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Qu'est-ce que je te fait ?... [Pv. Yoshimo/Violent/Hentai]
Invité
Sam 25 Mar - 9:36
Je faisais lentement craquer les articulations de mon cou, en faisant glisser ma langue sur mes lèvres couvertes d'un fin duvet de maquillage, la couverture glissant le long de mes jambes nues... J'avançais vers la salle d'attente du salon de massage, en faisant un petit clin d'oeil à un des clients, à peine vêtue de sous-vêtements.

  Passant derrière le comptoir, en pressant sans retenue ma main sur les fesses d'une de mes collègues masseuses, je me rendait vers les vitrines, où s'exposaient les différentes paires de fesses des prostituées employées dans ce "salon de massage". Je montais le petit promontoire, en commençant directement mon petit show devant les gens qui passaient. Je fis bouger mon corps en une danse sensuelle, et surtout coquine...

  L'établissement, en lui même, semblait plutôt respectable, hormis les vitrines en façades, tout semblait normal, s'accordant avec l'enseigne de salon de massage... Plutôt propre, le bâtiment était remplis de fille, toutes prêtes à offrir des petites gâteries, moyennant payement... Si j'avais choisi cet endroit, c'était surtout parce que l'endroit était propre, aller dans un bar miteux me plaisait peu... C'était aussi car je pouvais assouvir une partie de mes pulsions très facilement, la plupart des filles ici étant très soumises...

  Néanmoins, j'avais encore une bonne partie de mes pulsions que je n'avais pas encore réussi à... Assouvir. Le fait que je ne connaissais encore pas du tout les rues de cette île me rendait plus difficile à oser coincer quelqu'un...

  Je me trémoussais lentement, en exposant mes cuisses et mes fesses, à peine recouvertes de ma culotte de lingerie, mes cheveux laissés libres, en attendant que quelqu'un d'intéressé ne passe, et demande à me voir.
Qu'est-ce que je te fait ?... [Pv. Yoshimo/Violent/Hentai]
Invité
Lun 27 Mar - 17:02
ft.
« Qu'est-ce que je te fait ?... »
Des ramens, trois steaks, douze bol de lait de chèvre et vingt-cinq cube de poumons! Quoi? C'est pas pour un repas la question dans le titre?




"Blanc!♫ Tout Blanc!♪ C'est Blanc!♫ Bien BLANC!♪"

Je chantonne un petit air de mon crue pour mettre en avant l'évidence la plus certaine qui soit. J'ai une peau pâle à faire rougir la neige tant ma peau est blanche, des cheveux blancs et je suis habillé totalement en blanc. C'est comme si je m'étais jeté dans un piscine de javel afin de blanchir en grande pompe et rapidement. J'ai un costume classieux, un chapeau borsalino, des chaussures de ville en cuir, une chemise, une cravate, un veston et mon cache-œil gauche en cuir avec un Y dessus et TOUT CECI EST TOTALEMENT BLANC! Pour rajouté à ce côté classe j'ai un long manteau trois quart blanc en laine et un intérieur satiné. J'ai aussi une belle canne blanche en os pour ajouté au style mafieux riche et bien visible. J'ai pas de problème d'argent, de toute façon généralement je me contente de piller les gibiers que je manges. Sa rapporte bien et sinon Lilith donne un peu pour que je puisse me balader tranquillement. Que je m'amuse dans cette ville d'ignorants. Tout reste propre, tout reste blanc, les gens s'écartent sur mon passage. Comme impressionner ou alors ce doit être un instinct? Il faut dire que je détonnes bien trop, je sors beaucoup trop du lot pour que cela soit rassurant, tranquillisant ou que ça inspire la confiance.

Oh! Suis-je bête, cela viens peut-être des trois espèces de tas de viandes lacéré que je traînes derrière moi avec des laisses. Trois abrutit jouant les gros dure, en tenue de gros dure que beaucoup de "Citoyens" doivent fuir. Eux, je les tires avec des laisses comme si je promener des chiens, ils sont boursouflé de coup et d'entaille saignant un peu à certain endroit mais rien de mortel. Moi je suis tout Blanc, pas une tâche. RIEN. Je suis tellement magique que tout le monde doit ce demander comment j'ai fait pour mettre trois gars dans cet état sans même me salir. Je suis un Dieu, le Dieu de la Folie. Ceci est un mystère que seul la foi de mes croyants pourra résoudre. Je suis comme un grand Parrain du Crime dans ces petites rues et ruelles, je suis comme un Criminel Bienfaiteur du peuple que la populace adule pour les actes qui la débarrasses des détritus dans le style des trois que je tire avec mes laisses pour chien.

Je marche paisiblement, tranquillement, fièrement, aisément tirant inlassablement mes trois chien humain évanoui à causes visiblement du quota de blessures et coup qu'ils ont reçue et tout en faisant cela je fini par avoir du mouvement sur un mur à ma droite qui attire mon œil. Un mur avec des femelles de bétail qui bouge à l'intérieur? On arrête pas le progrès pour vendre la nourriture de nos jours! Elle sont là, en sous-vêtement aguicheur, se trémoussant d'une manière des plus stupides. On ne peut pas demander à une bête d'être attrayante ou excitante après tout. Une bête reste une bête, un truc qu'on chasse et tue pour s'en nourrir après. Il faudrait avoir un sérieux problème pour soulagé une pulsion sexuelle avec du bétail. Cette simple idée me fait rire et je ne me retiens pas de rire alors que je suis tourné bien face aux "femmes" qui se trémousse dans le mur, enfin derrière le mur en verre. Quoi? Une vitre? C'est pareil!


Ok, donc rectifions. Ce sont des prostitués, on les payent pour coucher avec et... Pfff, je sais même pas pourquoi je me fait chier à t'expliqué.

J'examine les viandes qui essayes de se vendre comme elles peuvent. Elles sont pas spécialement appétissante et en plus j'arrive pas à sentir leur odeur avec cette paroi à la con. Je me décide donc à entrée dans cette bâtisse mais je dois me délester de mes chiens inutiles. Je continue donc mon chemin après avoir inspecté chacune des femmes derrière leur vitre et qui bouge grossièrement sur leur promontoire de vente et je vais attaché me débarrassé des trois chiens humain dans une benne à ordure d'une petite ruelle puis je reviens vers la rue.

J'entre donc dans le bâtiment, poussant la porte de ma canne d'os et pénètre à l'intérieur. Je me dirige à l’accueil, observant les clients et les femelles dénudés sans pour autant montré du désir ou autre forme d'émotion sur mon visage comme le font les mâles présent et les quelques rares clientes. Viens alors mon tour après un moment. La tenancière me lance un "Chéri" dans sa phrase ce qui me fait rudement rire. Elle est loin de pouvoir prétendre à la position nécessaire pour m'appeler ainsi mais je ne fais rien de plus, je suis actuellement un citoyen respectant les codes sociaux des bétails.


"J'ai pu apercevoir vos employées en vitrine mais malheureusement je n'ai pas su me décider. J'aimerais les voir d'ici pour finir de me décider si ça ne vous dérange pas. Je payerais le supplément pour la perte de temps. Ce n'est pas un problème." lance-t-il avec amusement.

La tenancière acquiesce de la tête et fait signe à un homme de tirer les rideaux pour que je puisse voir les femmes qui déambule en vitrine. Je me rapproche et je sens, je le sens, cette odeur bien connu, une odeur qui est nostalgique. Une odeur que seul le gibier d'en bas possède, une odeur que l'on ne sens que trop rarement sur la Terre des Airs. Je m'approche et détail visiblement chaque femme une par une même si dans les faits je cherche à qui appartient cette odeur si familière à mes narines de prédateur. Pas la première... non plus pour la deuxième... certainement pas la troisième qui pue l'animal... Par contre la quatrième!

Je marque l'arrêt à la quatrième femme. C'est très certainement une "Terrienne" comme dirait le bétail du coin. J'esquisse un large sourire en la détaillant. Puis levant ma canne je la désigne de la poignée tout en os comme le reste de la canne.


"Celle-ci. Celle-ci m'inspire! Je vais prendre un massage fais par cette femme là."

La Tenancière approuve mon choix et me rappel à elle. Nous réglons alors le montant et j'attend que mon choix daigne venir pour me prendre en charge. Comme c'est intéressant... Une terrienne en ce lieu, dans une bâtiment attenant à mon territoire de chasse préféré. Je vais jouer un peu avec celle-ci avant de faire ce que son odeur m'inspire. Une chance pour elle que j'ai manger récemment.

Comme si on avait pas compris ce que tu compte faire dans un endroit pareil. Faut pas être stupide pour comprendre.

Qu'est-ce que je te fait ?... [Pv. Yoshimo/Violent/Hentai]
Invité
Lun 27 Mar - 22:03
Alors que je continuais de me trémousser derrière la vitre, j’aperçus un éclair blanc dans ma vision qui me fis me retourner, pour voir de quoi il pouvait s'agir, un homme entièrement habillé de blanc, mais complètement ! Une excentricité telle que je n'en avais jamais vue, entièrement propre... Il me rappelais un peu les gens d'en bas qui se faisaient passer pour des espèces de gourou en s'habillant comme des imbéciles...

  Néanmoins, l'impression que cet homme donnait n'était pas de l'imbécilité, mais, avec son chapeau et son cache-oeil, et surtout, par les raclures d'en haut, amochés de partout, qu'il traîne au bout de laisses, non, l'impression qu'il donnait était peut être une grande confiance en lui, ou bien une gigantesque instabilité  Il était complètement propre, rien ne venait entacher sa silhouette, tellement blanche et qui faisait tellement tache dans le décor qu'elle en faisait presque mal aux yeux, c'était un grand malade, ça se voyait tout de suite.

  Néanmoins, des grands malades, j'en avais déjà vu beaucoup en bas, et c'était évident qu'il y en avait en haut aussi, et puis, je ne m'en préocupais pas plus que ça. Les grands malades, je les attaches. Je décidais de l'ignorer, et de continuer mon petit manège, histoire de pouvoir satisfaire mes pulsions une fois de plus, et avec de la chance, je pourrais même en satisfaire d'autre plus profondes...

  Je sens mon bras droit tressaillir, un de mes tatouages qui recouvraient mon dos venait de doucement s'étendre vers mon bras, je me mordis la lèvre en continuant mon manège, le serpent d'encre revenant à sa place normale. Du coin de l'oeil, j’aperçus de nouveau l'éclair blanc, mais à l'intérieur cette fois, je sentis un léger stress monter dans ma poitrine, mais je continuais à me trémousser pour les gens qui passaient, en essayant de virer ce gars de mes pensées.

  J'ouvre de grands yeux en entendant l'éclat de sa voix vers moi, j'attends que la patronne ne le ramène dans la salle d'attente pour que je puisse gagner un peu de temps, je ne cache que je n'avais nullement envie de me confronter à quelqu'un dans un salon de massage, surtout quand ce dernier est celui où je travaille. Une fille me lance une petite phrase, jalouse : "Tu vas te faire des ovaires en or Yû, ton client, il est riche, ça se voit !" Je fronçais les sourcils à cette comparaison monstrueusement affreuse, en me retenant de lui cracher au visage, ou de lui lancer une petite goute de sang à travers le crâne, propulsée à quelque centaines de kilomètres-heures...

  J'enfile une tenue moulante synthétique, plus apte à la profession de masseuse, mais qui laisse néanmoins beaucoup de chose révelées, les cuisses, et même une partie de la poitrine, un trou ayant pris place à cet endroit du tissus.

  Je me rendais dans la salle d'attente, en faisant un petit signe à l'homme, en affichant un sourire aussi assuré et enjôleur que possible. Bien qu'il me mettait plutôt mal à l'aise, je devais reconnaître que son teint pâle et ses cheveux donnaient un air assez particulier, et pas des plus désagréables à l'oeil.

"Si vous voulez bien me suivre..."

  Je le conduisis à travers un couloir carrelé, l'atmosphère était humide de vapeur et on pouvait percevoir l'un ou l'autre gémissement à travers certaines portes, derrières lesquelles des clients devaient probablement recevoir un massage plutôt spécifique.

  J'ouvris une porte, au fond du couloir, plutôt grande, chauffée, et très propre, dans un coin on pouvait ajouter de la vapeur dans l'air, en mettant de l'eau sur une multitude de braises, et au centre de la pièce, un lit spécial, destiné aux massages.

"A vous de choisir la formule, le client est littéralement roi ici... Vous pouvez vous déshabiller là.

  Je pointais du doigt un grand paravent, derrière lequel des crochets permettaient d'attacher les vêtements.
Qu'est-ce que je te fait ?... [Pv. Yoshimo/Violent/Hentai]
Invité
Mer 29 Mar - 19:23
ft.
« Qu'est-ce que je te fait ?... »
Des ramens, trois steaks, douze bol de lait de chèvre et vingt-cinq cube de poumons! Quoi? C'est pas pour un repas la question dans le titre?




Je l'entends, je l'entends. JE VOUS ENTENDS! Oui, j'entend vos dires à mon égard. Vos murmures plein d'espoirs, tant de médisance. Moi riche? Oui je suis extrêmement riche d'une liberté comme jamais personnes d'autres n'a pu en connaître. Cependant je doute que le Bétail parle de ce style de richesse là. Non eux sont plus attrait à une richesse futile, des petit bout de papier que je récupère sur mes repas et mes jouets. Brefisons donc cet instant peu ludique. Ma cible se retire dans une pièce hors de mon champs de vision. Je paye d'avance avec supplément la tenancière.

Puis la femme reviens, dans une tenue très moulante en latex et qui semble s'ouvrir en des points stratégique pour certainement suscité le désir des profondeurs de mon être si vaste. Elle a un sourire qui se veux certainement séducteur, mais comment un sac de viande peut espérer séduire une personne? Je ne comprend pas la tentative. A moins qu'elle soit un jouet ou un objet? Non pas un objet elle ne sent pas le métal.


"Si vous voulez bien me suivre..."

Je la suis donc, jouant mon rôle de citoyens de la Terre des Airs. Offrant un sourire cordiale ayant un pointe d'amusement que l'on peut aisément discerner grâce au regard de mon œil droit. Je suis cette Nostalgie d'avant mon arrivé sur ce bout de terre flottant. La Nostalgie d'un lieu où j'étais un maître, un protecteur, le Dieu que je suis. Un lieu où la représentation même de la Divinité trôner haut. La femme ouvre une porte et me guide dans une pièce assez grande et propre, à une température convenable, parfaite pour se détendre. Je n'ai pas prêté plus attention que ça aux bruits des ébats lugubres des sacs de viandes lors de notre chemin.

"A vous de choisir la formule, le client est littéralement roi ici... Vous pouvez vous déshabiller là."

Un paravent? Je rigole et me déshabille sans y aller, prenant soin de plier correctement mes vêtements. Dévoilant mon corps qui est comme mon visage l'indique, très blanc, pâle, tel une feuille de papier blanche vierge. Mon boxer est blanc également, je conserve mon cache œil gauche. Je dévoile mon corps grand de ses 1m95, une musculature saillante, propre, dessiné à souhait et visible sans pour autant être disproportionner. L'absence de douleur me permet de m'exercer plus que la normal. Je vais par la suite accroché mes vêtement derrière le Paravent. Puis je reviens avec nonchalance vers la femme en latex à l'odeur de bétail terrien. Je la fixe de mon œil droit.

"Un massage, n'est-ce pas un salon de massage après tout?" dit-il d'un ton plein de sarcasme et d'amusement.

Oui, j'ai besoin d'un bon massage, il y a longtemps que je ne me suis pas détendu, je sais que mon corps en a besoin même si je ne le sens pas réellement. Cela dit certain de mes mouvements en situation mouvementé son plus lent, j'ai dû m'amuser un peu trop ces temps derniers donc le massage pour relaxer tout ceci me semble être primordiale.

"Un massage complet pour commencer, faite comme bon vous semble, utiliser la méthode qui vous semble la plus appropriée tant que ça relaxe mes muscles."

Je hume littéralement l'air en direction de la femme. Tel un fauve humant l'odeur de sa proie. J'esquisse alors un très large sourire.

"J'ai bien choisi ma masseuse on dirait. Cette odeur empreinte de souvenirs... Vous venez d'en bas. Au moins vous valez mieux que le bétail de cette île. Vous êtes arrivée depuis longtemps?"

D'un ton légèrement épris de curiosité, accompagné d'un sourire enjôleur et amicale. J'observe la pièce de manière détaché, démontrant à quel point je me fiche complètement de l'effet que pourrait avoir eu mes paroles, enchaînant sur une autre question.

"Où dois-je me placé pour avoir le plaisir de me faire masser par une Consœur?"

Je souris, plus encore qu'avant, dévoilant ma parfaite dentition, impeccable, sans impureté, des dents si blanches qu'elle semble ne pas être naturel et pourtant! Elle le sont. Je me caresse le torse un peu pour m'occuper en attendant les réponses à mes questions, m'étirant un peu ensuite.

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