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[GORE][FOLIE]On se fait une Nage? (Ft. Harry Forester) [TERMINER]
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Sam 11 Fév - 22:31
ft.
Harry Forester
« On se fait une Nage? »
Danse! Chante et lèves les bras! ♪




C'est le jour, les étoiles brillent et il fait aussi chaud que dans un congélateur! Ha les joies journalières d'une obscurité enivrante et qui déclare pour beaucoup une pause de récupération. Vous savez cette période de la journée où le soleil  blanc s'élève dans le plafond et que ce même plafond devient plus sombre pour laisser apparaître la multitude de petites loupiotes qu'on appel bizarrement étoile. Pourquoi étoile? C'est des points... Bha je m'en fiche. Ce moment là où le gens décide qu'il faut se mettre dans le lit et s'envoyer en l'air ou dormir. Ou les deux! Si c'est possible. Un endormi et l'autre en activité sexuel sur le gens endormi. Je crois que cette combinaison saugrenu se nomme "Viol" mais c'est chiant car sa sonne comme vol. Pourquoi pas dire Vol litteu ou un truc comme ça?

Bref donc alors que le plafond tout là-haut est sombre, que les gens sont moins dehors et plus dans le dedans du dedans de chez eux. Moi je suis dans le dehors spacieux. Celui qui est je sais plus où mais qui se nomme Parc quoi. Il y a des gens?


"Des gens?! Y es-tu?" cris-t-il sans gêne.

J'espère que tu ne croiseras personne parce que tu sembles parti pour faire du grand... Ok je spoil pas.

J'avance, j'avance, je danse et j'avance, je fais la toupie, le tourniquet et la valse! Tourne, tourne, tourne! Avance, avance, avance tel le jouer mécanique! L'endroit est très spacieux, les gens marche sans crainte. Mais ils sont mornes, ennuyeux, ils sont cruellement inintéressant. Je marchotte, dansouille et chantonne.

"Petit! Petit! ♪ Petit enfant! Croque sous la Dent! ♪ Pas d'gaspillage! L'os en cure-dents! ♪ Terrorisé, malmené, bousculéééééé! ♪ L'enfant l'est! ♪ Apeuré, torturé, découpééééééé! ♪ Il est bon pour manger! ♪ Petit! Petit! ♪ Ton hurlement, chante le son de l’affolement! ♪ Petit! Petit! ♪ Plus tu es nerveux, plus est savoureux! ♪ Laisses-moi donc te DEVORER! ♫
Petit enfant! Croque sous la Dent! ♪ Pas d'gaspillage! L'os en cure-dents! ♪..."


C'est alors que dans la merveillosité de mon chant resplendissant de bonne humeur, je remarque au loin des silhouettes... Ouai! LA VIANDE! La viande! La viande! Je saute sur place de joie. La viande m'attends... Ou pas! Mais ce n'est pas grave c'est distrayant. J'ai faim? Je crois que j'ai faim? Je sais que je peux avoir faim, mais ai-je faim dans l'immédiat? Je verrais bien! Je sort mon masque de sous ma veste de cuir et me le met. Je suis tellement magnifique avec mon masque. Puis je met un bonnet pour cacher mes cheveux. Quelqu'un m'a dit de faire attention à pas me faire reconnaître si je veux pouvoir continué de profiter de tous ces excellents repas de la terre des airs.

Une fois le masque sur le visage, seul mon œil gauche est visible, l'iris est rouge. Mes cheveux blancs sont caché sous le bonnet. Il est l'heure de secouer la viande. Je m'approche furtivement des deux proies semblant occuper, escaladant les branches de l'arbre avoisinant. Une fois dans les branches je me pose sur une branches épaisse et observe les bout de viande vivant. Je me racle la gorge, et la viande féminine semble chercher d'où ça viens. Je ricane alors. Cette fois la viande masculine cherche d'où c'est en vociférant, mais je ne comprend pas. Moi je chante en dedans du dessous de mon crâne et j'adore. Alors que les deux gens se relève et font mine de partir, je saute de ma place pour leur atterrir devant en rigolant comme moi.


Comme un fou, il rit vraiment comme un fou de façon très inquiétante. Je précise...

"Salutations viandos! On s'taille un bout de gras dans les agencements de l'article?" Tout en parlant, sa tête penche sur le côté gauche à plusieurs reprises comme une machine ayant une erreur de système et qui répéterais inlassablement le même mouvement.

L'homme me regarde, il se place devant la femme et gonfle la Poitrine... Ballon?

"Tu te cro... HAAAA!!!!"

Alors qu'il semblait vouloir meugler j'ai fais la seule chose logique à faire façe à un ballon qui se gonfle devant vous. J'ai pris une belle branche solide qu'il y avait au sol et j'ai percé le ballon avec! Donc j'ai tenté de planté le bois dans le ballon du buste. Décevant.

"L'arnaque! ça fait pas PAF!" s'exclame-t-il en s'esclaffant de rire.

Il tousse, il semble avoir mal... Il a mal? Il est plier en deux, genoux au sol. La viande est sacrément stupide de nos jours... La femme à ses mains devant sa bouche les yeux écarquiller. J'ouvre la fermeture éclair de mon masque et me lèche les lèvres en bavant joyeusement alors que je me penche vers l'homme en regardant la femme.

"Dis-moi... C'est comment la douleur? Cela fait quoi?"

Il répond pas, je me jette sur la femme, la plaquant au sol. Je l'écrase et viens à son mollet.

"Et toi Raconte moi comment tu as MAL?!"

Je plante mes dents avec force dans la chaire. Le sang coule, il est chaud, se déverse dans ma bouche. La chaire résiste à l'avancé de mes dents, le muscle est tendu, la peur le rend solide, la souffrance semble le crisper. La femme se débat et m'aide, involontairement, à lui arracher un bout de mollet par la même occasion. Elle hurle à la mort. Je mâche tranquillement le bout de viande et m'éloigne avec vivacité du couple. Me fondant dans l'obscurité.

"Jouons à Chat! Je suis le Loup! Les règles sont simple. Fuyez ou mourrez." Il rit alors comme un dératé mais semble réellement joyeux et pourtant peiné.

Le couple commence à s'enfuir au loin, passant dans la lumière, l'homme porte la femme, il a fait un espèce de garrot à la dame. Il cours. Par moment je déboule d'un coin en sortant de l'obscurité et je cris.

"BOU!"

Et il chute, la femme hurle de douleur en larme, puis on recommence. A ce que c'est marrant de tourmenter la nourriture! Je remarque soudainement qu'un regard est poser non loin de ma position... Méfiant, je laisse le couple s'enfuir dans sa direction, les suivants de loin sous le couvert de l'obscurité. Je ne vous dis pas comment je me déplace, c'est pas drôle sinon! Tout ce que vous devez savoir c'est que je vais vers ce nouveau morceau de viande ambulant glacé pour me pointer devant lui d'un coup.

"Bonsoir Sac à Viande! On danse sur la piste de l'espionnage? Ce n'est pas très beau de regarder les prédateurs avec tant d'insistance... il pourrait décider de changer de proie!" D'un ton de démence perceptible.

Je fais tourner ma tête presque à me briser la nuque, mon œil toujours rouge à le blanc devenu noir et malgré mes mouvements de tête, mon œil est scotché au Sac à Viande.

... On a pas le même sens de "amusant" je pense.


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Dim 12 Fév - 2:28

” Bonsoir, vous avez bien rejoins Harry Forester. Je ne suis pas disponible pour l’instant, veuillez laisser un message au son du timbre… Bip !
Harryyyyy! T'es où? Je pense que j'ai trop bu! Viens fêter avec nous au bar pas loin, ils vont te laisser rentrer. Pourquoi tu réponds plus à mes messages? Viens bordel je suis chaude et j'ai envie de te dire que je t'aiimeeee je t'aimmeee très fo-... bip bip bip”

« When the cat is away the mice will play »

Tu n’aimais pas les chips au vinaigre. Tu trouvais l’odeur âcre agressante. Cela dit, tu avais acheté plus d’une dizaine de sacs, ceux-ci trainaient par ailleurs dans l’entrée de ton minuscule appartement. Il y avait d’énorme rabais sur les croustilles et dans une démence passagère, tu avais décidé de te faire des réserves pour les prochaines semaines. C’était décidément ta plus grosse erreur de ton mois. Tu astiquais avec une moue ostensible ce qui rendait maintenant de ta journée, ou plutôt soirée, très amère.

Cela dit, la bonne nouvelle était que ce sac t’avait motivé à enfiler tes combines afin d’aller prendre ce que tu appelais être une marche mais qui finissait toujours par se révéler comme une course nocturne. D’ailleurs, il n’était pas si tard. Avec un peu de chance, si tu ne t’enflammais pas, tu pourrais rentrer et dormir quelques heures avant le lever du jour. Tu enfilas un chandail moulant ainsi qu’une légère veste par-dessus des épaules relativement assez maigre avant de prendre tes clés, d’éteindre la lumière et ta console et de quitter ton nid.

Le froid marqua tes joues dès l’instance où tu mis les pieds hors du portail de ta demeure. Il te réveilla brusquement et te fis grommeler silencieusement dans ton cache-cou noir. Spécialement pour ce soir, tu avais décidé d’emprunter un chemin qui différait de ta routine habituellement. Tu avais peur de croiser cette rousse qui, si le cas arrivait, tu suivrais jusque dans ton appartement et s’installerait comme chez elle. À cette pensée, tu esquissas un brève sourire. Tu te souvins qu’il fallait tout de même que tu prennes de ses nouvelles de manière discrète. Élizabeth l’aurait voulu.

Tu te rendis compte que cela faisait une dizaine de minute que tu frappais le sol froid de tes deux pieds. Les rues étaient étrangement vides. C’était l’humidité, remarquas-tu, qui forçait la populace à l’intérieur. Une lumière s’éclaira dans ton esprit. Cela pouvait enfin de permettre d’emprunter le parc. Tu n’aimais pas que les chemins de cet espace public soient rempli d’obstacle alors à ton habitude tu faisais un assez grand détour.

Brusquement, un cri te ramena sur terre. Enfin, ce que tu croyais être un cri. Le son avait été projeté de si loin que tu te demandas pendant un long moment si ce n’était pas ton imagination. Tu cessas de presser le pas et bientôt, tu te mis à faire de la marche rapide. Un second cri. Tes muscles se raidissent. Cette fois-ci, tu sais pertinemment que tu n’avais pas rêvé. Autour de toi, sans que t’en rendre compte, un tourbillon de particules commençait à danser à la hauteur de tes chevilles. Tu tournes le coin de la route et tu remarques à quelques mètres une scène qui, prime à bord, te semble irréaliste. Un homme, d’âge assez jeune, par-dessus ce qui semble être une femme à la chevelure bouclée, en train de mastiquer son con férocement. Tu cesses de t’avancer et pétrifié, tu observes l’horrible chose à tes avants.

- Jouons à Chat! Je suis le Loup! Les règles sont simple. Fuyez ou mourrez, mentionne le fou furieux suivi d’un rire qui te donne froid dans le dos.

Pourquoi tu ne bouges pas ? La question se réitère sans fin au fond de ta tête. Tes membres sont stoïques. Ton visage est pâle et tes mains s’engourdissent. C’était de la pure torture qui se passait juste sous tes yeux. Le sang coule largement et tu as des nausées. Tu penses à crier au loup, mais même ta voix semble t’avoir abandonnée. Les cris et les pleurs te rappellent quelque chose, subitement, qu’au fond de toi tu avais terré depuis quelques années. Ces yeux effrayés, ces larmes inconsolables feutrées dernière une porte blanche et cette peau blanchâtre dont les os ressortaient archaïquement.

- Bonsoir Sac à Viande! On danse sur la piste de l'espionnage? Ce n'est pas très beau de regarder les prédateurs avec tant d'insistance... il pourrait décider de changer de proie!

Cela te réveilla. Cette chose était à quelques centimètres de toi, le cou courbé. L’odeur nauséabonde du sang te rentra directement dans les narines. Une boule de ton estomac te frappa d’un coup. Tu reculas d’un pas et te mis à vomir ce qui te restait de ces sales chips au vinaigre. Les particules à tes pieds s’intensifièrent et dans une bourrasque, elles s’envolèrent de manière à créer une sorte de barrière. Les poussières blanches se stoppèrent abruptement et figèrent entre le monstre et toi. Toi-même surpris par ce bouclier définitivement inutile, tu tombas sur le sol glacé. Tes jambes avaient maintenant fini par lâcher.

- S-s-sac de vi…viande ? Susurras-tu en le fixant bien droit dans ses yeux. Je regardais pas du tout !

Tu paniquais. Enfin, n’importe qui d’humain aurait effectivement paniqué. Il fallait que tu te ressaisisses. C’était la toute première fois que tu te sentais en danger. Toi qui avais vu la vie comme une monotonie, tu étais sous le choc. Comment quelqu’un d’aussi horrible pouvait bien exister ? Tu te sentais impuissant. Les poussières se mirent à danser dans un tempo adagio, mais tu n’y prêtas pas attention. Tes yeux étaient collés dans les miroirs rouge de la chose à tes avants.

- C-comment ? Pourquoi ? Ça ne te disait pas d’aller d’acheter de la viande dans un supermarché ? Hurlas-tu en essayant de te relever.

Tu constatas, dans la profondeur des deux petits lacs à tes avants, que les perles du monstre à tes avants cachaient quelque chose de similaire à des yeux que tu avais bien connus. Ceux de celle que tu aimais. Dans une folie passagère, le visage à tes avants se transforma en celui d’Élizabeth. Tu en mouillas pratiquement tes pantalons. Pourquoi se trouvait-elle là subitement ? Des larmes se mirent à couler sur ton visage froid. Tu te redressas et, dans cette démence, tu te mis à raconter une litanie.

- Pardon, pardon, je suis désolé. Épargne-moi, je t’en prie. Je ne voulais pas… je voulais pas te laisser comme ça, supplias-tu.

Tu avais peur, si peur. Tu pressentais que c’était la fin. Tu ne savais pas à qui tu parlais, elle ou la chose. Tu avais une frayeur si grande que tu ne distinguais plus le réel de la fiction.

[GORE][FOLIE]On se fait une Nage? (Ft. Harry Forester) [TERMINER]
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Dim 12 Fév - 19:35
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Harry Forester
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Danse! Chante et lèves les bras! ♪




Notons que ce cher Yoshimo est vêtue donc d'une veste de cuir noir, son masque (comme sur l'avatar) d'un bonnet qui cache ainsi ses cheveux et oreilles. D'un jeans noir ainsi que de chaussure de montagne noir. Ainsi, seul ses mains et son oeil gauche son visible. Sa bouche aussi vue que pour le moment la fermeture éclair du masque se trouvant au niveau de la bouche est ouverte.

Ha! Hahaha! Le Sac à Viande semble paralyser. Il l'est? Non il ne l'est pas. Le voilà qu'il a un mouvement de recul et qu'il gerbe... La Viande est atrocement peu résistante. A croire que la viande de la Terre des Airs ne connait pas le danger, le concept de chasse et la mort. C'est décidément trop facile de jouer avec. De la poussières nocturnalière s'élève et danse autour du Sac à Viande alors qu'il tombe au sol.

"POUF le Sac!" Ricane-t-il, avec démence.

Je commence à tourner autour du mur franchement aussi efficace que de la mousse trouer tel une éponge. C'est drôle. Je tourne, je tourne et je me stop dos à la proie. Puis je me plie en arrière, amenant ma tête le plus en arrière possible. Mon dos craque, ça me fait tellement rire. Donc je rigole joyeusement quand il craque, ainsi que lorsque ma nuque craque. Ainsi positionner, tel un pantin désarticuler, je lève mon œil vivement. Comme si il se révulse mais seulement pour observer le visage du Sac à viande.

- S-s-sac de vi…viande ? Je regardais pas du tout !

Ce que je m'amuse, je balance mon œil dans tous les sens tant cela m'amuse. Puis je le fixe à nouveau sur le visage de la proie, qui m’apparaît dont à l'envers vue que ma tête est vers le bas. J'ouvre grand mes bras, comme pour accueillir quelqu'un? Je ne sais pas, j'ai juste envie de le faire, on sait jamais, je pourrais attrapé un œuf! Ou un Bœuf? Je rime! Ne suis-je pas énormissime? Si je le suis. Tu pense? Bha on s'en fiche! Donc mon œil gauche, le seul visible, est de nouveau posé sur le visage de la viande sur patte, ma langue s'étire et lèche le cuir de mon masque en formant un cercle dont ma bouche est le centre.

" C'pas jolissime de mentir Sac à Viande! Ton Maman t'a jamais dit que mentir c'est mourir?! C'est honteusement génial ce manque absurde d'éducation. Piou! Piou! Piou! Salut la mort à ta porte! ♪ Waf! Waf! Waf! S'insinue la peur dans ton cœur! ♪ Zzz! Zzz! Zzz! C'est le jour où la vie te diras peut-être au revoir! ♪ " Fini-t-il par chantonner assez lugubrement.

Ce que c'est drôle! Ce que c'est triste! Ce que c'est frustrant. La viande est intéressante. Elle semble se détaché de la réalité lentement, elle cherche une explication à ce qu'elle a vue. Il n'y a rien a expliquer. J'ai manger un bout de gens parce que c'est bon! C'est simple, c'est réel, c'est la vie. Alors que je me remet droit, dos à mon possible repas qui est au sol, il me hurle.

- C-comment ? Pourquoi ? Ça ne te disait pas d’aller d’acheter de la viande dans un supermarché ?

Je me replie sur moi-même, jambes plier, tête dans les genoux et je frémis. Je frémis, je frémis de plus en plus, tremblant et je saute en l'air en me redressant. Durant le saut je me retourne et en atterrissant je met mes mains dans mes poches de veste. Puis je me laisse tomber lourdement au sol... ET NON! En fait je me mets finalement en position de poirier et je regarde le truc terrorisé alors que ma tête est en bas. J'applaudit de mes pieds qui son vers le haut, vers le plafond noir parsemer de points brillant. Puis tout en faisant ça je marche de mes mains sur le sol froid et tourne autour du garçon.

Ok! C'est vachement le moment de faire l'acrobate dis!

" Pourquoi faire? Quel intérêt d'acheter de la viande? La Viande se ballade partout dans le monde. Tout plein de viande comme toi qui se ballade partout et qui est gratuite! Je vois pas l'intérêt de l'acheter si je peux me servir gratuitement en me baladant. Hey Hey! C'était super profond ça! " dit-il fièrement.

Alors dans un bref élan, je décolle mes mains du sol et me remet pieds au sol. Puis je plie les jambes et me met au niveau de la proie pour bien l'observer de mon œil noir à l'iris rouge. Je ferme la fermeture éclair de mon masque au niveau de la bouche. La proie m'observe bizarrement. Je tourne légèrement ma tête pour qu'il puisse fixer mon œil.

- Pardon, pardon, je suis désolé. Épargne-moi, je t’en prie. Je ne voulais pas… je voulais pas te laisser comme ça.

Il me supplie? Sérieusement? J'adore cette proie! En fait c'est pas du manger, c'est un jouet. Donc un jouet, on joue avec. Je racle ma gorge et ouvre la fermeture éclair de mon masque pour libérer ma bouche.

" Pourquoi m'as-tu laisser comme ça? " d'un ton de profonde tristesse.

Puis répétant la question sur le même ton, je ferme la fermeture éclair, l'ouvre une nouvelle fois et...

" Pourquoi m'as-tu laisser comme ça?! " d'un ton grave et colérique.

Je recommence alors avec la fermeture éclair.

" Pourquoi m'as-tu laisser comme ça? " d'une voix fluette et féminine.

" Pourquoi m'as-tu laisser comme ça? " d'une voix enfantine.

" Pourquoi m'as-tu laisser comme ça? " d'une voix inquiète.

Je recommence, encore et encore une vingtaine de fois ce petit jeu. Changeant le ton de ma voix à chaque fois. Tourmenter. Tourmenter. TOURMENTER ET BRISER! Son esprit est un jeu! Il m'offre bien malgré lui, un flot de matière pour m'en prendre à son esprit et je me régale à jouer avec lui. Puis je casse la répétition et dans une dernière fermeture de la fermeture éclair de mon masque, je hurle.

" POURQUOI L'AS-TU LAISSER COMME CA? " Avec un ton fortement accusateur.

Et je me dandine alors sur place, de droite à gauche, mécaniquement, tel un métronome qui donne le rythme pour un pianiste. Je commence à fredonner un air sombre, cherchant à instiller la panique, la peur, la culpabilité dans la tête du jouet. Je veux lui offrir un peu de mon univers, c'est tellement beau mon monde à moi.

" Est-ce que tu mérites d'être épargner? Oui? Non? Dois-je croire ta réponse? N'es-tu pas un pleutre pleurnichard qui dirais n'importe quoi pour vivre? Le ferais-tu? Je le crois. Je le pense, pourtant je le ne le crois pas réellement. On s'amuse bien quand même!" Il ricane de manière inquiétante, menaçante.

Je crois... Qu'il faut l'abattre sans sommation à ce type!

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Mar 14 Fév - 4:28

” Bonsoir, vous avez bien rejoins Harry Forester. Je ne suis pas disponible pour l’instant, veuillez laisser un message au son du timbre… Bip !
Allo? Harry? C'est moi, ta mè-... bip bip bip”

« Run you fool »

Cela faisait combien d’années que tu avais perdu ton capteur de rêves ? Dans tes derniers souvenirs, au haut d’une petite fenêtre qui fut autrefois la terre entière, il se balançait de gauche à droite, te narguant à chaque soir où tu mettais les pieds dans la minuscule mansarde. C’était toujours au soleil couchant que tu remarquais réellement que tu le possédais encore. Ta grand-mère t’avait mentionné que c’était le premier et le dernier cadeau que tes progénitures t’avaient donné. Tu avais, par le fait même, refusé de toujours t’en séparer. Un jour, à la suite d’une bourrasque humide, le capteur s’était fracassé sur ton plancher. Tu l’avais recollé du mieux que tu avais pu, mais suite à cette journée-là, il avait définitivement perdu toute son efficacité.

Ce mièvre souvenir, que tu avais bien enfoui au fond de ta tête, resurgissait aux côtés des images de la douce Élizabeth. La longue chevelure brune qui tournoyait, le capteur de rêves, les perles brunâtres d’une douce amie, les fils d’un attrapeur de rêves, le rire démentiel d’un fou furieux qui sautille aux alentours de toi. Un fou ? Mais quel fou, te demandas-tu ? Tu craques, les souvenirs cessent de défiler et c’est la monodie de la créature à tes avants qui te coupe le souffle.

- C'pas jolissime de mentir Sac à Viande! Ton Maman t'a jamais dit que mentir c'est mourir?! C'est honteusement génial ce manque absurde d'éducation. Piou! Piou! Piou! Salut la mort à ta porte! ♪ Waf! Waf! Waf! S'insinue la peur dans ton cœur! ♪ Zzz! Zzz! Zzz! C'est le jour où la vie te diras peut-être au revoir! ♪

Tu ne sais pas ce qui te pétrifie le plus. Est-ce le fait qu’il chante dans un moment morbide comme celui-ci ou est-ce le fait qu’il mentionne ta mère ? Comme s’il pouvait savoir que tu en avais jamais eu une, mère. Le mot « maman » te donnait froid dans le dos. Ta mère te manquait, ou plutôt la figure maternelle. Cette idéologie quasi parfaite de la femme qui berce son enfant te faisait saliver durant des moments de solitude. Cela te mis en rage, mais la rage ne dura que quelques instants et fut engloutie par la rouerie de l’algidité de la peur. Des questions dont tu ne croyais pas entendre vraiment une réponse s’éclipsèrent de tes lèvres froides et atteignirent directement l’interlocuteur à tes avants. Il te mentionna que :

- Pourquoi faire? Quel intérêt d'acheter de la viande? La Viande se ballade partout dans le monde. Tout plein de viande comme toi qui se ballade partout et qui est gratuite! Je vois pas l'intérêt de l'acheter si je peux me servir gratuitement en me baladant. Hey Hey! C'était super profond ça!

Le clabaudement te donne envie à nouveau de vomir. L’œil ensanglantée te disait croire la race humaine, les choses avec un cœur bien vivant, pouvait être un comparatif de la viande. Tu déglutis lentement. Cela alluma une sirène dans ta tête qui se résulta en un acouphène désagréable dans tes oreilles. Les réminiscences de ton passé réapparaissent progressivement, te présentant à tes yeux celle que tu chérissais. Tu paniquas aussitôt, suppliant qu’elle te laisse tranquille et lui demande son pardon. Toi qui étais assis, il y a de cela quelques heures, devant ton écran en train de jouer à des jeux ludiques. Toi qui chialais il y a de cela quelques minutes sur la présence d’une rouquine lycéenne. Toi qui étais trop curieux, qui avais décidé d’entamer le pas en direction d’un cri strident. Tu te haïssais profondément.

- Pourquoi m'as-tu laisser comme ça?!

Tu retins ton souffle. Tes pupilles se contractèrent.

- Pourquoi m'as-tu laisser comme ça?

La phrase se réitère. Encore et encore. C’est une mélodie lugubre qui siffle dans tes oreilles. Les battements de ton cœur s’intensifient. Tu sens ta respiration se saccadé. Cela devient des tambours inquiétants, réveillant le monstre en toi. Des cris sourds de ta propre voix grandissent au fond de ton esprit. Celui du jeune garçon qui ne comprend pas la douleur des autres. Celui qui ne pense qu’à lui et qui hurle des insultes à sa précieuse Élizabeth. Tu serres les dents, tu te bouches les oreilles. Tu aimerais que tout ça cesse. Tu aimerais n’avoir jamais mis les pieds dehors. C’est à ce moment-là, plus fort que le tonnerre que hurle la bête :

- POURQUOI L’AS-TU LAISSER COMME ÇA ?

Une envolée d’une infinité de petites perles blanches inoffensive s’éleva largement dans la nuit sombre, créant une tornade paranoïaque. Cela ne fit aucun sens. Tu entends les pas de la chose à tes avants et le fredonnement grave d’un cantus tout près de toi. Tu ne le vois plus tandis que les particules ne cessent d’éclater autour de toi. Subitement, il réapparaît dans ton champ de vision. Te voilà encercler dans ta propre habileté, accompagné de la démence.

- Est-ce que tu mérites d'être épargner? Oui? Non? Dois-je croire ta réponse? N'es-tu pas un pleutre pleurnichard qui dirais n'importe quoi pour vivre? Le ferais-tu? Je le crois. Je le pense, pourtant je le ne le crois pas réellement. On s'amuse bien quand même!

Pour la première fois, tu prends conscience de ce qu’il te dit. Tu te rends compte qu’il a une voix proche de celle d’un jeune homme. Tu commences même à croire, juste un petit peu, qu’il y a quelque chose de proche entre lui et toi. Comme s’il ne faisait qu’être une projection de ton inconscient. Tu serres les poings. Tu trembles de tout ton corps. Les poussières ne cessent de tourbillonner. Cela ne fait qu’augmenter ton insécurité. Tu retournes ta tête afin de mieux observer le démentiel. L’œil poignant, vivant de folie, te frappe et tu ne peux t’empêcher de détourner le regard. Toi, tu voulais vivre. Tu voulais vivre en ne voulant pas vivre. Tu souhaitais continuer à critiquer tout, à ne rien aimer. Tu souhaitais dessiner, continuer à créer. Les larmes ont séché sur tes joues.  

- Je ne peux pas… partir, marmonnes-tu en fixant le sol. Pitié…

Tu t’accrochais à la vie car tu avais trop peur de ce qui pourrait t’arriver après la mort. Mais c’était surtout de la rencontrer à nouveau.

- Tu es fou, craches tu à l’égard de l’autre, plein d’animosité.

Qu’arriverait-il si elle ne te pardonnait pas non plus, là-haut ? Tu ne pourrais jamais reposer en paix. Il te fallait continuer de vivre pour l’instant. Par surprise, tu lui hurles soudainement :

- Et puis merde, va te faire foutre !

Et là, tu te mets à courir. Tu es un bon athlète, cela fait des années que tu t’entraînes. Tu as perdu espoir. Tu fais la chose que tu aurais dû faire depuis un bon moment. Tu le sais que cet acte est bien pire qu’un autre. Et pourtant, tu t’essayes.

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Mer 15 Fév - 0:06
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J'attends, j'attends! J'attends. J'attends de trouver la tête qui pense lorsque les lèvres bougent. Le Sac à viande semble perdue. Ou il réfléchit? Je ne sais pas. Je n'en sais fichtrement rien! Je m'en fiche. Je m'y intéresse. J'en était où?...

- Je ne peux pas… Pitié…

AH MAIS OUI! Est-ce que le Sac à viande doit vivre ou non! Tel est la question. C'est que la piétaille de viande semble atrocement perturber. Pauvre petite viande, elle se tourmente seul, comme une grande. C'est qu'on me prendrait mon travail dites! Ha... Oui! Bha non! Je suis pas payer pour faire ça, donc on peut pas me prendre un travail qui n'en est pas un mais semble en être un. Voyez le principe? Non? Oui? Peut importe, moi je me comprend et c'est le principal non?

Je me penche, en diagonale. Oui faut innover dans les mouvements. Sinon on s'ennuie et on perd de l'impact. La proie se...

- Tu es fou

BHAAAA Voilà! La viande prend une confiance inopiné sortie des méandres profond d'un vain espoir futile. Une assurance déplacer. A moins... A moins qu'il est une bonne assurance vie? Dans ce cas il cherche à me provoquer volontairement pour faire profiter une personne qui lui est cher de l'argent qui découlera de sa mort?...
Option A: Manger le Sac à Viande totalement et mixer les os pour faire une purée d'os et de moelle osseuse pour la manger afin de ne pas laisser de preuve et ainsi s'arranger pour que le bénéficiaire de l'assurance vie ne touche rien.
Option B: Ne pas manger le Sac à Viande, le laisser en vie afin que l'assurance vie ne fonctionne pas.
Option C: ERREUR! Il n'existe pas d'option C. Veuillez réinitialiser les systèmes où trouver une mise à jour à télé...
LA FERME! Je m'entend plus pensé! Foutu cerveau. Il me pompe la place mémoire. On en était où. Oui voilà. Donc que fais-je? Que dis-je?


Le voilà qui se prend pour un programme informatique.

- Et puis merde, va te faire foutre !

Voilà qu'il hurle! Il ce prend pour un prédateur ou? Hey! Hey! HO! HEY! POURQUOI TU C... cours. Ha! C'est un nouveau jeu?! Une course? On joue à qui cours le plus vite c'est ça?
Je saute trois fois sur place, me fait craquer la nuque. Je laisse de l'avance à la victime.


"Attends! J'arrive!" dit-il amusé.

Je sautille, une fois, une fois, une fois, une fois, une fois, une fois, une fois, une fois... ça fait dix fois! Je peux commencer à courir. Je cours donc, à la différence de mon petit Sac à Viande, mes muscles sont chaud vue que je bouge sans grande interruption depuis notre étincelante rencontre. Le moteur huilé, le chauffage à fond, l'effort m'est facile. Je met un peu d'effort pour revenir au niveau de ce jouet fortement amusant. Une fois à son niveau je prend son rythme pour courir à côté de lui.

"Hey! Bonsoir, on s'connait il me semble? Ha mais oui! SAC A VIANDE! Tu m'as manqué. Si ça fait pas des années qu'on ne s'était vu. Tu semble presser dis-moi? Un train à prendre."

Je commence à fouiller dans mes poches. Je sors... Un mouchoir. Je le jette, vers le jouet courant. Je fouille encore et toujours, je sors dans le désordre, une mini ours en caoutchouc, une chips en papier, une clé cassé, une dent, un pendentif, un clown dans une boîte pour bébé nain. Bien évidemment, je lance chaque objet dans la tronche de mon comparse de course, sinon... A quoi bon les sortir de mes poches?

"J'en ai un bordel là-dedans! Mais continue! Je dois trouver... Ha mais il est là!"

J'entre-ouvre ma veste, passe une main dedans pendant un moment et en sort un couteau, puis deux et au final trois. Je me prépare à les lancer sur la proie qui cours à ma gauche.

"Le but, éviter les couteaux!" Ricane-t-il.

Je lance donc mes couteaux un à un sur le garçon visant, cuisse droite, flanc droit du ventre et à nouveau la cuisse droite.

Mais c'est horrible!

[GORE][FOLIE]On se fait une Nage? (Ft. Harry Forester) [TERMINER]
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Jeu 16 Fév - 2:14

” Harry... Harry? Il faut que tu te réveilles. On va être en retard. Arrête de chialer! C'est pas de ma faute si tu voulais jouer toute la nuit. Oh et puis tu sais quoi, va te faire foutre. Hé! Arrête c'est pas drôle! Ahahah! Arrêtes de me chatouiller! Vraiment... tu es le meilleur!”

« Cold all over us »

Contrairement à ce que les gens pensaient de toi, tu n’étais pas doué pour esbigner. On avait longtemps cru que tu étais du genre « mauvais garçon ». Cela faisait, étrangement, office de curiosité à quelques jeunes demoiselles dans tes anciennes classes au lycée. Élizabeth t’avait mentionné que les filles, non pas les femmes selon elle, aimait ce genre d’attitude. L’homme mystérieux, un peu rebelle, qui cachait de sombres secrets. Tu avais trouvé ça complètement ridicule. Tu t’étais d’ailleurs moqué longuement de ces jeunes filles qui cherchaient à voir en toi l’homme obscur. Ce qui était ironique, c’était que sans même le vouloir, aujourd’hui, tu t’étais transformé en ce personnage. Le décès d’Élizabeth avait forgé ce personnage.

Cependant, alors que tes jambes frappaient violemment le sol, c’était lui, ou plutôt ce truc relativement assez loin à tes arrières, qui respirait le mystère. Son caractère, si l’on pouvait dire unique, faisait de loin la personne, ou le vipérin, la plus étrange que tu avais rencontrée. Son étrangeté dégageait une frayeur anormale, similaire à celle que l’on vit dans un cauchemar éphémère. Comment pouvait-on se transformer en une chose aussi impure, te demandais-tu sans cesse dans ton esprit. De quelle façon l’âme d’autrui pouvait autant se morceler en de sis petits fractales pour devenir aussi inhumain ?

Quand tu retournas ta tête afin de vérifier la distance que tu avais parcourue, tu te rendis compte qu’il n’était pas très loin. Tu n’eus pas le réflexe d’accélérer. La créature mouvait à une vitesse fulgurante, parfois ralentissait le pas, mais fût bientôt en une dizaine de secondes, à ta plus grande stupéfaction, à quelques centimètres de ta personne. Il ne semblait aucunement essoufflé. Tu te savais bon marathonien. C’était, et tu le savais, quasi impossible de te rattraper à la vitesse que tu t’esquivais. Le psychopathe gerbille avant, dans sa voix inquiétante, de dire :

- Hey! Bonsoir, on s'connait il me semble? Ha mais oui! SAC A VIANDE! Tu m'as manqué. Si ça fait pas des années qu'on ne s'était vu. Tu semble presser dis-moi? Un train à prendre.

La nausée te rattrapa aussitôt les derniers mots prononcés. L’adrénaline te forçait à garder ton rythme. Tu avais aucune idée s’il fallait que tu ralentisses ou que tu accélères. Tout allait trop vite. Tu sentis, malgré ton cœur battant des milliers de tambours, l’acide lactique s’écouler dans tes cuisses froides. Ce n’était décidément pas le moment pour ça. Le maniaque se met à fouiller dans ses poches et il en ressort, un item à la fois, une multitude d’objets qui n’ont aucune relation les uns avec les autres. Ton visage est rempli de questions. Comme s’il s’adressait autant à lui-même qu’à toi, il hurle :

- J'en ai un bordel là-dedans! Mais continue! Je dois trouver... Ha mais il est là!

Il déblatère si vivement que tu n’as aucune seconde pour comprendre exactement ce qu’il veut dire. Tu songes à ralentir le pas. Au même moment, tu vois l’ergot d’une lame se glisser dans la main blanche parsemée de traces rougeâtres du démentiel. Il ricane :

-  Le but, éviter les couteaux!

C’est à cette instance précise, que tu comprends que ta vie est réellement en danger. Le tout se passe si rapidement que tu n’as même pas le temps de respirer. Dans le feu de l’action, ton tout premier réflexe est d’arrêter la fuite dans laquelle une bourrasque de vent gèle ton derrière de tête. C’est lorsque tu cesses ton activité qu’une douleur poignante se fait sentir. L’adrénaline continuant de dominer ton corps, c’est petit à petit que la déprédation causée à tes combines devient la résultante d’une blessure profonde. Le barouf produit par le fou à tes avants cesse et c’est en baissant la tête, constatant la flaque de sang qui s’écoule de ta cuisse droite, que tu deviens criblé de douleur. Ton cri est sourd tellement ta jambe est dolente. Le couteau est bien enfoncé dans ton biceps crural. La gravité alourdit ton corps et tu finis par t’écrouler sur le sol.
Le mal est si intense que ton corps produit des pulsations inquiétantes. Tu grimaces si fort que tes lèvres en saignent. Tu halètes si fort que n’importe quel auditeur à deux mètres de toi pouvait distinguer les respirations des expirations abruptes. Lorsque tu lèves la tête, à la recherche d’une personne qui puisse te venir en aide, tu ne vois que l’œil moqueur du tueur. Cela débloque en toi un cri de souffrance qui, depuis plus de deux ans, tu n’avais pas eu l’occasion de produire. Convulsant, tu ne te rends même pas compte que de multiples gouttelettes s’écoulent de tes yeux. Le malade s’avance vers toi et se penche.

- Hpmh… Vas… Vas te faire enculer… Hmph, parviens-tu à peine à dire entre deux exhortations étouffées.

La pragmatiste en toi te trouvais vraiment stupide. Dans tel genre de situation, il te fallait probablement plus faire le mort qu’autre chose pour t’en sortir. En même temps, avec une lésion non mortelle cela ne te servirait à rien. Tu sens des picotements chatouiller le bout de tes orteils. Et merde. En plus de sentir le sang bouiller dans tes muscles, l’un des maux les plus intenses qui pouvaient subvenir à un homme, le froid commençait à gagner les autres parties de ton corps. Tu allonges la tête contre l’asphalte rocheuse du grand parc avant de sentir un petit rire se glisser dans la gorge. Tu ne te retiens plus et tu te mets à hurler de rire. La situation entière était complètement absurde. C’était le genre d’histoire qui arrivait dans les mauvaises histoires écrites par des gamins. Ton rire devient quasiment démentiel. Tu n’arrives pas à t’arrêter.

- Ahah ! Tout ça c’est… pfh ahahaha ! Complètement RI-DI-CU-LE, pouffes-tu en fixant le ciel. Sale sauvage, j’peux pas croire que tu me fais.. ahah.. rire ahahah ! Je te donne moins 10 points pour faire rire ta victime AHAH !

Le rire devient cacophonique et se mélange avec des gémissements. Tu finis par avoir mal au ventre tellement tu ris. Et le rire devient alors poison, tu te mets à pleurer de rire. Et les pleures deviennent de plus en plus vrai. Tu ne faisais pas vraiment un homme de toi. Tu avais connu des jours bien meilleurs que celui-ci. Ce n’était pas comme si quelqu’un allait venir à ta rescousse. La nuit était levée et un voile embrumé avait enrobé la ville. Tu marmonnes le nom d’Élizabeth à plusieurs reprises telle une litanie. Les poussières s’animent autour de toi et valse entre le prédateur et toi. Elles se transforment tranquillement en une immense fresque dans laquelle deux jambes bougent et sautent. C’était le toi perdu au fond de ton cœur. Tu savais que tu ne pourrais plus courir comme avant.

- Mes jambes, pleures-tu. Mes jambes j’en avais pas besoin de toutes les façons. T’as gagné !



Spoiler:
 
[GORE][FOLIE]On se fait une Nage? (Ft. Harry Forester) [TERMINER]
Invité
Ven 17 Fév - 3:37
ft.
Harry Forester
« On se fait une Nage? »
Danse! Chante et lèves les bras! ♪




Je me suis rapproché afin d'observer le Sac à Viande Jouet. L'observer de cet œil noir à l'iris rouge resplendissant. Je me penche, je me penche, je me penche et je vois les lèvres bouger. Je tend légèrement l'oreille.

- Hpmh… Vas… Vas te faire enculer… Hmph

C'est si vulgaire, si disgracieux. Agaçant. Agaçant. Agaçant. Agaçant... PATHÉTIQUE! C'est décevant. Franchement rebutant. On est là, tous les deux. On fait connaissance, on s'amuse, on joue ensemble joyeusement et le bétail devient d'un vulgaire! C'est offusquant. C'est pour ça que le bétail n'est que du bétail et que moi je le mange ou joue avec. Le bétail n'est pas suffisamment libre pour assimiler l'étendue entière d'une situation comme celle-ci. Le bétail est attristant. HEUREUSEMENT! Je vais sauver celui-ci, je vais le libéré de ces contraintes inutiles posé dans sont esprit par le Tyran Ying. Oui, je suis un LIBÉRATEUR! De la vie, de l'esprit. Tout dépend le résultat de la loterie.

"Tellement peu reconnaissant, si peu éclairé! Tu me déçois, ne comprends-tu pas à quel point je t'offre une chance de te libérer des lois intrusive de vos Tyrans? Ce soir tu va découvrir le chemin de la liberté petit. Apprécie mon oeuvre, deviens ma première toile sur la Terre des Airs!" dit-il d'un ton visiblement très déterminé.

Il ne comprend pas, ils ne comprennent jamais! Ils comprennent après. Certes le chemin et dur et beaucoup meurt mes ceux qui survivent à mes épreuves, ceux-là sont des élus fait pour vivre d'un esprit épuré de toutes frontières, de toutes barrières. D'un esprit LIBRE! Je verse une lame. C'est un instant tellement émouvant. Cet instant avant de briser les chaînes des contraintes est toujours émouvant. J'hume fortement l'air. Le Sac à Viande se met à rire... Aurait-il compris? Comprend-t-il la portée magnifique de mon cadeau? Il rit presque comme moi. Ah! Nostalgie des débuts de ma libération. J'avais un peu un rire similaire, mal assuré mais qui signifier que j'étais sur la bonne voie. Ah! Nostalgie, dans un moment si émouvant. Tout ceci est totalement splendide. Je suis un Artiste comblé. Cet toile vierge qui est au sol à reçu les premier coup de mon magistral pinceau.

- Ahah ! Tout ça c’est… pfh ahahaha ! Complètement RI-DI-CU-LE. Sale sauvage, j’peux pas croire que tu me fais.. ahah.. rire ahahah ! Je te donne moins 10 points pour faire rire ta victime AHAH !

Je rigole un instant avec lui. La joie, la joie, LA JOIE! Bon, ce moment est amusant et plaisant mais il est temps de commencer. Le Bétails partit plus tôt va ramener les Tyrans dictateurs. Il me faut travailler vite et efficacement pour qu'il y est un résultat tout au moins acceptable. Je le saisi par les cheveux et plonge mon œil gauche dans ses yeux en le forçant à me faire face.

"Ce n'est pas tout ça, mais il est temps de commencer notre oeuvre et le temps nous manque je le crains." dit-il une once de tristesse mais un ton totalement sévère et strict. Froid.

Alors que je m'apprête à commencer, la toile dit ces mots ridicules en pleurnichant.

- Mes jambes. Mes jambes j’en avais pas besoin de toutes les façons. T’as gagné !

"Tss, tss, tss. C'est moi qui décide ce que je fais où non. Mais rassures-toi, j'ai plus grandiose pour toi. Je vais t'ouvrir les portes d'un Monde Meilleur et plus vaste!"

Je lui écrase le visage au sol avec force un peu dans le but de l’assommer. Il me faut faire vite. Je lui saute sur le dos pour m'y asseoir en mettant bien tout mon poids. Je me saisi du pied gauche en me penchant et commence à retirer méthodiquement le lacet de la chaussure après l'avoir elle-même sorti du pied. J'en fais autant avec le pied droit. Pour finir je fais la même chose avec mes chaussures. Tirant les pieds vers moi dans le dos du garçons, je les lies avec du lacet. Je tourne sur son dos et récupère ses poignet pour en faire autant. Pour finir j'utilise le lacet restant pour relier poignet et cheville. N'est-il pas magnifique ainsi? Près pour être peint. Je fouille dans ses poches et trouve un porte clé. Je secoue l'ensemble qui fait un petit cliquetis... Ce me sera utile. Je fouille un moment dans une poche intérieur de ma veste et sort une sorte de sacoche de poche. Rectangulaire. Je la pose non loin du visage de mon jouet et l'ouvre... Il est temps de s'y mettre et d'être sérieux.



Nous avons bien jouer tous les deux. Dommage que l'on n'est pas disposé de plus de temps. Je jette un dernier regard satisfait et paternel à ce potentiel bétail qui à reçu mon cadeau. Puis je m'éloigne en partant à l'inverse de son champs de vision le laissant avec son nouvel ami, le petit métronome. Ce fut un merveilleux moment, il me tarde notre prochaine rencontre et voir comment tu te portes dans cet avenir auquel je t'ai ouvert de nouvelles portes.

'TOC'

Je n'ai pas envie de faire de commentaire comique... je compatis Harry.



Spoiler:
 
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