rire sinistre, te mordant la langue.

« Autant en rire et en faire profiter le monde. ~ »

Les doubles sens, que tu les aimais ceux-là. Profiter le monde, toi ? Toi, qui ne pense qu’à tes fesses ? Te fichais-tu de tout ? Totalement. Tu n’as pas le moindre intérêt pour ta propre vie. Et encore moins pour celles qui t’entourent.

« Le club restera toujours ouvert si l’envie t’en prends. Tu finiras par t’y faire. Et si cela te pèse, rien ne t’empêche d’en terminer avec ta vie. »

Tu laissais cela comme tel. Pas la moindre arrière-pensée. Une simple franchise, sèche. Si elle en avait marre de sa vie, de ce qu’elle était, de ce qu’elle deviendrait, de ce qu’elle verrait, pourquoi ne pas en finir ? Les êtres comme elle restent éternellement jeunes. Pour autant, la mort les attend à bras ouverts s’ils décident d’en finir. Eux, ont cette fuite que toi, tu n’auras jamais. Tu l’observais s’agiter, te sourire, rire avec toi… Tes mots précédents lui avaient-ils redonné confiance ? Peut-être ? Tu baissais néanmoins les oreilles à ce rapprochement soudain, ne manquant pas de montrer les crocs. Un simple réflexe de mise en garde. Tu lâchais un long grognement à sa question, mouvant les oreilles. Que répondre à cela ? Lui déballer ta vie et ce que tu es ? Plutôt mourir. Ah, tu ne peux guère. C’est vrai.

« C’est une question amusante que tu me poses là… Difficile d’y répondre sans parler pendant des heures. Alors disons tout bonnement qu’il y a ce moi-là, celui qui colle à l’image de l’humain. Un moi que l’on a forgé avec mon accord, car j’étais curieux du monde humain. Un moi que je n’aime pas vraiment mais dont je n’arrive plus à me séparer. Fort amusant, vraiment. ~ Et il y a cet autre moi, là, cette créature qui te fait en partie face en ce moment-même. Cela, c’est le véritable moi, ce que je suis réellement. Un simple animal qui s’ennuyait dans son monde et qui est devenu un homme pour répondre à sa stupide curiosité. ~ »

Tu riais, une pointe d’amertume se sentant. Tu ne savais plus que faire, dans le fond. Etre cet humain ou rester toi-même. Et revivre une vie pourchassé pour ce que tu et tes origines. Pas que tu n’étais lassé de jouer les emmerdeurs… Juste… Tu n’avais pas le mot. Ce monde actuel, qu’était-il, finalement, à part un terrain de jeu et de perdition ?
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Quand les poules auront des œufs feat Vrål
Invité
Sam 15 Avr - 14:14
La petite hoche de la tête aux mots de Vrål, s'amuser à compter les siècles, c'est voir le temps qui passe, compter c'est s'arrêter a une date chaque jour, est un nouveau grain de sable à porter, un nouveau poids à transporter, et quand on arrête de compter on doit s'en retrouver plus léger, voilà ce qu'elle doit se dire, sur l'instant en l'écoutant parler. Des siècles et des siècles si l'on compte cela doit faire un sacré poids. Un poids qui a l'air si léger quand on le regarde sur le moment, il rigole avec elle, ils discutent normalement, malgré les manières étrange du plus grand des deux. Ils forment un drôle de duo, entre lui allonger sur le ventre en caleçon, à moitié transformer en une drôle de créature et la petite fille portant une robe de princesse trop grande et complètement déchirée de partout. Elle rigole d'autant plus du commentaire que lui fait Vrål. " Je vais prendre ça pour un compliment, merci Vrål " Elle minaude quelque seconde avant de rependre son visage simplement joyeux malgré le sujet plutôt lourd qu'ils abordent. Ils parlent à nouveau du poids du temps qui passe sur les épaules et du fait qu'il est plus facile à porter quand on arrête de compter. " Je cherche encore les avantages. " Dit-elle dans un rire sonnant quelque peu amère, pour elle cette vie n'a que peu d'avantages, elle est seule, elle n'a aucun espoir d'un jour pouvoir avoir une famille, elle n'a plus de passé complètement effacé, elle n'est jamais prise au sérieux, qui prendrait une enfant au sérieux ? Elle n'a presque aucun espoir de réaliser ses rêves, elle est simplement coincée dans cette coquille qui ne lui correspond plus depuis longtemps déjà. Les avantages dans tout ça  ? Elle cherche encore, pour certain avoir l'éternité devant soi s'en est un, mais pas pour elle.

La petite fille se raidit quelque peu aux mots de son interlocuteur, en finir ? Elle avait déjà voulu sauter le pas, sans jamais avoir eu le courage de le faire. Ce jour-là quand la boulangère l'avait trouvé elle y avait penser, fortement, mais elle avait abandonné, elle n'en avait pas eu le courage, si la boulangère ne l'avait pas recueillit peut être qu'en ce jour Guro n'existerait plus. " Peut être plus tard, mais il me reste encore des choses à faire et des personnes sur qui veiller " Elle garde le sourire même s'il est fortement teinté de tristesse, à ce moment-là elle pense sans doute à son frère, a nièce et peut-être même à son père, mais elle pense sans doute aussi à la boulangère et son mari qui malgré tout on prit soin d'elle pendant toutes ces années.

La petite fronce les sourcils quelque peu inquiète de la réaction qu'elle a créé chez Vrål, elle espère sans doute ne pas l'avoir trop dérangé avec sa question, mais elle reste crieuse donc ne dit rien et attend seulement qu'il se décide à répondre ou non. Elle semble soulagée quand il commence à parler, heureuse sans doute qu'il accepte de lui répondre, elle écoute la réponse qu'il veut bien lui donner, pensive. Elle écoute essayant sans doute de le comprendre, de comprendre ce qui fait de lui ce qu'il est aujourd'hui. Elle finit par sourire quand il termine de parler. " Donc c'est ton vraie toi qui m'apprécie " Elle sourit d'autant plus se laissant alors tomber en arrière pour se rasseoir. " Alors, enchanté Vrål, je connaissais déjà Nyx. " Elle rigole, Nyx, c'est le surnom qu'elle lui avait donné sous son autre forme, elle n'avait, sans doute pas osé l'appeler tout de suite par ce surnom pour lui demander s'il était bien cette créature, de peur d'être ridicule." Tu te souviens pourquoi je t'ai appelé comme ça ? " Elle le regarde avec un grand sourire, heureux. " Nyx, comme pour Onyx ! Cette même couleur sombre dans laquelle le regard ce perd, mais aussi cette, même douceur aux touché comme une pierre polie. "Elle semble tenté de toucher à nouveau son pelage qui recouvre toujours ses bras, tenté de glisser sa main dessus, mais après la réaction qu'il a eu quand elle c'est rapproché tout à l'heure elle semble hésiter. Soudain elle se met à faire la moue comme si elle venait soudainement de penser à quelque chose. " Donc maintenant, je ne pourrais plus t'appeler Nyx même sous cette autre forme ? " Elle parait déçue.
Quand les poules auront des œufs feat Vrål
Invité
Sam 15 Avr - 20:34

Son visage varie d’une expression à l’autre. Du rire aux larmes, de la joie à l’amertume. Tu ne caches pas tes pensées, pas avec elle et pas sur un sujet aussi dérisoire à tes yeux. Tu ne faisais que répondre aux conventions d’un dialogue. Tu ne faisais qu’exposer ton avis. Qu’elle l’écoute, le suive, le remette en question et tu en passes, peu importe. Ce n’était pas tes affaires. Tu avais déjà bien assez à gérer avec tes propres démons. C’est les oreilles légèrement basses, le menton posé sur tes pattes, que tu te perdais à nouveau dans tes pensées. Ses mots te laissaient songeur. Des personnes sur qui veiller, des choses à faire. De quoi se plaignait-elle ? Devenais-tu égoïste ? Ou incapable de concevoir l’idée ? Sa vie au moins avait un sens, une ligne à suivre. Toi, en avait-elle encore un ? Avais-tu encore cette ligne qu’il t’avait tracée ? Qui avais-tu à protéger ? Qui te protégeait ? Tu soupirais pout toi-même, trouvant tes réflexions intérieures totalement idiotes.

« Au moins, le peu de vie qu’il te reste semble avoir un sens. Ce n’est pas si mal. Et qui sont les heureux élus qui se font veiller dessus ? »

Tu riais doucement, replongeant tes pupilles cristallines dans celle de la jeune fille, ce même sourire indescriptible figé aux lèvres. Peut-être avais-tu de nouveau quelqu’un sur qui « veiller ». Veiller… Tu n’en étais pas réellement capable. Toi, être pris de sentiments aussi nobles ? Et demain Ying fait la bise à son frère ? Tout ce dont tu étais capable était de rester ce caméléon. Cet être aux mille visages qui montrait celui désiré par la personne lui faisant face. Un être vide, qui se fichait bien des autres et ne pensait qu’à lui-même. Etait-ce le cas avec lui ? Toi-même… Tu ne savais plus. Tu gloussais à ses phrases, agitant la queue, élargissant un sourire aux teintes amusées.

« Enchanté de nouveau, Guro ! »

Tu te relevais un instant, t’étirant une fois encore, secouant cette robe noire qui avait finir par te recouvrir progressivement, ne laissant que ton visage distinct. Tant mieux, la bestiole te donnait au moins le droit de continuer de converser. Tu faisais fi de la douleur qui traversait chacun de tes membres, amenée par ce changement lent et invisible. Toi, le vrai toi, apprécier quelqu’un ? Cela était possible ? Tu redressais une oreille, une moue pensive, penchant le visage.

« Mah… Je ne sais guère ! Ce genre de choses… Nous sont méconnues. »

Un autre rire sarcastique, probablement plus vrai que les précédents. Tu n’allais pas jouer les bons samaritains aussi. Tu lui rendais son sourire quand elle t’expliquait à nouveau pourquoi elle avait nommé la bête Nyx. Que ce soit toi, elle, vous… Ce prénom sonnait bien. Et vous ne vous en étiez pas plaint. Loin de là. Tu empêchais pour la énième fois, ce drôle de ronronnement de s’extirper de ta gorge, contrit. Tes instincts se liguaient contre toi, il ne manquait plus que cela.

« Tu sais, je crois que « Nyx », comme tu dis, semble apprécier l’appellation. Et si tu veux la gratouiller… »

Tu soufflais, baissant les oreilles puis la tête, dépité.

« Tu peux. Elle ne s’en plaindra pas. »

Que te prenait-il ? De te montrer sous ce jour à d’autres personnes qu’eux ? Avais-tu suffisamment confiance ? Non. T’en fichais-tu royalement ? Oui. Tu n’étais plus à cela près, si ? Tu te rallongeais de tout ton long sous son regard, la tête calée sur tes pattes.

« Nyx, Vrål, tout ce que tu veux… Je m’en moque. Appelle-nous, moi, la, comme tu le sens. A toi de voir de qui tu veux être la plus proche. Un stupide humain qui peut bien te tuer ou d’une créature qui veut actuellement t’arracher la tête mais se restreint ? Les cadavres, ils nous suivent. C’est toi qui choisit ! »

Tu riais, moqueur, laissant le doute planer quant à la véracité de tes dires. Mentais-tu ? Te moquais-tu ? La faisais-tu marcher ? Qui sait ? Joueur, que tu l’es, oh cela oui.
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Quand les poules auront des œufs feat Vrål
Invité
Mer 19 Avr - 21:24
Cette vie a-t-elle vraiment un sens ou cherche t-elle seulement à lui en donner par manque de courage, par manque d'ambition. Rester de tel manière, attachée au passé, donne-t-il réellement un sens à sa vie, un sens réel, un sens durable et fort. N'est-ce pas un simple espoir de donner une raison à cette vie qui lui a été redonné, une manière de ce voiler la face ... Il lui est déjà arrivé de se poser toutes ces questions, dans ces jours ou ça ne va pas, ces jours ou son existence lui parait si futile et vaine. " Ma famille... " Toutes les personnes sur lesquelles elle doit veiller appartienne à sa famille de différente manières, sa famille de naissance, celle qui l'a oublié, celle qui n'a aucune conscience de son existence et cette autre famille, cette famille qui c'est présentée à elle quand elle en avait le plus besoin, cette famille qui en partie préférait ne l'avoir jamais connue, qui préférait sans doute l'oublier. Cela a de quoi expliqué l'expression de profonde tristesse qui passe sur son visage en prononçant ces quelques mots. Mais cette expression quitte a assez vite son visage quand elle se concentre sur Vrål et lui pose différente question, elle se permet même de dire que c'est le Vrål qui l'apprécie. Sa réponse la fait sourire " S'il tu le dis " La connaissant elle doit tout de même être curieuse de savoir comment une chose qui lui parait elle si simple et banale, peut lui être méconnut à une personne ayant vécue si longtemps. Mais elle préfère parler du nom qu'elle à donner à cette autre facette de Vrål, celle qui a peu peu sous ses yeux recouvre son corps d'un doux pelage noir. Elle semble quelque peu hypnotisée par cette transformation qui se déroule doucement sous ses yeux. Donc quand il lui dit que la bête en lui n'est pas contre quelque grattouille elle semble fondre sous cette aire presque penaud qu'il prend pour le dire. Elle fait un grand sourire amuser par la scène.

Les mots que prononcent Vrål ne semble pas refroidir la petite qui tend la main vers lui, qui pose tout de même a main de manière hésitante sur le bras de celui-ci pour la laisser glisser sur son pelage noir, un sourire doux apparaît sur son visage. Hésitante sans doute à cause de l'étrangeté de la situation, il a beau, à présent, ressembler énormément au Nyx qu'elle connait, il a toujours un visage humain, et depuis combien de temps n'a-t-elle pas eu de vrai contacte humain ? Il est vrai qu'il la porté sur ses genoux tout a à l'heure durant la chasse aux poules, mais c'était dans le feu de l'action, maintenant ils sont posés, discutant tout simplement, et ce contacte parait d'autant plus authentique à ses yeux. " J'ai envie croire que vous ne me ferez rien, jusque là vous ne m'avez donné ni l'un ni l'autre l'impression de me vouloir du mal. " Elle semble pensives et sourie doucement les yeux suivants le mouvement de sa main qui se glisse jusqu'à derrière l'oreille de Nyx. " A savoir duquel je veux être la plus proche ? Huuum... Hé bien je pense que ces deux facette de toi valent la peine d'être connues. La personne que j'ai rencontrée aujourd'hui ne m'a pas l'air mauvaise, et Nyx... hé bien c'est Nyx il fait déjà partie de ma vie en quelque sorte. " C'est vraie, il vient, il passe, ne revient pas pendant un certain temps et reviens parfois, elle l'a apprivoisée, et il l'a apprivoisé, cette enfant abandonnée par tous, craignant d'être abandonnée à nouveau c'est fiée à cette créature étrange qu'elle a rencontrer dans la forêt, sans lui, sans doute qu'elle se serait sentit beaucoup plus seule, cette solitude l'habite déjà fortement, mais cette créature a su apaisé une infime partie de cette solitude. " Mais après je suis peut-être un peu naïve, mais peu importe je te dirais. Je suis déjà morte une fois, c'est qu'un sale moment à passer. Et vu que la prochaine fois sera définitive je ne risque pas grand-chose, car dans ce cas moi aussi je pourrais m'oublier. " Ces mots semblent sonner faux, elle a quelque peu blêmit en passant inconsciemment sa main de libre sur son front dans un geste quel a fait de nombreuse fois, soi à chaque fois qu'elle repense à sa mort. Avec ces mots peut-être cherche-t-elle à dédramatisé la mort, sa mort...  
Quand les poules auront des œufs feat Vrål
Invité
Jeu 20 Avr - 20:45

Elle t’avait pris au mot. Et tu sentais sa main te caresser. Que tu le veuilles ou non, ta conscience prenait doucement le large. Tout naturellement, tu t’étirais un peu plus, poussant un long râle de soulagement avant de réprimer une sorte de ronronnement. Discret mais bien présent. Tu haïssais cela. De te laisser aller ainsi. Seulement, qu’en avais-tu à faire à présent ? Ta part humaine était partie dans les tréfonds de ton esprit et la bestiole semblait bien ravie d’avoir quelques grattouilles qui lui permettaient de se canaliser. De ne pas l’attaquer. Cette idée-ci, quittait difficilement ton esprit. Tu restais ce que tu étais, derrière cet air de bête domptée et presque… Adorable. Tu restais tout de même amusé que malgré tes mots, Olaf ne se reculait point. Olaf ne réfléchissait pas ? Non. Elle avait jaugé. Tout d’elle te disait qu’elle avait une certaine confiance en toi. Que mettre sa vie entre tes mains ne la dérangeait guère. Paradoxe.

Une mourante qui veut vivre mais ne s’enquiert pas plus de la mort. Une mourante qui protège des reliques qui n’ont que faire d’elle. A ces mots, tu avais baissé les oreilles, comme touché. Tu ne comprenais cela que trop bien. Etre oublié par ceux qui faisaient votre univers était quelque chose que tu ne voulais plus revivre. Les gens sont des pions. Des vies que tu fauches sans le moindre préavis, des choses insignifiantes et distrayantes. Et il y a eu lui. Lui. Et encore lui. Lui, qui s’est démarqué du lot. Lui qui a su te dompter. Te faire sien. Lui qui t’as tout donné et tout pris. Ton univers, le détenteur de ton être. Lui qui t’as oublié. Lui qui est mort. Tu avais cessé de secouer ta queue, perdu dans ton monde.

« Au moins ils vivent. Qu’est-ce qui est le plus horrible ? Etre effacé d’une vie mais pouvoir continuer à garder un œil sur ceux qui constituaient notre univers ou… Etre effacé, oublié et de voir cet univers changer et se mourir à la fin ? »

Tu enfonçais doucement tes griffes dans le sol, t’écrasant un peu plus, te centrant de nouveau sur les frissons provoqués par les caresses pour te sortir de cette réflexion que tu jugeais idiote.

« Mah, oublie. C’est de l’idiotie, cette question. »

Tu riais, posant tes prunelles immaculées sur elle. Que vous ne lui ferait rien… Tu te retenais de rire, ton expression se muant en une moue plus sarcastique.

« Continue de croire. Certains ont cru et ne sont plus présents pour témoigner. »

Tu frissonnes alors longuement, secouant une oreille, surpris, sa main étant venue trouver celle-ci, te détendant un peu plus.

« Tu veux me tuer, ma parole… Ah, non. Mauvaise blague. »

Tu soupires, dépité de ta propre autodérision.

« Connues… Peut-être bien ! Je suis qui je suis, quand je veux l’être, quand cela peut être possible. Je vole au gré des vents, rencontre des visages et les oublies. Le quotidien d’un immortel qui n’est plus à un siècle près, je suppose. »

Ce son qui sortait de ta gorge se tait un court moment, marquant ta réflexion.

« Je crois que Nyx aime bien venir chez toi. Il faudra bien qu’il rentre un jour chez lui aussi. Il est attendu. »

Tu baissais les yeux un instant, pensant à cette rencontre fortuite qui t’avait mené à trouver refuge chez Olaf. Rencontre qui t’attendait et devait probablement se faire soucieuse pour toi. Que fuyais-tu ? Ses mots te firent lever légèrement le menton, un son rauque marquant ta surprise. Ces gestes… Pourquoi se passait-elle la main sur le front, ainsi ? Avec ce genre de mots… ? Tu penchais légèrement la tête avant de la laisser tomber de nouveau mollement sur tes pattes.

« Tu es morte ainsi, laisse-moi deviner ? Ce geste sur ton front. Une blessure à cet endroit ? »

Le tact était une chose oubliée pour l’instant présent. La bestiole n’avait pas cette patience avec les humains que tu semblais parfois avoir. Elle répondrait ou non, ta vie n’allait pas changer. Cela, c’était sûr.
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Quand les poules auront des œufs feat Vrål
Invité
Dim 23 Avr - 16:38
La petite semble ne pas, tout de suite, savoir quoi répondre, comment réagir à cette question qui lui est posée. La première situation correspond à sa situation actuelle, mais la seconde c'est ce qui l'attend, dans quelques années c'est ce qu'il se produira, ils vont vieillir, faiblir et finalement mourir la laissant encore plus seule qu'elle ne l'est actuellement, dans une solitude encore plus profonde. A ce moment là  quel choix fera-elle ? Fera-t-elle le choix de continuer dans eux ou décidera-t-elle de les rejoindre alors qu'ils ne l'attendront pas de l'autre côté, ayant veillé sur eux seulement dans l'ombre cacher sous de faux semblant. Sa mère, elle peut-être est-elle déjà en train de l'attendre ? Ce choix elle refuse de le faire pour le moment surement par peur de se tromper et surtout par manque de courage. Elle allait tenter de répondre, essayer d'expliquer sa vision quand il l'interromps presque pour lui dire que ce n'est pas la peine de répondre, que c'est juste une question idiote. Dans les yeux de la petite on peut noter une note d'inquiétude, elle se dit sans doute que cela doit lui rappeler d'ancien souvenir des souvenirs auxquels il ne veut pas penser. " Pour le moment je suis encore là et même si je me méfiais je ne pense pas pouvoir faire grand-chose si tu t'invites chez moi " Elle sourit, à la réaction qu'elle provoque chez lui quand elle glisse sa petite main pour grattouiller l'arrière de l'oreille de celui-ci. Elle ne relève pas la blague faite par son étrange compagnon. Mais la réflexion qu'il fait ensuite semble attirer sa curiosité. " Chez lui ? " Malgré le fait qu'elle ai comprit qu'il y avait deux facettes de cette personne, elle doit avoir du mal à comprendre comment le chez soi de l'un peut être différent de celui de l'autre. Il partage tout de même le même corps, ils restent un seul être. Est-ce qu'il cherche à prendre une certaine distance avec ce lieu ?

Son geste de la main, son geste inconscient qu'elle fait à la mention de sa mort il le remarque. Il comprend même ce qu'il en ai, car il pose la question de la mort de Guro, il lui demande si c'est comme ça qu'elle est morte. " Oui... c'est comme ça " Sa main, celle qui caresse Nyx interromps son doux mouvement, son autre main retombe le long de son visage blêmit quelque eu, on peut d'ailleurs lire une certaine tenson sur celui-ci comme cette simple question lui faisait revivre la scène qu'elle revoit encore aujourd'hui en cauchemars. Elle pend une grande respiration et détourne le regard et parle d'une voix un peu absente. " Une balle en pleine tête, entre les deux yeux... " Un petit rire sec sort de sa bouche avant de plonger à nouveau son regard, plus du tout innocent, dans celui de Vrål. " Fin, j'ai vu le coup venir. " Et cela dans tous les sens du terme, elle s'y attendait d'une certaine manière, elle savait que c'était une possibilité, mais elle n'y avait pas vraiment cru jusqu'à ce jour fatal. Sa main reprend vie et reprend ses caresses, ses lèvres affichent un grand sourire comme si de rien était, elle reste un peu blanche malgré tout. Même si elle fait comme si tout cela ne la touche pas, les détailles dévoiles cette tension sous-jacent, comme une lueur inquiète dans son regard et son poing serrant le tissu de sa robe. Elle affiche un masque qui aujourd'hui laisse apparaître quelque fissure. Son regard se concentre a présent sur sa main en mouvement, manière pour elle de garder la tête sur les épaules, pour ne pas laisser à son interlocuteur lire trop facilement en elle, elle fuit son regard, à nouveau. " Fin, ça c'est le passé, les choses ont changées, il est différent depuis ma mort, il est meilleur maintenant " C'est comme si elle essayait de se convaincre...
Quand les poules auront des œufs feat Vrål
Invité
Lun 24 Avr - 19:38

Tu avais esquivé ta propre réflexion. Ta propre question. Probablement savais-tu déjà la réponse. Voir ceux à qui tu tiens mourir ne te faisais ni chaud, ni froid. Tu ne serais pas ici, sinon. Voir ceux à qui tu tiens changer, tu t’en moques. Ils font leurs vies, tu vis la tienne. Te faire oublier… Pouvais te peser. Selon la personne. La vie l’avait compris cela, que tu n’étais pas si facilement atteignable. Aussi avait-elle décidé que tu subirais tout cela, à la fois et sur l’unique personne qui avait pris ta seule part d’humanité. Sur ton univers entier. Une plaie béante que tu peinais encore à cacher actuellement. Serais-tu avec Olaf, en ce moment-même, si tu n’avais pas été affecté ? Serais-tu avec elle pour fuir tes démons. Oh, que tu étais lâche sur ce coup-ci. Tu le savais parfaitement. Et elle devait l’avoir deviné. Tu l’avais senti dans son regard que ta fuite, maladroite, contradictoire, n’était pas tombée dans l’oreille d’une sourde.

Tu conservais tes appuis, t’étirant qu’un peu plus à chaque caresse. Une partie de toi se demandait à présent si elle devait quémander cela plus souvent quand l’occasion se représentait. Partagé, tu l’étais. Etre ainsi te faisait honte. Et d’une autre part… C’était toi, non ? Pourquoi t’étais-tu encombré avec des concepts humains ? Pour ne plus recommencer ? N’était-ce réellement qu’une simple curiosité que d’apprendre les codes humains ? Qu’avais-tu recherché, à ce moment précis ? Tu agitais la queue à sa question. Elle ne pouvait pas tomber plus mal, au centre de tes propres réflexions internes. Tu choisissais d’oublier de répondre, trop intrigué par ce geste qu’elle avait eu. Et comme toujours, tu posais les mines où il fallait. Olaf avait soudainement blêmi, te faisant relever un sourcil, quelque peu surpris et amusé.

Les caresses cessent un court moment, alors qu’Olaf semble pris dans une spirale de souvenirs douloureux. Sa propre mort. Abattue ainsi. Traumatisée, marquée ? Elle devait l’être, pour fuir ainsi, se mentir. Elle niait, tu n’étais pas idiot. Tu avais souvent eu recours à cette solution.

« Tu te mens, n’est-ce-pas ? Elle ne doit pas être meilleure, cette personne, pour que tu sois ainsi. Enfin, cela ne me regarde pas, mais ne devrais-tu pas cesser de lui veiller dessus ? »

Une pensée que tu n’avais pas su retenir. Une simple idée, étrange, que cela puisse être un de ses proches dont elle te disait veiller dessus. Peut-être même un propre membre de sa famille ? Alors pourquoi veiller dessus ? Tu soufflais, transposant cette idée à ta propre situation. A cette personne et ce lieu sur lequel elle t’avait questionné plus tôt. Te demandant pourquoi cette personne te veillait encore dessus après ce que tu lui avais fait. Pourquoi cette personne voulait rester avec toi.

« Nous avons quelqu’un qui nous attend. Enfin, surtout Nyx. Même si Vrål semble être apprécié, bien que ce quelqu’un ne connaisse rien de lui. Rien, pas une ombre, pas un doute. Un quelqu’un qui n’a connu que Nyx, il y a fort longtemps. Et Nyx le lui a très mal rendu. Peut-être est-ce pour cela que je suis ; nous sommes ici. Finalement, je fais parti de ceux qui ont changé et ont oublié les autres, les pensant morts. Finalement je fais aussi parti de ceux qui ont vu leur propre univers s’oublier, l’oublier, pour sombrer dans le néant. Vraiment… A quoi bon se prendre la tête avec une morale humaine ? Ce fût une sacrée connerie. »

Tu soupirais, affinant un sourire quand les caresses reprenaient. Un monologue pour toi. Que tu lui laissais libre d’interprétation, tu t’en fichais bien à présent.

« Nous aussi, on a tendance à se mentir pour ne pas repenser à certaines choses. Aujourd’hui encore je me demande si cela valait la peine. Ou si cela ne fait qu’empirer l’état actuel des choses. »

Tu riais, sarcastique, roulant doucement sur le côté, pour te retrouver à moitié accoudé à côté d’elle, tes prunelles cristallines rivées sur le ciel. Tu revenais doucement à ton interlocutrice, un sourire indescriptible aux lèvres.

« Tu veux bien me gratter de nouveau les oreilles ? »

Tu pouffais subitement de rire, une fois encore dépité de ta personne. Un peu de légèreté, Vrål. Oui, oui.
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Invité
Sam 29 Avr - 14:47
Cesser de lui veiller dessus ? Veiller sur cet homme qui lui a pris sa vie...pourquoi le fait-elle malgré toute cette haine et cette peur qu'elle ressent envers cette personne. " Il est meilleur maintenant, car dans cette vie, cette vie où je n'ai jamais existé, il ne m'a jamais tué et il n'a tué personne d'autre, donc c'est mon existence qui a fait de lui un meurtrier, tout cela n'est peut-être pas une seconde chance pour moi, mais pour mon p... euh, pour lui ..." Elle cherche une raison a tout cela, elle à cherché si longtemps à comprendre pourquoi tout cela lui était arrivé, pourquoi elle ? Elle en est arrivée a la conclusion que le problème venait d'elle, sinon pourquoi c'est son existence à elle qui se serait effacée et pas la sienne. Donc a présent il est bien devenu une personne qui parait meilleure, et malgré elle n'arrive pas à oublié cette personne qu'ils avant sa mort, avant qu'il ne l'a tu. Quand elle le voit elle ne peut résister à cette folie qui la prend, cette folie qui demande son sang, qui demande vengeance, car finalement tout cela lui parait injuste, car elle aussi a souffert, il n'était pas le seul souffrir.  Elle était là, elle a tout vu, lui n'était pas lui, il ne les a pas protégés. Malgré tout. " Je ne peux cesser de veiller sur lui, car veiller sur lui c'est aussi veiller sur les autres. " Par les autres elle entend son frère et sa nièce, ces êtres qui sont si importants pour elle, et même si elle déteste cet homme, eux ils l'aiment et ils ont encore besoin de lui.

La petite écoute sagement ce que lui dit  Vrål, il lui répond finalement, elle n'avait pas relevé le fait qu'il ignore sa question précédemment, jugeant bon de ne pas insister, s'il ne voulait pas répondre c'était son choix. Mais elle apprécie tout de même qu'il lui réponde, car elle est malgré tout, curieuse de savoir. Même si cette réponse semble créer en elle plus d'interrogation encore, que de réponse. Cette réponse est énigmatique plus qu'autre chose pour la petite princesse qui fronce les sourcil semblant réfléchir. " Cette personne t'attend toujours ? Fin je veux dire c'était il a fort longtemps donc comment elle peut encore être en vie ? Elle est comme toi ? " Cette question lui avait échappé des lèvres, c'est l'une des nombreuses questions qu'elle se pose, elle ne s'est pas arrêtée sur la fin de ses mots, car elle en comprend encore moins le sens, il reste tellement d'ombre sur cette être qu'elle connait depuis longtemps sans connaitre et maintenant qu'il lui a donné l'occasion d'en savoir plus, elle ne sait résister à la tentation.

Se mentir à soi-même, peut-être le fait-elle depuis trop longtemps, pourtant elle ne semble pas prête à arrêter, pas prête à abandonner ses illusions, car elle ne relève pas la phrase de  Vrål, préférant s'amuser de ses paroles suivantes. Elle se décide enfin à croiser son regard et sourit amuser par son comportement surprenant. " Huuuum, je sais pas... " Dit-elle en faisant glisser sa main plus loin de l'oreille, avant de pouffer à son tour. " Aller va, je suis bête " Dit-elle avant de lui grattouiller l'oreille, soulagé que l'atmosphère se soit soudain détendu pour devenir plus légère, le sourire aux lèvres elle se cache dans cet instant de légèreté pour oublier ces choses auxquelles elle ne veut pas penser, auxquelles elle a déjà trop pensé aujourd'hui.
Quand les poules auront des œufs feat Vrål
Invité
Sam 29 Avr - 19:22

Son père, donc ? Tu avais supposé plus tôt que son meurtrier était un proche ou un membre de sa famille. Tu ne pensais pas avoir raison de sitôt. Ou presque pas. Tu es confiant, tu sais ce que tu sais et ce que tu ne sais guère. Tu conservais cet air amusé que tu t’étais donné il y a quelques instants, réclamant des grattouilles pour la bestiole. Bestiole qui te laissait être présent uniquement pour cela. Devais-tu rire de toi ? Regardes-toi, tu te fais peine à voir, tu le sais. Tu laissais ses mots emplir la pièce alors que tu avais redressé le visage à son hésitation quant à d’éventuelles caresses, te faisant bouger la queue. Tu réprimais aussitôt un long frisson, t’étendant à plat ventre sur le sol, laissant un ronronnement sourd t’échapper de la gorge. Tu ne cherchais plus à le cacher, ou le réprimer, ce grondement sourd. C’était une partie de toi-même, après tout. Ses questions te laissaient pensif un instant. Si bien que la mélodie que tu entonnais perdait en intensité l’espace d’un court moment.

Elle-même avait ignoré ta remarque sur le fait de se mentir. Ah, tu parlais trop et tu t’en rendais lentement compte. Tu réprimais un grognement, enfonçant un peu plus ta tête entre tes pattes, dubitatif.

« Il était si dangereux, ce père, pour que tu t’efforces de le surveiller ainsi ? »

Encore une réflexion à haute voix. Tu t’en moquais, les mouvements de sa main derrière ton crâne anesthésiaient tout bon sens de ta part. Tu fermais doucement les yeux, te détendant un peu plus. Aurais-tu veillé sur lui, toi aussi ? Quelle question. Tu as veillé sur lui. Malgré qu’il t’ait oublié, tu as veillé sur lui. Tu es revenu dans sa vie et il est redevenu ton univers. Peu importe les années que cela t’avait pris, tu l’avais ramené à toi, cet Univers si cher. Et à présent… ? Effacé à tout jamais. Tu ne voulais pas y croire. Il ne pouvait pas mourir ainsi. Il ne pouvait pas te délaisser ainsi. Pas lui. Pas lui. La danse de ta queue marquaient le fil de tes pensées alors que tes paupières dégageaient peu à peu tes prunelles cristallines, un air pincé. Et lui, cet être qui t’attends. Il te reste encore quelqu’un, pensais-tu ?

Tu ne sais guère. Tu te perdais. Toi, la bestiole, eux… Que te restait-il à toi, « l’humain » ? Toi, l’Homme, fait de toutes pièces pour ta curiosité malsaine. Curiosité d’un animal qui découvre un nouveau monde ? Qui étais-tu, toi ? Quels étaient tes repères ? Tu te maudissais, d’avoir cédé à cette curiosité-là.

« Elle m’attend, oui. Enfin, elle attend Nyx. Nyx a encore un foyer où aller. Un dernier être qui lui est familier. Il est un peu comme lui, cet être. Un immortel qui vit aux dépends des autres. Il était persuadé qu’il était mort, depuis tous ces siècles où ils ne se sont pas recroisés. Mort… Car il s’y était affairé, à le tuer. Pourtant, l’Humain, il s’en rappelle aussi. Et se blâme pour Nyx. C’est étrange. De se dire que je suis ici, parce qu’une partie de mon esprit, ou une partie de celui de Nyx, a voulu comprendre l’Homme. A voulu se fondre pour survivre. Et à présent, me voici coincé. Nous voici coincé. Ah, Nyx ne veut pas rentrer. Il n’est pas sûr de savoir faire face à celui qu’il s’est acharné à tuer. »

Tu soufflais, baissant les oreilles, une expression perdue. Pourquoi ? Pourquoi te montrais-tu ainsi ? L’Humain n’était pas aussi faible face aux émotions ? Etait-ce un coup de la bestiole ? Bestiole qui ressentait bien plus que l’Humain lui-même ? Mais qui ne savait guère mieux l’exprimer que par de la violence ? Ou était-ce les émotions de comprendre… Comprendre que ton univers ne serait plus jamais celui que tu avais connu ? Et que des siècles ainsi viendraient à toi ?

« Il me manque. »

Te murmurais-tu à toi-même. Que ce soit cet être ou celui qui était ton univers, ils te manquaient. Mais plus que tout, ton propre Univers laissait une plaie béante que tu peinais encore à panser. Combien d’années te faudra-t-il pour oublier ?
The only thing wrong with immortality is that it tends to go on forever.

©endlesslove.
Quand les poules auront des œufs feat Vrål
Invité
Lun 1 Mai - 22:54
Elle se tend à la question de Vrål sans interrompre pour autant ces caresse qui semble la calmer. Lui si dangereux ? Pour elle oui il l'est, il l'a quand même tué, abattu comme la bête dangereuse qu'elle est ses yeux. Un monstre, voilà ce qu'elle représentait à l'époque, un monstre portant le visage de la femme qu'il avait aimé. Il est faible et cette faiblesse à prit la vie d'un enfant, une enfant qui souffrait déjà d'avoir perdu sa mère. Une enfant déjà perdu par la haine et la peur qu'elle décelait dans les yeux de son propre père. Donc est-il si dangereux ? Elle soupire. " Comme tu l'as deviné, c'est mon père qui m'a tué, donc qu'est-ce qui l'empêche de recommencer ? " Elle a peur, peur que sa nièce soit comme elle, peur qu'elle déclenche les mêmes sentiment qu'elle avait déclenché quelque année plus tôt. Elle veut être là pour elle si jamais ça arrive un jour, avant qu'il ne soit trop tard. Elle regarde Vrål allonger, ou plutôt Nyx vu l'état dans lequel il se trouve, pendant quelque seconde elle semble envier, envier le fait qu'il puisse si détendu sur le moment, elle aussi aimerait pouvoir oublier ses problèmes quelque temps, le temps de pouvoir se détendre et s'oublier un peu elle aussi.

Même si les paroles qui suivent lui rappelle, que sa vie à lui non plus n'es pas non plus un rêve. Il a tué, tué la personne qui l'attend, comment peut-il encore être en vie alors qu'il l'a tué, a par en étant une ombre elle ne voit pas comment ça peut être possible. Mais alors Vrål ne devrait souvenir ni de l'avoir tué, ni de son existence. Alors, comment ? Et pourquoi surtout ? Pourquoi avoir tué cette personne à laquelle il parait attacher beaucoup d'importance. Il semble faire de la peine à Guro, qui le regarde tristement baisser les oreilles, elle semble simplement vouloir le prendre dans ses bras comme une petite animales, mais faut-il se méfier de lui comme il le lui a dit plus tôt ? Elle se contente de glisser sa main dans son dos d'une manière qui se veut rassurante malgré le fait qu'elle ne puisse rien n'y faire. " S'il t'attend et qu'il te manque, pourquoi ne tout simplement pas le retrouver ? C'est vrai que la situation est loin d'avoir l'air d'être simple, mais tu as au moins une personne qui t'attend, donc autant la retrouver tant que c'est possible non ? " Elle ne sait rien et elle comprend bien que ce qui touche à Vrål où bien à Nyx la dépasse pour le moment, mais elle semble vouloir aider cette âme en peine, sans doute, car elle est incapable de penser la sienne. " Et Nyx, il a réussi ? Il a réussi à comprendre l'Homme ? " Elle le regarde avec une curiosité certaine, comprendre l'Homme, elle-même semble avoir du mal à le comprendre, à comprendre cette folie qui semble habiter certains hommes, cette folie qui a pris possessions de son père ce jour funeste. Ce jour-là aux yeux de l'enfant qu'elle était encore, il n'avait rien d'Humain, ses yeux fous la fixaient, son front luisant de la transpiration qui recouvraient son corps crispé sur l'arme avec laquelle il visait la jeune fille. La jeune fille terrorisée dont les yeux luisants d'un rouge surnaturel rappelant quelque peu celui qui se trouvait déjà sur ses mains à ce moment-là.
Quand les poules auront des œufs feat Vrål
Invité
Mar 2 Mai - 21:35

Tu frissonnais longuement à cette caresse inattendue le long de ton échine, se faisant hérisser celle-ci. Tu conservais ta moue perdue, bien qu’un faible ronronnement satisfait s’échappât de ta gorge. Tu n’avais pas pris le temps de relever sa première affirmation, trop pris par tes pensées. Trop pris par ces émotions, qui te revenaient de plein fouet, livrées en même temps que la bête qui se jouait de ton corps actuellement. Tu soupirais longuement, écoutant ses questions, redressant doucement une oreille, piqué.

« Tu viens de le dire Olaf, ce n’est pas si simple. Nyx ne sait pas que faire. Il apprécie ce frère. Ce frère qui comme lui, peut difficilement mourir. Ce frère qu’il a bien tué à plusieurs reprises, parce que Nyx n’avait plus sa tête. »

Tu agitais la queue, détournant le regard, ta tonalité joyeuse s’étant muée en un ton plus amer. Cynique, que tu l’étais.

« L’Humain porte le blâme de ce que Nyx a fait à son frère. Un blâme que Nyx peine à comprendre, ou plutôt qu’il ne sait plus comprendre. Peut-être en a-t-il même peur ? Nous sommes tous deux pris dans ce piège que sont les émotions. Humaine et animales. Cela devient vraiment ironique, hein ? »

Tu lâchais un bref rire, penchant doucement le visage, une expression sarcastique au visage. A quoi bon continuer la comédie ?

« Nous finirons bien par aller retrouver ce frère. Tu l’as bien souligné, il nous reste encore quelqu’un. Ce qui nous manque n’est pas ce frère. Pas du même point. Ce qui nous manque, c’est notre Univers. Une autre personne, à qui Nyx avait confié son cœur et son être, vois-tu ? Une personne qui l’avait oublié, pour qui il s’était démené pour que tout redevienne comme avant ; ce qui avait fini par se faire. Une personne que le temps a emportée. Une maudite plaie qui ne veut guère se refermer. »

Tu serrais les crocs à ses mots, griffant le sol. Tu te blâmais. Toi, l’Homme, la bête, vous vous blâmiez. Vous vous haïssiez de vous montrer si faibles face aux événements. De montrer que sa perte ne guérira jamais. Et que peu importe cet Oubli que vous chercherez à obtenir, cela vous sera impossible.

« Nyx n’a pas vraiment compris l’Homme. Tout comme l’Humain ne l’a pas compris. La seule chose que nous savons, c’est que l’Homme est vraiment détestable. »

Tu retirais tes griffes du sol, lorgnant celle-ci, pensif.

« Tu le détestes bien ton père, n’est-ce-pas ? Il t’a tuée et serait capable de recommencer sur ta famille, laisse-moi deviner ? Je ne sais pas, si les personnes peuvent réellement changer. Surtout l’Homme. C’est bien lui, que Ying aurait dû laisser en bas, plutôt que de le monter sur son Ile. »

Tu soupirais longuement, haussant les épaules.

« Mah, c’est loin, tout cela. »
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©endlesslove.
Quand les poules auront des œufs feat Vrål
Invité
Sam 6 Mai - 22:43
Il a tué son frère, son frère... il a tué un membre de sa propre famille car il n'avait plus toute sa tête. Qu'est-ce qui le rend mieux que son père à elle ? Mais après tout, est-elle vraiment mieux elle, elle aurait pu être à sa place, si son père n'avait pas été là, s'il n'y avait pas eu son père les choses se seraient passé différemment et peut-être qu'il... non vaut mieux ne pas y penser. Ne pas repenser à ce jour, ne pas repenser à tout ça est le mieux à faire. Malgré tout, se dire qu'il a tué son propre frère refroidit quelque peu Guro sur le fait qu'elle puisse avoir confiance en lui. C'est vrai, qu'elle a dit qu'elle ne voyait pas de raison de se méfier de lui qui ni Vrål ni Nyx n'avait fait preuve d'une quelconque agressivité envers elle, s'il a pu tuer son frère il peut être capable de tout. Et le fait qu'il soit en vie pour une raison quelconque veut-il dire que son acte est plus pardonnable qu'un autre. Mais après si son propre frère le lui a pardonné et l'attend de quel droit se permettrait d'elle de juger de qu'il a fait alors qu'elle ne sait rien de ce qu'il s'est réellement passé ? Elle tente de suivre ses explications, elle tente toujours de le comprendre, de comprendre cet être curieux, mystérieux. Entre l'humain et l'animal, ironique ? Malgré tout tient plus de l'être humain que de l'animal, même après ces années d'isolement, elle tient à ce côté humain, même elle en a peur, peur de ce dont l'Homme est capable, mais elle a encore plus peur de ce dont la bête est capable...

Elle s'est trompée, elle a mal comprit ce qu'il a pu lui dire auparavant,  ce n'est pas son frère, cet être qu'il a tué et qui malgré tout l'attend qui lui manque, non c'est tout autre chose, c'est une personne a qui il a donné son cœur. Un être aimé, mot depuis longtemps. Elle ne peut comprendre ce sentiment, cette perte, cette blessure car elle n'a jamais aimé, pas comme ça. En même temps qui pourrait l'aimé elle ? Qui pourrait vraiment aimer ce corps d'enfant qui est le sien ? Elle aurait beau aimer personne ne pourrait l'aimer en retour voilà ce qu'elle ce dit. L'amour est quelque chose qu'elle ne connaîtra jamais. Mais en le regardant comme ça semblant souffrir de cette perte, elle se demande si aimer vaut vraiment la peine. Elle n'a que peu connut sa mère et pourtant elle souffre terriblement de sa perte, de son absence donc s'imposer cette souffrance volontairement est-ce que ça en vaut le coup ? Jusque là rester silencieuse et pensive, les dernière paroles de Vrål sur le fait que l'Homme est détestable semble la faire réagir. " L'Homme est faible et il cède facilement a ses faiblesses c'est ce qui le rend... dangereux. Ying a peut être voulut croire en lui malgré tout. Même si je doute de la bonté de Ying... " Oui car d'après elle, s'il avait été vraiment bon il l'aurait laisser, laisser dan sa tombe, il lui aurait laisser la possibilité d'oublier cette existence qui avait été la sienne et ne l'aurait pas condamné a vivre dans ce corps d'enfant incapable de vivre vraiment. Cette seconde vie ressemble plus a une malédiction qu'autre chose pour elle. Soit Ying c'est trompé soit, il n'est pas si bon que l'on veut le faire croire.

La petite fille soupir avant de reprendre la parole. " Plus que de le détester pour ce qu'il m'a fait, j'ai peur, peur de lui, peur qu'il recommence sur quelqu'un de ma famille oui, mais aussi peur qu'il recommence sur moi. " Elle regarde le ciel, pensive jouant toujours de sa main. " Malgré tout j'ai envie de croire qu'il peut changer, qu'il a changé, je suis sans doute bien naïve de croire cela alors que je sais qu'il a encore peur des êtres comme moi, mais après ce qu'il est arrivé comment ne pourrait-il ne pas avoir peur de nous. " Elle baisse les yeux vers Vrål. " J'ai faillit le tuer, peu après ma mort, s'il n'y avait personne pour m'arrêter ce jour-là, il serait mort, j'aurais pu tuer mon père. Mais si je l'avais fait qu'est-qui aurait fait de moi une personne meilleure ? Je veux toujours sa mort, car j'ai peur de lui, de ce dont il est capable, mais j'en suis incapable, incapable de tuer à nouveau... " Elle baisse les yeux à présent, elle en a trop dit encore une fois. Elle  rarement parlé autant de ce qu'elle pensait, ressentait à quelqu'un, a un presque qu'inconnue. En baissant les yeux elle remarque son ruban toujours noué autour de son cou, sa main quitte le pelage de Nyx pour s'afférer à dénouer le nœud pour le remettre à sa place dans ses cheveux.  La petite se relève étirant ses petits bras, avant d'épousseter sa robe déchirée.
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