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[Folie] Vos papiers s'il vous plaît ! [RP en cours, Yoshi, Nelia ?, Pnj acceptés]
Invité
Sam 11 Mar - 0:01

- « Depuis plusieurs mois les morts pleuvent, presque littéralement, dans les différentes ruelles de la ville. »
- « Je sais. »  
Inelar observait le panneau d’affichage de la salle de recherche militaire d’un œil exercé. Depuis plusieurs mois les morts et les blessés se multipliaient dans les coins sombres de l’île. Les attentas massifs des Terriens c’était une chose qu’il pouvait comprendre. La guerre, une histoire ancestrale transmise par l’armée était prévisible. Même la guérilla était compréhensible, mais ces morts, ce n’étaient pas l’œuvre d’une organisation logique. Le schéma, la disposition des corps, et la violence horrible des scènes de crime, ne correspondaient pas à cette définition.

Par ailleurs, les témoignages des quelques survivants n’aidaient pas à comprendre ni ce qui était à l’origine de ces monstruosités, ni pourquoi elles arrivaient. Tout le monde pouvait être une cible visiblement, du vagabond vivant en bordure de la ville, au citoyen des quartiers huppés. Les seuls à n’avoir pas encore été pris pour cible étant les officiels important et les forces de l’ordre. Une certaine intelligence était donc à l’œuvre derrière ces actes, ce ne pouvait être l’œuvre d’un simple dérivé hors de contrôle…

Alors qu’il était perdu dans ses pensées, une sonnerie de téléphone le fît sursauter.  Avec un mauvais pressentiment l’officier décrocha le combiné.
- « Le major Inelar est attendu d’urgence par des officiers de la policesdans le quartier de »

Encore une victime, la police était débordée, entre les mouvements de panique dans les foules, les appels terrorisés de tout un chacun et bien sûr leur travail habituel d’agents de l’ordre. Eh bien, il semblait logique que l’armée prenne le relais. Inelar lui-même avait déjà été sur plusieurs scènes de crime, ou s’était joint à des patrouilles pour essayer de coincer celui que l’on commençait à appeler la Gueule en référence aux nombreux morceaux d’êtres humains manquant après son passage.

La première fois il avait vomis, la seconde aussi. Et pourtant il n’avait pas bronché après les explosions des premiers attentats. Au contraire, ils avaient raffermi sa volonté. La Gueule par contre, l’intriguait, insaisissable et incompréhensible, elle le répugnait aussi, l’horrifiait même. Mais pas au point d’en avoir peur, pas plus que de raison du moins, même le plus endurant des terriens ne survivrait pas à une rencontre directe de sa tête et d’un obus, enfin si peut-être, mais ça le ralentirait au moins.

Résigné l’officier glissa une main dans ses cheveux blonds, enfila sa veste d’uniforme puis un fusil à crosse rétractable qu’il glissa dans son dos. Après l’avoir réajusté d’un mouvement d’épaule il se rendit à l’entrée de la base, pour attendre son véhicule.

***

Une boucherie. C’était probablement le mot le plus adapté pour décrire la scène qu’il avait sous les yeux. Non, un abattoir collait un peu mieux. Mais même là on aurait été loin du compte.  Sa vision particulière l’avait déjà prévenu avant même d’ouvrir la porte de ce sur quoi il pouvait possiblement tomber, avant même d’avoir ouvert la porte, il n’avait pas été déçu, même si les détails étaient quelques peu différents. Il était bien content de ne pas se retrouver face à ce spectacle pour la première fois… Ce qui en disait long sur l’état de l’île volante.

Pistolet en main il inspecta le salon vivement éclairé et repeint de frais, en rouge bien sûr. Les détails de la scène auraient fait frémir le plus violent des psychopathes. Certains actes ne semblaient même pas issus d’un esprit humain, autant Inelar avait déjà été confronté à la violence extrême et à la haine, autant ici cela dépassait la compréhension dont il disposait.

Sondant du regard l’escalier obscur qui menait à l’étage il entendit un fracas terrible venir d’une pièce attenante au même étage, ce pouvait être de la vaisselle, des verres peut être. En regardant plus attentivement il vit une porte au milieu d’un mur, cachée sous des débris de meuble et de corps.

- « Ne me dites pas qu’il y’a un accès derrière cette maison… »
- « Pas de porte non, des fenêtres un peu trop petites pour qu’on essaye d’y passer à la limite et on a posté deux hommes de l’autre côté de toute façon. » répondit l’officier de police qui l’attendait dans l’entrée de la maison.
- « Merde. » murmura l’officier blond en se jetant sur la poignée de la porte.

Des coups de feu se firent entendre au même moment.
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Invité
Sam 11 Mar - 1:18
ft.
Inelar von Pidge
« Vos papiers s'il vous plait ! »
Danse dans le Cabaret Nocturne! Je suis une Star.




C'est le matin du grand Spectacle! Il est l'heure de divertir les foules et d'animer la vie morose et inerte de la Terre des Airs! J'aime, j'aime, j'aime tant faire bouger le train train quotidien. Je suis dans ma tenue nocturne habituel. J'ai mon petit matériel, ce soir est un grand soir. J'ai pris des extra, un hachoir, une machette et quelques couteaux de lancer en plus de ma trousse d'instruments. Ha! Le Spectacle sera GRANDIOSE! Je fais parler de moi depuis un moment déjà et c'est tellement drôle de voir les agent des Dictateurs se mouvoir sans comprendre, chercher à saisir l’insaisissable. Obtenir des réponses que leur esprits étriqué ne peuvent pas comprendre.

Je marche, je marche, je marche. Tel une ombre. Je trouve une grande barre de fer au sol et je la prend. J'écoute, j'écoute, j'écoute les sons derrières les portes. Tiens! J'ai trouvé où débutera le Divertissement de ce soir. J'enfonce la porte avec perte et fracas. Perte? NON! Tristesse! Drame! Du bois s'en est mouru dans l'opération sans nom. Je verse une larme et prie pour le défunt bois de la porte. Une bonne action de faite, le bois me dit merci, je continue mon action.


Le bois te parle?... Et après ce sera un cailloux?

Ma belle barre de fer me sert à empaler un adulte. La peur de mon acte paralyse l'enfant et la femme. La suite fut un grand et indescriptible divertissement intense de trois heures.

"Mesdames et Messieur! Si vous nous rejoignez! Bienvenue dans l'émission "Mort, Souffrance et Eréction sadique!". Vous rejoignez la seconde partie de notre émission. Ce soir nous allons intégrer une course poursuite ou les poursuivants penseront clairement pouvoir attraper votre animateur préféré, j'ai nommééééééé! Moi! Ne ratez surtout pas la suite de votre émission, le Spéctacle ne fait que commencer et la soirée sera animé et pavé de rouge! Ce soir chers téléspectateur, pour votre plus grande joie, les Sacs à Viandes vont tombé en nombres. Tous ceux que nous croiserons serons considéré comme participant d'office. Evidemment, il n'est pas certains que tous meurt alors tirer votre numéro et assurez-vous d'avoir un numéro gagnant!"

Tournoie, tournoie, tournoie dans le sang. Il glisse et je danse dedans, je parle suavement et distinctement tel un animateur télé. Les sirènes retentissent et je m'esquives. Je monte. J'entend des agents des Dictateurs se mettre en place. Je chuchotes à mes téléspectateurs.

"Il semblerait que les agents des dictateurs de la liberté mental soient présent en bas. Il semble trop stupide pour se rendre compte que nous sommes toujours présents sur les lieux mais... On dirait bien qu'un nouveau protagoniste viens d'entrée en scène. Quel merveilleuse occasion de lancé la scène de poursuite ne pensez-vous pas mes chers Téléspectateurs! Si vous devez quittez votre écran il y a évidemment la radio qui reste disponible. Ne manquez pas nos commentaires sur 00.00 FM Station "Horreur et Merveille". Merci à vous chers auditeurs également. Bien lançons le départ du jeu de merveille!"

Je m'approche paisiblement des fenêtres, je les brise dans un grand fracas et me faufile avec aisance. Merci les vêtements résistant. Je m'étale sur le sol en bas et fait un merveilleux roulé-boulé parsemé de divers craquement osseux. Je fais le tour de la bâtisse et que vois-je?

"Oyez, Oyez cher membres des forces du désordre! Vous êtes les premiers participants de notre émission de ce soir! Veuillez nous montrez vos billets et le numéro que vous avez obtenue..."

Il dégaine leurs armes en beuglant de ne plus bouger. Je me tourne vers mes participants et leur fonce dessus. Ils tirent et je bondi sur le premier, je lutte avec lui et retourne son arme contre lui l'aidant à se tuer mais il ne va pas mourir de suite. J'aime que les sacs à viandes animal souffre longuement pour les punir d'être indigeste. Je me relève et me dandine.

"Merveilleux! Amis auditeurs et téléspectateurs! Voyez combien l'émission de ce soir s'annonce amusante!"

Je crache du sang, l'homme en face tremble rechargeant avec beaucoup de mal son arme, terrifier alors que je suis troué comme une passoire et que je ne bronche absolument pas. Je m'approche de lui lentement, je l'aide à finir de recharger son arme alors même que mes dents le déleste de sa gorge. Je prend l'arme, un pistolet standard. Je pourrais en avoir usage, c'est bruyant, c'est marrant! Je rime! Je file et je trime! Je m'adore. Alors qu'il se meurt paisiblement en faisant des bruit obscène de sa gorge sans corde vocal, je lui sectionne l'avant-bras avec ma machette, m'en allant dans la ruelle la plus proche en me nourrissant du bout de bétail frais, me soignant par la même occasion.  

"Tenons les scores! 5 pour votre Animateur favori et zéro pour le bétail! Mais nous commençons juste et malgré mes indécent trou, cet avant-bras m'a cordialement et généreusement soigner et je suis comme neuf pour vous divertir plus longuement! Ne quittez surtout pas notre émission, nous reviendrons après une page de publicité!"

Je sautille dans la ruelle, traçant mon chemin en tapotant la lame de ma machette de manière rythmé pour crée une musicalité alors que je fredonne comme un gamin heureux.

Il y a un truc qui tourne pas ronds chez toi! Comment tu peux tourner une émission radio ou télé sans caméra et micro?...

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Invité
Sam 11 Mar - 1:52
La porte résistant aux tentatives d’Inelar pour l’ouvrir, il ne fallut que deux coups de feu pour qu’il se décide de défoncer le panneau de bois à coup de crosse.
- « officier, votre arme, restez là et appelez une division de contention et une autre d’assaut, on le tient le fumier, et je ne le lâcherai pas ! » Expedia l’officier tout en rangeant sa propre arme dans sa poche et glissant l’autre à sa ceinture.

La porte ouverte donnait à présent sur une cuisine de bonne taille, au fond de laquelle une fenêtre était brisée. Inelar lança un objet sans regarder dans la direction du mur et saisit l’arme tendue par l’agent de police.
Un fracas d’orage tonna dans la cuisine, de quoi réveiller tout le quartier. Au sens propre. Le mur du fond venait d’être pulvérisé, chaque débris suivant sa propre trajectoire et brouillant légèrement la vue du Major. Pour expliquer la situation, il faut savoir qu’Inelar avait à la fois récupéré une nouvelle arme … et lancé une grenade.

Se lançant à la poursuite du cannibale, sans un regard en arrière, le soldat traversa la cuisine dévastée, enregistrant chaque détails malgré lui, tel casserole finirait probablement à l’envers, tel morceau de plâtre irait s’écraser contre les couverts qui égouttaient. Provoquant une apocalypse de fourchettes au sol. Ces détails importaient peu et Inelar ferma lentement son esprit à ces analyses sans intérêts. L’arme bien en main le blond se retrouvait déjà dans les jardins arrière.

Au sol deux officiers mourraient, ou allaient mourir d’ici peu. Le soldat, compréhensif, et voyant la gravité de leur blessure, leur accorda une miséricorde que la nature n’aurait jamais offerte. Deux coups de feu se firent entendre avant qu’il ne s’élance à nouveau derrière le malade qu’était la Gueule c’était facile avec l’éclairage urbain. Le fou laissait une trainée de sang visible comme si il indiquait au néon par où il passait.

Tournant au coin d’une rue le combattant fronça les sourcils, à quelques dizaines de mètres se trouvait une silhouette qui ne pouvait qu’être sa cible. Tout de noir vêtue elle restait indistincte, ou le serait restée sans les lueurs des lampadaires.

Sans prendre le temps de calculer plus que ça, Inelar se concentra, saisit son fusil. La crosse se glissa contre son épaule, son doigt mit le sélecteur en automatique, puis il tira. Une salve de flammes s’échappa de la bouche de l’arme alors que les balles de gros calibre fusent vers le corps au loin. Mais il ne chût point…
- « Mais qu’est-ce que… » marmonna le Major en s’apprêtant à tirer une nouvelle salve.
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Invité
Lun 13 Mar - 22:33
ft.
Inelar von Pidge
« Vos papiers s'il vous plait ! »
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"Hmm?"

Mais qu'est-ce que c'est que donc que cela juste au sol? Je marque alors un arrêt dans mon cheminement qui chemine sur le chemin aléatoirement défini d'avance par les méandres pronostiqueusements successif et complètement prophétique. Comment ça on ne comprend rien? Moi je me comprends donc TOUT VA BIEN. Je vais bien, tu vas biens, il bien viens... Oups, fourchage linguistique mental. Ou lapsus? Qu'en sais-je? Fichtre, Diantre, nous nous perdons dans un recours scénaristique des plus indiscernables!

Où en étais-je? A oui. L'objet de ma curiosité momentané. Je me penche donc pour le prendre d'une main droite, la gauche me tenant l'avant-bras du gens en uniforme que j'ai récupéré plus tôt alors même que je fini de le manger jusqu'à l'os. Je me saisi de l'objet.


"Une capsule! Me voilà riche!"

Je lève la main droite vers le ciel pour observer la capsule et le contraste coloré avec le plafond noir parsemé de petite lumière scintillante et clignotante. Y a de la circulation dans le ciel nocturne. On s'étonne qu'il n'y est pas d'embouteillage. C'est alors! C'EST ALORS! Que des bruissements vulgaire comparaisse dans mon dos et que j'entend avec effroi que mes vêtements se déchire. J'en lâche ma capsule, qui tinte sur le sol alors même que je baisse la tête pour constater les nouveaux trous. Je fais un bond qui me permet de me tourner vers le coupable, le criminel, le partisan du génocide vestimentaire!

"Non mais ça va pas! On t'a pas appris à viser?! C'est toi qui les payes les vêtements?! Bon c'est pas moi non plus, mais c'est pas une raison!..."

Tu te fait tiré dessus et tu t'inquiète pour tes vêtements? Sérieusement?

J'analyse mon partenaire du jeu de ce soir. Il a un bâton bizarre dans les mains... UN FUSIL! C'est ça. Bref il semble le triturer comme si il se paluché la troisième jambes. Le bétails est foutrement tordu question perversité. M'enfin, pas de discrimination, je jouerais avec lui aussi. Après tout l'émission de ce soir ne limite pas les participants à un type, genre ou autre. Je suis un homme bon et bienveillant acceptant tout et tout le monde et même les objets et les plantes! Pas de discrimination. Tolérance à 1000%. Je suis un Dieu après tout.

"OH! Pardon! Tu voulais me dire que tu compte devenir le joueur principal de l'émission de ce soir? Bienvenu à toi alors!"

Je saisi un bras humain, fétiche, petit, fin. Un d'enfant, un bras droit. Je le tien pas le bout tranché et le gigotte en l'air en direction du type ingrat qui m'a tiré dessus pour le saluer. Puis je l'agite d'un coup sec vers la gauche, passant mon propre bras droit devant mon torse, le bras coupé venant finir de s'enrouler sur moi dans mon dos. J'ai un bras allongé! Magnifique non? Ha je m'adore! Je suis tellement ingénieux. Me redressant, je guide le petit bras à ma bouche et commence à en manger une bouchée.

"Bien, autant pour moi. Reprenons le jeu."

Je m'adresse alors au téléspectateurs et auditeurs.

"Bien le bonsoir amis téléspectateurs et auditeurs! Notre émission reprend son cours après cette courte page de publicité! Nous avons gagné un joueur motivé ce soir pour notre jeu nocturne! Je vous présente!!! Stupide Soldat de la Dictature Mental!"

Je le désigne à l'aide du bras que je mange, ce qui me soigne au passage. Puis je lance un objet vers lui de ma main gauche... J'ai dit je lance un objet!

"J'AI DIT! JE LANCE UN OBJET!"

Pourquoi il part pas ce fichu couteau?! Rhaa! Il a dû me casser mon système de génie avec ces moustique en ferraille. Bon, bhaaaa, je vais prendre le pistolet. Je coince mes dents dans la chaire du membre que je mange pour libérer mes deux mains et je tate partout.

"Fou che féé jii chee fifu fachin?"

Trouvant alors le sacrement bruyant, je le lève dans les airs de mes deux mains tel un objet de culte. J'ai retrouvé le pistolet que j'ai pris sur le bétail. Je le manipule un peu, faut que je me rappel de comment ça fonctionne ce machin là. Je me tire dans la main, la trouant. J'ai retrouvé comment on fait. Je place ma main gauche troué devant mon œil gauche, observant le soldat par le trou dans ma main et je tire, trois coups de feux dans sa direction.

Je sautille comme un gamin joyeux face à une découverte magique en tournant sur place dans une sorte de danse d'invocation quelconque. Arrachant un bon morceau de chaire sanguine sur mon repas, le tenant de ma main gauche par la main, je pointe l'homme avec la partie coupé du bras.


"AMIS TELESPECTATEUR ET AUDITEUR! LE JEU DE CE SOIR PROMET D'ETRE AMUSANT A SOUHAIT! SOLDAT TRUCMACHIN! N'ABANDONNE PAS AVANT LA FIN DE L'EMISSION!"

Je me retourne et constate que je ne pointé pas l'homme avec le bon côté de mon repas. Qu'elle impolitesse de ma part. Je m'excuse à mon repas et je reprends ma marche et zigzaguant nonchalamment. Pistolet dans la main droite, je fais un instant la toupie pour tiré à nouveau vers mon poursuivant et en finissant mon tour j'accélère ma marche, me faufilant dans une ruelle moins éclairer histoire de pouvoir vérifié que j'ai bien tout mon matériel encore. Au moins j'ai encore un bras du marmot de tout a l'heure qui est entier.

Cette partie s'annonce divertissante.


Non mais franchement... Je sais même plus quoi dire.

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Invité
Ven 31 Mar - 21:42
La Gueule devrait être morte. Ca au moins Inelar en était certain, pourtant elle caracolait toujours en pointant ce qui, vu de loin, ressemblait à un bras. Pire il en mordit clairement dedans avant de baragouiner des propos incohérents.

Incapable de saisir quels seraient ses mouvements avant qu’ils ne se réalisent, l’officier était déjà perdu, mais quand le monstre se mit à hurler qu’il voulait se faire lancer un objet dessus, ce fut la goutte d’eau qui débordait le vase. Il était décidément fou, la seule chance d’Inelar était de pourvoir l’étudier assez longtemps pour comprendre comment marchait sa folie. Et la prédire.

Quelques instants plus tard, la Gueule se mit à farfouiller sa tenue pour en sortir une arme. N’écoutant que son entrainement Inelar se jeta à couvert alors que le cannibale se trouait la main, puis n’essaye de le trouer directement, trois fois.

A l’abri derrière une benne à ordure l’officier observa le fou furieux tournoyer dans tous les sens en grignotant toujours le malheureux appendice volé. Ce dernier hurla qu’il se trouvait dans un jeu télévisé avant de souhaiter bonne chance au militaire, puis lâcha quelques balles pour faire bonne mesure avant de s’enfuir.

- Dans quoi je me suis fichu encore ? grogna Inelar tout en verifiant qu’il n’avait pas été touché.

Reprenant contenance, l’officier parti à la poursuite de son adversaire en lâchant son fusil au passage, visiblement il ne ferait pas assez de dégâts. L’homme posa la main à sa ceinture pour faire le compte de son matériel, deux pistolets, son épée en alliage allégé, un couteau, quatre grenades et deux chargeurs de vingt balles en réserve pour les armes. Ca risquait d’être léger.

Saisissant l’un des pistolets, bien plus pratiques à manipuler que l’encombrant fusil, il se rua dans une ruelle en suivant les traces de sang laissées par le bras que gardait la Gueule sur lui. Prévoyant d’avance la présence de sa cible en plein milieu de la zone, comme il l’avait déjà fait auparavant, Inelar tira cinq fois dans la ruelle.

Sans voir si il avait réussi à toucher, il se glissa dans le renfoncement du cadre d’une porte et rajouta deux tirs pour faire bonne mesure. Tout ce bruit lui permit de cacher qu’il observait la rue par le reflet de la lumière sur une vitre située un peu plus loin. Localisant plus précisément sa cible, visiblement plus loin dans la rue. Il semblait indemne.

- « Ah le sale petit conna… »    marmonna t’il en effleurant l’accroche d’un explosif, il se ravisa, l’utiliser maintenant, d’aussi loin, eut été un gâchis, une cartouche grillée pour rien, l’autre n’aurait eu qu’à l’esquiver. Mieux valait récupérer des informations sur lui avant.

Réfléchissant toujours Inelar monta le début d’un plan dans sa tête.

- « Eh toi ! Tu savais que tu as déjà un surnom par ici ? » L’officier patienta quelques secondes pour voir sa réaction, tout en testant la poignée de la porte à côté de lui, fermée, bien sûr, ça aurait été trop facile.

Connaissant plus ou moins le quartier, il pouvait se représenter vaguement la position des pièces à l’intérieur du rez-de-chaussée du bâtiment. Avec un peu de chance il aurait pu dépasser la Gueule depuis l’intérieur, et le prendre à revers. Tant pis.

- « Par ici ton surnom c’est la Gueule, tu me permets de t’appeler comme ça ? » Reprit Inelar tout en lâchant une autre balle en direction de sa proie. « Parce qu’en vrai je t’apprécie comme adversaire, tu m’intrigues. Imprévisible, insaisissable, bien sûr si je te mets la main dessus, je te tue. Mais en attendant, visiblement il va falloir patienter un peu. Alors pourquoi tu ne me dirais pas ce que tu fais là ? A quoi joues tu ? » Conclut-il sur le ton de la conversation, en tirant une nouvelle dois vers le cannibale.

Dans le même temps il réfléchit à défoncer la serrure du bâtiment avec un tir ajusté, qui pourrait lui donner l’avance dont il avait besoin.  
Si tu veux tellement jouer, tu vas voir ce que ça fait de jouer avec quelqu’un qui triche et invente des règles quand il veut
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Invité
Ven 5 Mai - 20:12
ft.
Inelar von Pidge
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Je m'arrête dans la sombre petite ruelles avec ce piètre éclairage, mon côté horrifiquement merveilleux n'est est qu'atrocement sublimer. Je ballade le petit bras tenue par ma main gauche dans les airs tout en vérifiant que j'ai mon matos. Hachoir? Ok - Machette? Ok - Couteaux de lancers? Ok - Trousse personnel? Ok. Boooon bha me voilà qui me jouasse bien. J'ai rien perdu. Un putain de miracle avec l'autre sac à viande acharné du piou piou à moustique en ferraille.  D'ailleurs... J'entend à nouveau le bruits, l'un des tirs me transperce la main gauche me faisant lâcher le reste de bras que je manger peinardement!

"NOOOOON! REVIENS!"

Je saute sur le bras qui tombe bouche grande ouverte et le saisi en vole en refermant ma mâchoire dessus. La pression de ma mâchoire de cannibale est tel que l'os craque comme de la paille sèche dans un bruissement peu rassurant faisant écho après celui des tirs. Je ma gave littéralement de ce qu'il reste de muscles, chaires et autres. Cartilage et os y passant aussi à une vitesse plutôt alarmante. Je fais un bond en tournant dans les airs et envoyant un couteau qui viens buter contre le mur en faisant de petite étincelle, non loin de la position du joueur blondinet.

Une réaction? Il me parle? Un surnom? Pourquoi je devrais m'en soucier? C'est pour essayer de me déstabiliser? Je me fend la poire comme un dératé face au parole du soldat. Il faut être d'une profonde stupidité pour vouloir déstabiliser l'incarnation de la folie la plus totale. Alors que je rigole à gorge déployer il donne le fameux surnoms et tire dans ma direction, perçant un poumon.


"Shhhhhhhhhhh"

Je me vide de mon air! Je suis un ballon percer qui perd son air! Haaaaa, je vais réduire de taille! Non, non! Ha! Bha en fait pas du tout. J'inspire et écoute le son du poumons qui fuite l'air tout en éjectant du sang. C'est marrant. Je recommence, encore, encore, encore, écoutant tout juste les propos du Bétail. Je fini par me mettre un doigt dans le trou. Je sens l'intrus métallique et je me charcute sans peine pour l'extraire. Puis je balance la balle morte au loin comme un déchet d'insecte que j'aurais bêtement aplatit. Je prend le bras restant pour une nouvelle bouchée et le range bien dans mon dos. La chaire fraîche infantile refermant le troue comme si jamais il n'avait exister.

Par contre j'ai bien entendu les questions. Un interrogatoire? Sérieusement? Est-ce que j'ai l'air aussi stupide que ça? Il est drôle ce truc qui s'agite et tente de me faire dire des choses. J'accepte, je vais parler, je vais tellement parler qu'il va plus rien comprendre. Viens, viens, biens et ouvre ton esprit à mon univers sans limite.


"Ce que je fais là? Je suis là car j'y suis et que je ne suis pas là bas alors que je suis pourtant là bas tout en étant au-dessus du dessous dans le tournoiement centralisé sur l'axe rotatif ondulant tel une courbe raide qui s'épanouis en s'ouvrant dans les profondeurs d'une surface intacte arborant les tiges et pétales d'un ossement mécaniquement innovant dans la croyance d'une logique sans début ni fin qui se sert de ce qui pense ne pas être utilisé alors que cela ce démène tel un toupouti mais qui pourtant n'a nul compréhension du déroulement stationnaire. Vois-tu?"

Je rigole, je rigole, oui tout cela fait sens pour moi mais au final si un esprit n'est pas aussi libre que le mien il ne peut trouver de logique et de sens dans mes propos. Je rigole toujours et en viens à sa deuxième question assez rapidement pour pas trop laisser son esprit se perdre dans ma merveilleuse explication.

"Je joue? Je joue oui mais pourtant je ne joue pas. Est-ce que si je joue en ne jouant pas et que je m'amuse à ne pas m'amuser alors que je danse en restant immobile et que je chante dans le silence tout en parlant d'une bouche close, est-ce que si je chute vers le plafond en marchant que les contours alors que ma tête frôle le sol inexistant et que je suinte d'un écoulement flasque et rêche, est-ce que cela veut dire que je joue? Qu'en penses-tu?"

Amusé, je suis amusé, le divertissement est tellement prenant. Je fais un clin d’œil aux caméras à l'attention des téléspectateurs. Faisant un bon vers le mur devant moi, m'y écrasant comme une merde et chutant. Un Lourd bruit lors de ma chute se fait entendre. Si le soldat avance il ne me trouvera pas. On est sur un de mes terrains de chasse favoris, il est plus qu'évident que je l'ai améliorer pour pouvoir mieux jouer avec mes proies.

Dans une ruelle plus sombre encore au bout à droite de celle où nous étions des bruits pas discret se font entendre. Des bruits de métal et des cris. J'ai débarqué dans cette nouvelle ruelles par mes agencement personnels et trouvé une femme que je martèle avec grand plaisir de coup de hachoir, prenant le temps de donner des coups douloureux mais pas immédiatement mortel pour faire venir le petit joueur soldat. J'empale même les membres de la femme avec des barres de fer que je plante dans un vieux mur qui cède facilement à la percer. Elle hurle, encore et encore. Tranché ici et là mutiler par mon hachoir. Je place rapidement un cadeau dans le dos de la femme, je n'avais pas envie de m'en servir mais c'est l'occasion de le tester. Je reprend ma marche dans cette ruelle pour m'éloigner paisiblement, une petite commande grossière et artisanal en main avec un petit bouton. Lorsque le soldat sera près de la femme, j'appuie, ça fera BOUM et la femelle s'éparpillera joyeusement et se répandra artistiquement sur un bon 10 mètres de rayon.


Une chance que tu as qu'un truc comme ça! C'est juste répugnant.

"Si seulement elle était là..." Dit-il pensant à sa sœur.

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