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Danse les bancs, chante le lampadaire. (ft. Lewis Hohenhart)
Invité
Dim 26 Fév - 18:32
ft.
Lewis Hohenhart
« Danse les bancs, chante le lampadaire. »
De la neige, du vent! Il fait si chaud.




On est en fin de journée. Sommes-nous réellement à la fin d'une journée? Ne sommes-nous pas plutôt au commencement de celle-ci? Ou à la fin d'une vie alors même qu'une autre prend le dessus lorsque l'astre brûlant commence à disparaître à l'horizon de la Terre des Airs? En tout cas je ne sais pas dire quand une journée commence ou fini, après tout ce n'est pas parce que des illuminé on décrété que lorsque le soleil est là c'est le jour et que c'est la nuit lorsqu'il n'y est plus que je dois me conformer à ce raisonnement simpliste dépourvue de tout sens libéral d'interprétation de l'univers. JE SUIS bien plus vaste que le bétail. Je décide de ce que je conçois, de quel concept va dans le bon sens ou non. Mon esprit est après tout, plus vaste que la terre où l'on vie. Mon Esprit ne connait pas de FIN, ainsi il est plus libre qu'aucun autre dans le monde.

Mouai... On va dire que ce que tu raconte à du sens.

Je me ballade, je sautille dans l'étendue verte parsemé de chemin goudronner habité par des bancs et des lampadaires. Je salue joyeusement le bétail quand je lui passe à côté, d'un grand sourire bienveillant et enjoué. Le bétail semble réceptif, il me répond à chaque fois. STUPIDE! Je stop mes sautillements pour commencer une marche plus basique et fredonne un petit air entraînant. Je tombe sur un groupe de sacs à viandes. Deux femmes discutant assises sur un banc, deux enfants jouent sur l'herbes derrière, un garçon et une fille. Une des deux femmes tiens une poussette devant elle. Je m'arrête un moment et observe cet curieuse assemblé. Point de joie, la femme panique car son bébé braille dans la poussette, les deux enfants se disputent et l'autre femme fait un sourire de complaisance démontrant son agacement face aux cris de bambin dans la poussette. J'aime les cris. Surtout ceux de terreur et de douleur. Mais cette fin de journée, je ne suis pas l'horrible monstre qui fait parler de lui depuis peu une fois la nuit tomber. Je ne suis pas le dément qui à torturer un jeune homme dans ce même parc.

Non, je suis un jeune homme, de grande taille et borgne. Avenant et citoyen généreux de cette Terre des Airs. En apparence tout du moins. Mais je joue mon rôle. Je m'avance vers les femelles et me penchant dans un sourire je regarde de mon œil droit le petit bébé. Je complimente la mère pour son enfant. Je le chatouille, faisant des bruits stupide et il se calme pour finir par rire. La mère semble reconnaissante, nous discutons un moment avec la deuxième femmes puis je me dirige ensuite vers les deux enfants et m'imposant de toute ma grandeur, j'attire leur attention sur moi. Je joue avec eux. Par moment, la petite fille me fais entrevoir le passé de moi et ma sœur. La nuit ne cesse de poindre. Les femmes me font des salutations et partent avec leurs progénitures.


Toi? Tu n'a rien fait de sadique, mauvais ou horrible?... Ok là c'est flippant, VRAIMENT!

Je me remet donc à fredonner mon ai enjouer. J'ai des couleurs sur moi. Un jeans bleu clair. Des chaussures de ville en cuir, un long manteau en laine, coupe 3/4, de couleur blanc. La fraîcheur s'installe. J'ai un chapeau d'une coupe non sans rappelé un borsalino, qui lui est noir avec un ruban blanc à la base et faisant le tour de celui-ci. Fredonnant, fredonnant mon petit air jovial, j'hume l'air et sent... Une chose répugnante et puante. Un faux bétail. Les objets animé qui ont des morceaux de sacs à viandes pour se faire passer pour le bétail. Mais leur odeurs... elle ne trompe pas. Je garde mon sourire en fredonnant continuellement. J'arrête ma marche et me plante sur le chemin observant de mon œil droit à l'iris marron l'objet qui s'approche. Mon œil gauche est protégé par un cache-œil qui semble légèrement "encré" dans ma peau. Je sonde l'objet animé qui s'approche de moi et lorsqu'il est suffisamment près, je saisi mon chapeau pour le soulever légèrement pour signifier une salutation.

"Bien le bonsoir machine. On vagabonde de loin de sa prise?" dit-il un sourire satisfait au coin des lèvres.

Un objet... quel conception réductrice.

Danse les bancs, chante le lampadaire. (ft. Lewis Hohenhart)
Invité
Mar 28 Fév - 16:35

Danse les bancs, chante le lampadaire


Je m'étirais le dos sur le dossier de ma chaise tel un chat, un léger craquement se fit entendre avant que je me laisse glisser avachi et fatigué. Mon dernier patient de la journée venait tout juste de sortir, une bonne femme qui avait cru bon de venir en urgence, me forçant à rester plus tard que prévu, pour un simple rhume. Je prend mon travail très à cœur et ai pour principe de ne jamais refuser le moindre patient mais là c'était tout de même un peu fort. Cette personne avait réussie à me mettre de mauvaise humeur, chose particulièrement rare, mais bien entendu j'avais gardé tout ça pour moi comme d'habitude. En plus de ça, elle m'avait mit en retard par rapport à mon programme du soir, certes il n'était pas très chargé mais quand même. Tant pis me disais-je, le rangement de mes dossiers attendrait un autre jour.

La journée touchait déjà à son terme et depuis la fenêtre de mon cabinet je pouvais voir le soleil  qui commençait doucement à se coucher pour laisser place à l'obscurité de la nuit. L'hôpital était encore plein de vie comme toujours, des gens attendaient patiemment qu'on les reçoive mais pour moi c'était le moment du départ, en espérant ne pas être rappelé sur place pour une nouvelle urgence. Je croisais si et là quelques collègues, infirmiers ou médecins, à qui je souhaitais une bonne soirée. Même à la secrétaire, une femme que je n'appréciais pas vraiment, je la trouvais beaucoup trop familière à mon goût. Je lui adressa un grand sourire ainsi qu'un "bonne soirée" des plus amicaux. Je suis comme ça, toujours courtois et souriant même si en réalité je suis de mauvaise humeur. J'avais besoin de me calmer.

D'ordinaire je n'aime pas spécialement rester dehors, je ne déteste pas ça bien sûr mais il y a des jours comme celui-ci où je me sens surmené et où j'ai besoin de respirer un bol d'air frais, d'être au calme et quel meilleur endroit que le parc d'Ariesten pour ça? Un endroit vraiment magnifique, encore plus alors que l'aube arrive. La lumière du soleil couchant venant teinter le paysage de couleurs vives. Je marchais parmi les arbres colorés de façon si inhabituelles à cette période de l'année, je me sentais comme un enfant contemplant un tableau. Parfois je croisais d'autres promeneurs, il y avait de tout, des mères promenant leurs enfants, des couples amoureux,...mais ne leur accordait pas la moindre attention. J'en avais eu assez pour aujourd'hui avec mes patients. Je me contentais de les observer de loin mais sans jamais me mêler à eux.

Mais alors que je pensais pouvoir me promener et rentrer chez moi tranquillement un événement perturbateur vint à nouveau modifier le programme que j'avais en tête. Une rencontre si particulière que jamais je n'aurais pu prévoir. Je n'avais pas prêté particulièrement attention à lui alors que l'homme venait à ma rencontre jusqu'à ce qu'il s'arrête juste devant moi. Je le détailla rapidement, il semblait à peu prêt normal si on oubliait ses cheveux blancs, le cache-œil sur son œil gauche et puis ce chapeau que je trouvais absolument ridicule...en fait il n'avait pas vraiment l'air normal. Il me salua et avant que je ne lui réponde poliment il ajouta une remarque particulièrement vexante, se moquant de ma nature de machine. Je resta quelques secondes bouche-bée sans rien dire, un peu secoué par ce que je venait de me prendre dans la figure.

Ce n'était pas la première fois que je croisais ce genre de personnes, certains ont peur de moi, d'autres se croient supérieurs. Personnellement je vois plutôt ça comme de l'ignorance, ni plus ni moins et ça ne me blessait plus vraiment. Par contre comment avait-il su? Ce n'est pas comme si je ressemblait à une machine et je n'ai pas une étiquette avec écrit "Cyborg" dessus attachée dans le dos. Ca m'intriguait, je me gratta l'arrière de la tête en soupirant. D'ordinaire j'aurais surement laissé passer et serait parti sans tenir compte de sa remarque mais pas ce soir, ce soir je n'étais pas d'humeur.

- La machine t'emm*rde.

Peut-être aurais-je mieux fais de me taire et de simplement passer mon chemin...

Danse les bancs, chante le lampadaire. (ft. Lewis Hohenhart)
Invité
Ven 10 Mar - 11:45
ft.
Lewis Hohenhart
« Danse les bancs, chante le lampadaire. »
De la neige, du vent! Il fait si chaud.




Soupir, mouvement d'indifférence, tonalité agacé, air de réflexion. Les machines font très bétails sur cette île. On arrête pas le progrès, c'est fou quand même! En plus une machine qui semble exaspéré. Non d'un Sac à Viande pétrifié explosif! Je le prendrais presque en pitié ce robot. Je sors un petit calepin où se trouve un stylo dans la reliure. Je prends quelques note: "Une Machine peu visiblement s'énerver comme le bétail" , puis je le range dans ma poche. Il me faut discuté avec l'objet me faisant face. Histoire de le juger mais je ne peux pas l'aborder de la manière que je le fais quand je m'amuse ou que je chasse...

Une idée... quelque chose pour m'adapter... HA JE SAIS! Je suis une comédien. Nous jouons une nouvelle pièce de théâtre. Cette pièce s'appel... elle s'appel... NON! Mieux! Je suis un agent super secret. Ma mission si je l'accepte est de sympathiser afin de pouvoirs récolter des données utiles pour moi-même. Agent Isatae, acceptez-vous cette mission? Moi? Oui moi j'accepte cette mission. Merci Moi! Alors commencez Agent moi! Bien Commandant Moi!


Je vais aller me tapé la tête contre un mur pour oublier ce passage je reviens...

Bien entendu tout cela ce passe plus vite, mais bizarrement mon esprit se perd dans un vitesse lumière qui semble stopper l'espace-temps pour me laisser dévié d'une trajectoire spatialement indéfini. Vive moi!

"Pardonnez-moi. L'odeur de métal ma fait parler de manière irrespectueuse, même si je ne pensez pas à mal."

Je m'incline avec politesse en relevant mon chapeau. Puis me remettant droit.

"Je me présente, Yoshimo Isatae. J'ai un odorat très développer des fois que vous vous demandiez comment j'ai pu sentir les parties métalliques. C'est un plaisir de rencontré un Cyborg visiblement aussi perfectionner. Je fais une thèse sur les différente formes de vie et les conséquences émotionnel, mental et physique de ces différences d'où mon intérêt..."

Je ricane nerveusement en me frottant la nuque, un air gêné.

"Pardon... je m'emporte. Je... je ne vais pas plus vous dérangez."

Quel foutu comédien! On pourrait croire que t'es normal.

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