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 C'est pas moi, je te le jure! [Feat. Flonne Hokusai]

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” Bonsoir, vous avez bien rejoins Harry Forester. Je ne suis pas disponible pour l’instant, veuillez laisser un message au son du timbre… Bip !
P’tain tu es où ? Ça fait des heures que j’essayes de te rejoindre. Ça va mal à l’hôpital. Arrêtes de faire ta poule mouillée et ramène ton sale cul ici avant qu’il ne soit trop tard. Elle veut que je te dise qu’elle t’ai-… bip… bip… bip”

A good bargain is a pick-purse

Aujourd’hui était une journée étrange pour toi. En effet, cela faisait exactement deux longues années qu’Élizabeth avait rendu son dernier souffle suite à un douloureux combat. Tu t’étais réveillé ce matin, agressé par ton réveil matin, la joue collée contre ton bureau. Une paperasse folle dominait le bois creusé que l’on t’avait offert il y a fort longtemps. Tu t’étais endormi par accident sur ta table de travail suite à une nuit mouvementée à essayer de t’inscrire à tes cours, à produire des curriculum vitae tout en tentant de ne pas laisser ta console de jeux vidéo dominer tes pensées. Tu étais bien évidemment crevé. Cela ne t’empêcha toutefois pas de te lever avec ta touffue désordonnée et ta gorge sèche.

Ce fût lorsque tu posas tes pieds sur le carrelage frais de ta salle de bain que tu te rendis compte de quel jour il s’agissait. Le nœud dans le fond de ta gorge était bien présent, mais tu n’avais pas pleuré, cette fois-ci. Tu étais assez fier de toi. Malgré tout, tu t’allouais plusieurs fois par semaine de sortir de grosses gouttes humides de tes miroirs en pensant à elle. À son rire. À un instant, tu te rendis compte que tu venais de passer plus d’une quinzaine de minutes dans la douche. Tu t’étais par la suite dépêché de t’habiller, tu avais enfilé ta tenue d’hiver avant de prendre les vêtements dans un sac en tissu qui se trouvaient dans ton armoire et de quitter ton appartement.

Tu avais beaucoup à faire aujourd’hui. En marchant dans la rue, tu essayais de te remémorer les arrêts que tu devais faire. Il te fallait d’abord te rendre dans l’avenue des commerces afin d’aller acheter du café. Tu ne te voyais pas continuer la journée sans quelque chose pour te réveiller. Tu te rendis au café le plus proche de chez toi en une dizaine de minutes. Tu étais rentré, tu avais commandé et tu ressortais maintenant avec trois cafés bien chauds.

Il te fallait surtout te trouver un emploi. Tu avais trainé les pattes si longtemps que tu avais oublié qu’une partie de ton argent n’était pas encore accessible dû à un placement dans un mauvais compte de banque. Cela te faisait royalement chier. Tu comptais aller te changer après avoir été t’entraîner dans un gym pas loin, gym où tu parvenais à rentrer sans payer ce qui te permettait d’économiser des sous de plus. Tandis que tu marchais dans les rues pleines en cette journée lumineuse, tu te perdis rapidement dans tes pensées. Tu n’arrivais pas à voir clair aujourd’hui. C’était d’ailleurs la raison pour laquelle tu ne te rendis pas compte qu’il y avait quelqu’un sur ton chemin. Le pire arriva : un accident peu commode qui te fis renversé deux de tes cafés sur ton sac rempli de vêtements propres.

Tu avais crié sur le coup. La jeune rousse à tes avants s’était contentée de rapidement s’excuser avant de déguerpir bien vite. Tes joues étaient si rouges que tu aurais pu créer un canevas à la Andy Warhol. Tu te retrouvais dans la merde. Dans la panique, il te fallait trouver un endroit où nettoyer tes vêtements. Ils étaient déjà mal en point, certes, mais au moins de loin avec eux tu avais bonne allure. Tu t’étais alors mis à courir un peu partout avant de tomber dans une boutique dans laquelle des milliers de tissus venaient serpenter les murs. Tu étais rentré à une vitesse fulgurante.

- BONJOUR EST-CE QU’IL Y A QUELQU’UN ? as-tu crié beaucoup plus fort que tu pensais. Tu te sentais soudainement humilié par ta propre attitude.

Par une chance extraordinaire, personne ne vînt. Tu t’avanças jusqu’au comptoir sur lequel semblait reposer de précieux projets. Sur la pointe de tes pieds, tu tentas de regarder si à l’arrière de la boutique se tenait quelqu’un. Évidemment, ta maladresse avait décidé de te suivre aujourd’hui. Le dernier café que tu tenais déborda de son capuchon et se renversa sur le bureau à tes avants.

- F*CK !

Tu t’étais mis à lécher et boire le plus vite possible ce qui continuait de couler de la tasse en carton tout en déposant violemment tes effets sur le sol. Ce fût à ce moment précis que tu remarquas ses longs cheveux turquoise, mais surtout ses yeux bleus te fixer avec tout sauf de la joie. Une fille. Dans l’affolement, tu lui adressas un sourire qui te fis recracher le café que tu venais de mettre dans ta bouche. Rien de moins glorieux que cela. Tu avais l’air complètement stupide. Après avoir avalé le restant de ta gorgée, tu t’exclamas :

- Euh… C’est pas moi je te le jure, mentionnas-tu avec une goutte de sueur perlant ton front. Hum… Est-ce que vous êtes ouvert… ?

Bien entendu que le magasin était ouvert. Tu pouvais être si maladroit. Tu adressas un sourire peu convaincant à la demoiselle à tes avants, les mains moites.

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C'est pas toi mon cul !
Tu veux mourir morveux ?
ft. Le petit con au café
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Le soleil brillait, haut dans le ciel, les oiseaux chantaient et les gens étaient heureux. Enfin… presque tous. Un rayon de soleil de travers dans le visage pour la réveiller, un sol froid sous les pieds, une porte d'armoire dans le front parce qu'elle n'était pas tout à fait sortie de son lit, une assiette brisée sur le sol et un long soupire exaspéré. C'est comme ça que la journée de Flonne avait commencée. Bien sur sa douche lui avait fait le plus grand bien, mais c'était avant qu'elle ne renverse du café sur sa robe et ne se brûle, échappant un léger gémissement de plaisir au passage. D'humeur massacrante, elle s'était changée après avoir lancer sa tasse sur le mur. Une nouvelle inspiration profonde pour se calmer et elle descendait à sa boutique pour l'ouverture, espérant qu'on la laisserait travailler sur ses projets, car elle allait sûrement commettre un meurtre dans la journée si on la faisait chier.

Avec une lenteur lourde et une certaine fatigue de sa journée à peine entamée, Flonne ouvrit les lumières de la boutique avant d'aller déverrouiller la grille qui protégeait la vitrine et de l'ouvrir. Dernière étape, déverrouiller la porte et allumer l'affiche "ouvert" qui siégeait dans la vitrine pour signaler à ses délicieux clients qu'elle était ouverte et prête a massacrer les clients trop difficiles.
S'assurant que tout était à sa place, la couturière passa dans l'arrière boutique pour aller chercher les commandes du jour, après avoir bien sur étaler sa paperasse sur le comptoir caisse pour s'assurer qu'elle n'oubliait absolument rien. Le moindre détail était crucial. Posant projet après projet sur le grand comptoir, après bien sur les avoir envelopper dans du plastique protecteur, la jeune femme faisait des allés et venues entre l'avant et l'arrière de la boutique, concentrée sur ses tâches. C'est un hurlement plus que désagréable qui la tira de ses pensées alors qu'elle cherchait la dernière commande à sortir. Jugeant l'appel déplacé et dérangeant, elle décida de faire attendre ce petit con de client, continuant de chercher la commande. Une fois la création en main, Flonne regagna l'avant de la boutique juste à temps pour voir le client renverser du café sur son comptoir et sur les projets qui s'y trouvaient.

Si un regard avait pu tuer, le client aurait été foudroyé sur place et serait mort instantanément. Furieuse et tremblante de rage, Flonne ne prêta aucune attention aux suppliques du morveux qui avait oser essayer de se disculper de cet acte ignoble. Accrochant ce qu'elle tenait au mur, la couturière souleva ses projets dégoulinant de café pour s'assurer que le plastique protecteur avait bien fait son travail et qu'aucune goutte de café n'avait réussit a faire son chemin jusqu'au tissus. Heureusement pour le petit crétin qui la fixait avec un air paniqué, les vêtements étaient intactes.

- Non, je ne suis pas ouverte, je laisse la porte déverrouillée pour que tous les clients puissent entrer chez moi pour le plaisir. J'ai même mit un signe "ouvert" pour attirer les curieux et leur permettre de déverser ce que bon leur semble sur mes commandes !

Le début de sa phrase avait été dit sur un ton calme mais ironique, voir sarcastique alors que la fin débordait de hargne et de colère. Elle se retenait avec peine de fracasser le crane de cet imbécile contre le comptoir caisse.

MAintenant comment tu va faire pour t'en sortir hein ?

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” Bonsoir, vous avez bien rejoint Harry Forester. Je ne suis pas disponible pour l’instant, veuillez laisser un message au son du timbre… Bip ! Harry! Pourquoi tu réponds pas à ton téléphone? Il faut absolument que tu viennes voir dans le parc les fleurs qui sont là. Elles sont tellement jolies! Rappelle-moi dès que tu peux. Le printemps est déjà arrivé, je suis toute énervée! Bip... bip...bip...

Confession of a fault, is half amended

Il te fallut un certain temps, après toute la cacophonie que tu venais de créer, pour discerner qu’une fine odeur écumeuse se propageait dans le magasin. On aurait dit que, malgré l’amertume dégagée par le café noir écoulé le long du couloir, quelque chose de similaire au réveil d’un printemps marin venait grafigner les parois de l’échoppe. En réalité, tu ne savais pas vraiment si c’était plus une perception que ton sens de l’odorat. Élizabeth t’avait mentionnée, il y a plusieurs années de cela, que l’éclosions de nouveaux affects se rapportaient étrangement au même sentiment que la saison suivant l’hiver apportait sous les peaux froides des gens. Tu n’avais jamais vraiment compris ce qu’elle voulait vraiment dire. Les propos avaient toutefois continué à tourner dans une boîte creusé pas trop loin dans ton esprit.

Lorsque tu vis pour la première occasion l’employée qui gardait le magasin, tu fus largement surpris. On aurait dit que ses yeux perçants, largement plus menaçants que rassurants, avaient fait en sorte que le temps avait cessé d’exister. La femme qui s’avançait en rage devant toi possédait une beauté qui, te disais tu, était loin d'être ce qui t’intéressait. Elle n’avait pas les belles boucles châtaignent d’Élizabeth. Les siens étaient électrisants et vifs. Le bleu marin qui s’écoulait des longues mèches fines n’était pas aussi éblouissant que l’argenté des dents d’Élizabeth. Ses pommettes gonflées rougeâtre n’étaient pas aussi grosses que celles que ta précieuse faisait lorsqu’elle te boudait. Les lèvres pulpeuses, les courbes gracieuses, la peau satin, le bout du menton rond, rien de cela n’équivalait Élizabeth. Pourtant, ton cœur se creusait étrangement au fond de ton torse. Tu crus apercevoir un léger sourire du coin des lèvres de la couturière et tu remarquas, alors qu’elle semblait dangereuse se rapprocher du comptoir, qu’elle était légèrement plus petite que toi. Tu pouvais, juste un petit peu, observer son front qui miroitait la lumière du jour.

- Non, je ne suis pas ouverte, je laisse la porte déverrouillée pour que tous les clients puissent entrer chez moi pour le plaisir. J'ai même mit un signe "ouvert" pour attirer les curieux et leur permettre de déverser ce que bon leur semble sur mes commandes !

Malgré que ses mots eussent été marqués par l’ironie, tu y voyais étrangement une douceur. Tu étais encore perdu dans tes pensées quand ton cerveau se mit à repasser lentement chacun des sons que l’employée t’avait lancés. Tu te rendis compte que la mélodie ironique ne s’était pas seulement déroulée dans ton esprit et qu’elle avait bel et bien eue lieu et que la colère n’était pas éphémère. Tes joues se mirent à devenir étrangement de plus en plus rosées. Tu reculas d’un pas en analysant la situation. Tu ne pus t’empêcher de te frotter le visage, essuyant de passage une trace de café qui persistait à rester sur ton menton. Tu observes les épaules de la jeune femme avant d’articuler lentement :

- Ouais, j’m’excuse. C’était vraiment bête de ma part.

Tu conclus la phrase en gonflant involontairement ton torse. Tu prends une grosse respiration avant de mettre tes mains dans tes poches. Et de dire, avec une voix plus grave qu’à tes habitudes :

- Je te jure que c’était un accident. Je sais pas les dégâts que j’ai causés, mais je peux vo-… te rembourser.

C’était un affreux mensonge. Tu n’avais pas assez d’argent en ce moment pour te payer grande chose. Il te faudrait abandonner le projet de ratifier tes vêtements ce qui par conséquent t’empêcherais de te trouver un emploi relativement assez sérieux. L’odeur printanière est encore là et cela te fâche dans ton intérieur. Tu n’étais, également, pas doué pour présenter des excuses. Pourtant, tu avais essayé d’être sincère, ce que tu n’avais pas fait depuis longtemps. Tu avais toujours réservé la sincérité uniquement pour le seul amour que tu avais eu. Et tu te répétais dans ta tête cette phrase. Ce n’était qu’elle que tu aimais. Tu lèves les yeux pour observer ceux de l’interlocutrice à tes avants. Tu sens tes aisselles devenir humides et ton cœur se contracte à nouveau. Ce n’est pourtant rien de bien douloureux. Tu serres les dents avant de t’approcher du comptoir.

- Je… hmph, marmommes-tu avant de te râcler la gorge. Je peux même travailler ici s’il le faut. Je voulais pas gâcher le travail…

P’tain. Depuis quand tu voulais absolument aider les gens ? Normalement tu aurais pris tes clis et tes clacs et tu aurais fiché le camp. Toi qui te croyais ignifuge aux flammes de nouveaux affects, tu te trompais. C’était une petite voix intérieure que tu rebutais qui te susurrait des images et des odeurs étranges. Le printemps sifflait encore dans tes oreilles.

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En prime t'es suicidaire ?
Il va finir par me donner la migraine...
ft. Le petit con au café
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Les doigts de la jeune femme s'étaient faits délicats sur le plastique pour l'étendre au mieux et s'assurer pour la seconde fois que le café ne s'était pas rendu au tissus précieux. De ses doigts de fée, elle avait saisir du papier sous le comptoir caisse, dans des gestes doux et précis, contrastant étrangement avec son humeur massacrante. Tout en écoutant les plates excuses qui virent de la bouche du maladroit qui se tenait de l'autre côté du comptoir, heureusement pour lui.

Bête… ce n'était pas bête c'était carrément inconscient et stupide ! Il n'y avait pas une putain d'affiche qui interdisait la nourriture et les breuvages sur la porte de la boutique pour rien bordel ! Échappant un long soupire, la jeune femme pris soin d'essuyer tout le café qui se trouvait sur les plastiques pour se calmer un brin avant de finalement se retourner vers l'autre crétin qui la fixait comme un merlan sortit de l'eau. S'il espérait se faire remettre à l'eau il se mettait un doigt dans l'œil…pour ne pas dire ailleurs. De longues minutes s'écoulèrent alors qu'elle le fixait d'un œil examinateur, froid mais perçant, un air glacial scotché à son beau visage.

- Même si tu voulais me rembourser pour une minuscule tache de café fait sur un de ces morceaux de vêtements, tu devrais te vendre en tant qu'esclave au gouvernement ou te prostituer pour le reste de ta misérable vie. Tu n'as apparemment aucune idée de la valeur de ces vêtements.


Ses mots avaient claquer sans qu'elle ne lève réellement le ton, elle avait croiser les bras contre sa poitrine sans bouger plus que nécessaire, inclinant légèrement la tête, agacée. Et puis quoi encore, prendre un employé aussi maladroit dans sa boutique, des plans pour que la moitié si ce n'est pas plus finissent ruinées par ses stupidités !

- J'espère bien oui que tu ne voulais pas gâcher mon travail petit imbécile ! Si non je finirais par croire que tu es vraiment stupide ou peut être suicidaire ?

D'un autre côté, la jeune femme manquait de temps pour faire toutes les sales tâches comme le ménage et le nettoyage de la boutique alors qu'elle consacrait son temps à ses créations et se tuait à la tâche pour garder l'endroit décent et présentable. De plus, une paire de bras forts seraient une façon de se ménager, elle qui avait des tonnes de boîtes lourdes en arrière boutique. Pianotant de ses doigts contre son bras, elle roula les yeux et secoua la tête avant de prendre le rouleau de papier et de le lancer au jeune homme.

- Commences donc par essuyer tout le café que tu as gaiement renversé partout sur mon comptoir et mon plancher… on avisera ensuite de ce que je ferai de toi…

MAintenant comment tu va faire pour t'en sortir hein ?

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Harry... Il va falloir qu'on discute. Tu peux pas décider d'insulter une fille comme ça, tu les fais pleurer. Arrête de faire le con et viens réparer tes erreurs. La GENTILLESSE ça s'apprend. Et n'essayes pas de me "Meh" sinon ça va mal finir! … bip… bip… bip”

Boys will be boys

On disait que les premières impressions forgeaient l’attitude d’un envers l’autre. Tu n’avais jamais réellement eu à te soucier de cette phrase bidon. Tu n’aimais pas le contact avec les autres, c’était un fait. Il te fallait soit être un peu chaud, les moments bimensuels qui se déroulaient dans ton propre appartement avec ton nez fracassé contre la vitrine de ton écran de télévision, ou être dans une colère noire. Mais depuis que tu avais cessé de travailler et de rencontrer d’autres humains, tu t’étais habitué à ignorer du mieux de ta capacité les sons des questions et des interactions qui pouvaient subvenir dans ta vie quotidienne. Par conséquent, il y avait deux choses que tu ne pouvais comprendre. Pourquoi sentais-tu en toi des palpitations véhémentes et nerveuses en regardant les yeux de la couturière ? Et pourquoi la toute première impression que tu avais eue d’elle, de son visage qui n’avait pas esquisser de sourire sincère, ne voulait-elle pas s’effacer ? Ces impressions et sensations t’irritaient. Cela était peut-être aussi dû par les longues minutes de silence inconfortables qui s’enveloppaient entre toi et elle.

- Même si tu voulais me rembourser pour une minuscule tache de café fait sur un de ces morceaux de vêtements, tu devrais te vendre en tant qu'esclave au gouvernement ou te prostituer pour le reste de ta misérable vie. Tu n'as apparemment aucune idée de la valeur de ces vêtements.

Les bras croisés, elle avait été directe avec toi. Tu ne pus t’empêcher d’hausser un sourcil lorsque tu ouïs les mots « prostituer » et « esclave ». Tu as vraiment envie d’éclater de rire tellement la chose est absurde. Tu voulais bien comprendre que la valeur du tissu des vêtements à tes avants devait être supérieure à ce que tu gagnais dans une année, mais de là à dire des propos aussi vulgaires… C’était d’une absurdité. Mais tu te retins tu mieux que tu pus pour ne pas laisser la femme aux cheveux de lin entrevoir tes dents légèrement jaunâtres. Tu savais que ce n’était ni le moment de rire et ni le moment de rebuter adroitement son discours. Son cou s’allonge légèrement, te laissant entrevoir son lobe d’oreille et elle te dit :

- J'espère bien oui que tu ne voulais pas gâcher mon travail petit imbécile ! Si non je finirais par croire que tu es vraiment stupide ou peut être suicidaire ?

Le rire est si proche d’éclore que tu passes une main devant ta bouche. Ne ris pas, ne ris pas, ne ris pas, réitères-tu dans tes pensées en plissant tes yeux. Suicidaire ? Tu n’avais jamais pensé que quelqu’un d’inconnu te dirais ce genre de chose. Pourtant l’attitude de la couturière ne changeait pas d’un poil. Tu pensas pendant un court moment que tu ne comprenais peut-être pas la gravité du dégât que tu avais causé. En même temps tu aurais été du genre à déguerpir la queue entre les jambes. Meh. Tu ne savais plus. Une petite voix en toi te disait de rester juste une minute de plus pour entendre son timbre de voix et te susurrait de te laisser regarder une dernière minute les traits de son visage. Alors que tu allais ouvrir la bouche pour mentionner une solution, tu te retrouves avec un rouleau de papier entre les mains, celui-ci lancé âprement par l’employée qui ajoute :

- Commences donc par essuyer tout le café que tu as gaiement renversé partout sur mon comptoir et mon plancher… on avisera ensuite de ce que je ferai de toi…

Tes yeux s’écarquillent. Tu t’étais mis dans un beau pétrin. Tu n’avais aucune envie de te soumettre à ses pieds et d’effectuer des tâches ménagères. Elle te lésinait. Oui bien sûr tu avais proposé ton aide, mais tu n’avais pas cru une seconde qu’elle aurait accepté. Tu avais mis les chances sur ton côté maladroit qui aurait dû influencé la parfaite inconnue à tes avants. Tu es à nouveau indigné. Cela se voit dans ton visage. Tu pèses les pours et les contres tout en t’avançant un pas à la fois en direction du comptoir. Plus tu te retrouves dangereusement près de la bulle de la bleutée, plus tes muscles se raidissent. Le plancher craque sous tes pieds et ton rythme cardiaque s’accélère. Tu serres si fort le rouleau dans tes mains que le papier froisse bruyamment. Il fallait que tu lui dises qu’elle n’aurait pas ce qu’elle veut. Il fallait que tu lui dises que tu n’étais pas une cendrillon. Il fallait que tu lui dises, vraiment, qu’elle aille se faire foutre pour avoir dit des conneries. Nerveusement, tu fais des allers-retours avec tes miroirs entre le comptoir et la dame avant de dire rapidement :

- Hé ! Tu sais quoi… ? Rendu-là ça serait peut-être mieux de nettoyer tout le magasin ? Le plancher va être collant à cause du café et il faudrait peut-être passer un balai. Ou même une serpillière. Je peux tout faire ça.

Tu. Te. Détestais. Tu étais décidément dans l’incapacité totale. Tu mâchouilles ta langue dans ta bouche. Avec un élan de courage, tu frappes le rouleau contre le comptoir, apposes tes poings contre tes hanches et esquisses un sourire naïf. Il fallait que tu lui dises que tu ne le ferais pas et que c’était une blague. Tu n’allais pas te faire marcher sur les pieds. Ce n’était qu’une femme après tout, rien de moins. À nouveau, tu essayes de t’affirmer :

- Est-ce que tu sais que la prostitution c’est le plus vieux métier du monde ? Ça veut dire que ton ancêtre et le mien ont quelque chose en commun salo… saperlipopette !

C’était. Un. Échec. LA-MEN-TA-BLE. Tu n’avais qu’envie de t’accroupir sur le sol et de t’arracher les cheveux. Tu étais vraiment minable. Tu ne pouvais pas tenir des propos de la sorte en essayant d’aborder les gens. Ton visage est effrayé. Le silence qui vous englobe te donne la frousse. Tu espérais sortir vivant de cette boutique.

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Il était définitivement un des plus cons que Flonne ait croisé depuis un moment. Il lui proposait vraiment de nettoyer toute la boutique, comme ça ? Il se sentait coupable à ce point ? Pour qui il se prenait en fait ? La boutique n'était pas dans un si piteux état ! M'enfin…si, elle l'était. La poussière s'était accumulée à plusieurs endroit, dont le rebord des fenêtres et les escaliers. Mais quand même, dire ÇA à Flonne de cette manière, il avait du front tout le tour de la tête ce gamin. Prenant une grande respiration et se pinçant l'arrête du nez, la couturière pesa le pour et le contre de le garder en boutique plus longtemps. Pourrait-elle tolérer sa présence encore longtemps ? Mais en même temps, la boutique avait VRAIMENT besoin d'un bon coup de ménage… et la jeune femme n'avait pas le temps de le faire. Elle allait ouvrir la bouche pour finalement répondre lorsqu'il la relança, dissimulant son insulte lamentablement.

Il était suicidaire, totalement inconscient, stupide par-dessus le marché… et en plus il ne s'assumait aucunement. D'un pas ferme et d'une main de fer, Flonne saisit le col du haut de ce petit crétin qui avait eu la mauvaise idée de la mettre en rogne et le tira vers l'arrière boutique avant de le pousser dans la salle de bain ou se trouvait le nécessaire à nettoyage.

- J'en ai rien à foutre de ce que mes ancêtres ou tes ancêtres faisaient, ni même s'ils s'envoyaient en l'air ensemble ! Mais par contre je sais que tu va passer le reste de ta vie a nettoyer cette putain de boutique si tu continue de te mettre les pieds dans les plats avec moi, morveux. Continue comme ça et c'est ton propre sang que tu va nettoyer petit con.

Sur ce, elle s'éloigna vers l'avant de la boutique, prenant de grandes respiration pour se calmer un peu, histoire de ne pas tomber sur la gueule d'un client pour rien et de le faire fuir.

- Et magnes ton cul, j'ai des clients qui doivent passer chercher leurs commandes, j'ai pas envie qu'ils voient se putain de bordel ou glissent dans le café !

Chiante jusqu'au bout, elle ramassa les affaires du plus jeune pour les balancer derrière le comptoir caisse, puis pris le verre de café qui n'avait pas été vidé sur ses affaires et le porta à ses lèvres pour en prendre une gorgée.


MAintenant comment tu va faire pour t'en sortir hein ?

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"Bonsoir, vous avez bien rejoint Harry Forester. Je ne suis pas disponible pour l’instant, veuillez laisser un message au son du timbre… Bip !
J'espère que t'es pas sérieux?! Harry ton appartement en entier est rempli de poussière. Il faut vraiment que tu arrêtes de stresser c'est pas possible. Je pourrai pas être là pour faire ton ménage à chaque semaine. Ramènes tes fesses ici on a besoin de parler... bip... bip... bip."

Silence is golden

Han ? Oh non. Ses grosses bajoues se remplissaient d’air, leur donnant une autre teinte de couleur en même temps que ses épaules se contractaient. Elle était fâchée. Tu percevais ses commissures se resserrer dans une fureur ardente découlant visiblement de l’écoute de tes mots pervers qui s’étaient voulus mesquins prime à bord. Elle était vraiment en colère. À quoi t’attendais tu donc en lançant une telle provocation, ratée ou non ? Tu t’étais dit que dans le pire des cas, elle se serait mise à rire en te voyant déblatérer des propos qui n’avaient pas de sens. C’était en réalité ce qu’Élizabeth aurait fait. Elle t’aurait pointée du doigt, la main sur ses abdos tellement son rictus frapperaient vigoureusement les parois de la pièce. Mais elle, cette femme, ce n’était pas Élizabeth. Elle n’avait rien en commun avec elle. Tu ne pouvais mettre dans le même bateau toute la gente féminine. Et pourtant, malgré leurs traits caractériels divergents, tu avais pensé pendant un lapse de temps qu’elle aurait ri de toi.

Elle s’approche dangereusement et glisse ses phalanges sur ton col. Son visage près du tien, tu ressens sa respiration saccadée caresser ta peau blanchâtre. Malgré qu’elle soit moins forte que toi, tu la laisses te tirer à l’arrière de la boutique. Tu passes entre quelques boîtes en cartons légèrement poussiéreuses avant qu’elle ne te pousse doucement dans ce qui semblait être la chambre d’eau. Et elle te cri :

- J'en ai rien à foutre de ce que mes ancêtres ou tes ancêtres faisaient, ni même s'ils s'envoyaient en l'air ensemble ! Mais par contre je sais que tu va passer le reste de ta vie a nettoyer cette putain de boutique si tu continue de te mettre les pieds dans les plats avec moi, morveux. Continue comme ça et c'est ton propre sang que tu va nettoyer petit con. 

Ouais d’accord. Elle était vraiment dans une colère noire. Tu ne le regardes même pas. Tu sens que le moindre contact avec ses perles scintillantes tu vaudrais une correction honteuse. Elle rebrousse le pas afin de retourner au comptoir de l’accueil de la boutique. Elle rajoute :

- Et manges ton cul, j'ai des clients qui doivent passer chercher leurs commandes, j'ai pas envie qu'ils voient se putain de bordel ou glissent dans le café ! 

Tu regardes par-dessus tes épaules lorsque tu entends un bruit sourd. Tu remarques qu’elle avait balancé tes victuailles de son côté et qu’elle sirote généreusement ta tasse de café tiède qui trainait aux avants de l’échoppe. Pendant de courtes minutes, tu ne bouges pas. Tu te rends compte, après un certain temps de réflexion, qu’il vaut mieux se taire dans certains cas. Est-ce qu’elle te faisait peur ? Peut-être bien que oui. Mais tu avais l’impression que c’était ton incompétence à communiquer avec les autres qui t’avait ramené dans ce bordel. Tu retrousses les manches de ton pull avant de t’agenouiller en direction des produits nettoyants rangés sous le lavabo afin d’en chercher le nettoyant pour le plancher. Tu tires un pot jaunâtre avant de le remplir d’eau chaude. Tu y mélanges le produit nettoyant et recherche la serpillière, jette les cheveux de cette dernière dans le bassin d’eau où la vapeur à l’odeur toxique se propage délicatement dans la salle de bain.

Ne traînant pas, tu prends le balai qui siège entre les boîtes de la boutique, passe devant l’employée et ne tarde pas à frotter durement le plancher de la boutique. Après quelques instants, tu remarques que la femme disparaît un peu loin, visiblement préoccupée par son travail. Tu la cherches des yeux quelques secondes avant, avec ton visage sérieux, de gratter du mieux que tu peux les moulures de la place.

Tandis que tu te retournes en direction de l’entrée, un client traverse la porte et te dévisages drôlement. Tu le salues d’un léger coup de tête, il en fait de même et tu le laisses passer. En l’espace de quelques secondes, il se retrouve vis-à-vis le plus beau sourire de la jeune demoiselle. Tu cesses de passer le balai et les observent silencieusement dans ton coin. Son sourire semble forcé et pourtant, elle reste aussi belle que lorsqu’elle était fâchée. Tu te surprends à penser ce genre de chose et tu rougis de honte. Le client termine sa transaction, visiblement satisfait du service, t’adresses un sourire inconfortable et disparait à l’extérieur. Tu remarques que les yeux de la femme se croisent aux tiens. Tu baisses la tête avant de déposer le balai dans un coin et de te dépêcher à attraper la serpillière dans la salle de bain. Il te faut une bonne dizaine de minutes afin de nettoyer le dégât causé - tout ce temps passé à frotter les éclaboussures siégeant de nombreux recoin du bois travail du comptoir. Tu y mets du tien afin d’atteindre la perfection et d’effacer toute trace de ton passage.

Tu éternues.
Et encore une fois.
Et une seconde fois.
Oh putain.

Les poussières. Tu ne les constate qu’au moment où tu sens ton nez irrité te brûler vivement. Elles valsent autour de toi, sautent sur tes vêtements et sur le long du comptoir. Tu te mets à paniquer. Pour quelles raisons avaient-elle décidé de se présenter ? Tu laisses tomber la serpillière bruyamment sur le sol avant de te retourner en direction de l’entrée du magasin.

Tu es dans la merde.

Elles sont là, dominant l’entièreté de la place, tournoyant agréablement dans un tempo allegro. Tu éternues à nouveau. Tu secoues les mains en tentant de les pousser, telle une vénerie, mais cela ne fait qu’animer leur danse mesquine. Tu passes tes mains dans tes cheveux en sentant ton cœur battre la mesure de leur cavalcade. Ne pas paniquer, te disais tu tandis que les fenêtres de l’échoppe se recouvraient dangereusement des fines particules. Tu entends le parquet à tes arrières craquer. Tu te retournes vivement en voyant les yeux incompréhensibles de la vendeuse te fixer. Tu lui hurles :

- Ne t’approches pas !

Tu te connaissais. Le moindrement qu’elle ferait un geste, cela empirerait la situation. Tu as le réflexe de sauter sur la porte d’entrée et de la barrer. Tu t’imaginais qu’il était pour le mieux qu’aucun client ne rentre dans la boutique. Les poussières glissent de tous les côtés et tu sens tes yeux devenir secs. Tu ébroues en te frottant les narines.

- Ne me fais pas chier sinon ça va empirer la situation, beugles-tu en relevant tes mains près de ta taille. Je vais m’en occuper.

Mais plus tu penses à trouver une solution, plus le magasin se transforme en une caverne de poussière. Tu n’arrives plus à percevoir l’arrière de la boutique. La seule chose qui semble épargner de cette absurdité est la propriétaire. Tu ravales ta salive en serrant les poings. C’était dans ce genre de situation qu’il te fallait elle. Une photo ou un objet d’Élizabeth, n’importe quoi que tu puisses manier et qui pouvait te rassurer. Tu secoues tes mains dans les air en prenant une grande respiration à la recherche d’une idée.

- Mon portefeuille ! Lances-tu subitement, trouve mon portefeuille et essaye de trouver une photo d’une fille aux cheveux bruns.

Tu espérais l’avoir gardée. Tu ne l’avais pas ressorti, ce cliché de toi et elle dans ton appartement, depuis une éternité. C’était le seul calmant auquel tu pouvais penser.

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Comble du malheur ou pur chance ? La porte de la boutique s'ouvre sur un client alors que Flonne roules les yeux en regardant le gamin aller avec la serpillière. Secouant la tête elle affiche son plus beau sourire, tentant de paraître détendue et de ne pas trahir ses émotions plus que massacrantes. Souriant et discutant avec le client, elle derrière le comptoir, sentant les yeux de son employé du jour sur elle. Elle se savait belle mais il ne pouvait pas regarder ailleurs ce petit con ?! La transaction fut achevée rapidement, puis la couturière raccompagna le client vers la sortie et referma la porte avant de foudroyer le jeune homme de son regard perçant. Satisfaite de le voir baisser les yeux, Flonne retourne derrière le comptoir et essaie de mettre un peu d'ordre, rangeant la copie de la facture du client dans un tiroir avant de poser de nouveau son regard sur le sol qui est maintenant net alors que le parasite s'applique a nettoyer son dégât. Se concentrant sur les choses à faire pour la journée, la couturière est sortie de ses pensées par un éternuent, puis un autre et un autre encore. Il devait être allergique à la poussière celui-là.. Flonne soupire longuement et sursaute de nouveau en entendant la serpillière tomber. Mais quelle maladroit bordel ! Elle ouvre la bouche pour parler en levant de nouveau le regard puis fige devant le spectacle, les yeux grands ouverts. MAIS C'ÉTAIT QUOI CE PUTAIN DE BORDEL EXACTEMENT ?!
De la poussière… DE LA PUTAIN DE POUSSIÈRE dansait et tournoyait autour du fauteur de trouble, allègrement, paisible. C'était une blague ?! À ce rythme il allait remplir la boutique !!!! Il paniquait et cela ne faisait qu'empirer la propre panique de Flonne. Et il avait le CULOT de lui dire de ne pas le faire chier ?! Elle ne voit plus rien, panique encore plus. Il parles, mais elle ne capte quasi rien, elle recule en voyant la poussière approcher d'elle et trébuche, tombant sur le derrière dans un bruit sourd en échappant un cri, puis un juron suivit d'une plainte ambiguë entre plaisir et douleur. Portefeuille… c'est ce qu'elle a compris ? Quoi portefeuille ?! Il veut son portefeuille ? POUR FAIRE QUOI ?! Se mettant un bras devant le visage, elle cherche le sac de l'homme poussière derrière le comptoir caisse, y allant à tâtons avant de finalement mettre la main dessus et de s'en saisir pour le fouiller rapidement. C'était un vrai foutoir ce sac ! Bordel que les mecs étaient sales et traînards… Jurant encore et encore mentalement, Flonne finit par trouver ce qu'elle cherche et l'ouvre rapidement pour voir ce qui s'y trouve et qui pourrait être utile, bien qu'elle doute fort de trouver quoique ce soit. Le peu de lumière qui réussit à filtrer dans la boutique se réfléchit sur un morceau de papier lustré dont le coin dépasse d'une pochette. De ses doigts délicat, la couturière tire sur le coin doucement pour en sortir une photo. Une photo représentant le gamin et une gamine… c'était ça qu'il voulait ? Putain elle n'allait pas fouiller toute la journée !!! Toussant, la jeune femme se relève en tentant de repérer Harry dans tout ce bordel.

-Je ne vois rien bordel !!!


Elle cri et se remet à tousser, tentant de contourner le comptoir caisse pour se rendre vers la porte. Sur les nerfs, elle ne tente de se dépêcher, mais frappe un mur, m'enfin ce qu'elle croit être un mur au début mais qui s'avère être celui qu'elle cherche au final.



MAintenant comment tu va faire pour t'en sortir hein ?

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Tes oreilles sifflent.

C’est un sifflement strident, loin d’être celui des vagues marines que tu avais cru imaginer. C’était quelque chose de similaire aux crépitements provenant de coups de marteau violents : percussif et cyclique. Tu sentais les muscles dans ton cou s’étirer douloureusement tandis que tu tentais en vain de te calmer. Plus tu observais la situation à tes flancs, plus le sifflement s’intensifiait. Les vagues de poussières grossissaient comme un parasite. Bientôt, tu savais que la lumière du jour finirait par être obstruée en raison de l’amas des particules grises. Elles s’entrechoquaient, tournoyaient et se lovaient contre tous les racoins de l’échoppe.

Tu couines.

Tu es terrifié. Cela te semble absurde. Les poussières n’ont jamais été le souci d’un danger quelconque. Mais ton corps produit une quantité phénoménale d’adrénaline que tu dépenses en tournant sur toi-même. Tu chevauches chacun de tes pas précédents à la recherche d’une porte de sortie. Le partiel sonore aigu se colle dangereusement contre la paroi de ton tympan. Tu as l’impression que tes oreilles peuvent se briser à tout moment. Tu ravales ta salive. Qu’aurait fait Élisabeth dans ces temps-là ? Elle qui avait la possibilité de te calmer, elle t’aurait regardé droit dans les yeux et t’aurais dit… elle t’aurait dit… Elle t’aurait dit quoi ?

La panique.

Les ondes stridentes galopent les unes par-dessus les autres. Tu n’entends plus rien hormis le filament exécrable produit par ta nervosité. Ta tête tourne. Tu cesses de bouger et observes le restant de l’éclairage à l’intérieur du magasin disparaître sous le brouillard gris et épais. Tu as quasiment l’impression d’entendre tes plus fidèles amies te chuchoter des mots. Ta peau se vide de sa couleur rosâtre pour laisser place à un blanc cassé. Qu’est-ce qui t’affolais autant ? L’idée d’être séquestré dans un amas noirâtre ou l’idée de te retrouver seul ? Les poussières avaient la fâcheuse tendance durant des moments d’intensité émotionnels de faire ce que bon leur semblait. Tu n’arrivais pas à comprendre ce qui les motivait à parfaire une forteresse nocturne dans la boutique. Tu es pétrifié à l’idée d’aspirer les particules dans tes poumons jusqu’à en étouffer. Comme ses derniers mots à elle perdus dans un masque d’hôpital…

Quelque chose percute ton échine. Une chose humaine.

Tu as le réflexe de te retourner et d’attraper la première partie de son corps se révélant être son poignet. Ah… c’était cette femme ? Les poussières cessent de mouvoir, vous laissant dans une obscurité quasi parfaite. Le peu de lumière qui avait réussi à se faufiler dans le nuage te permettait d’entrevoir ses fines mèches azures ainsi que le bout de son nez. Ses joues trahissent son énervement – ce qui était compréhensible puisque tu venais de détruire la propreté de son magasin. La friction entre tes doigts et la peau recouvrant faiblement son radius provoque un courant électrique entre tes veines.

Elles n’avaient pas du tout les mêmes yeux. Les siens étaient bleus, mécontents et plus gros que ceux de ta défunte moitié. Pourtant, le simple fait de pouvoir les regarder ne serait-ce qu’un trente secondes alimente tes neurones autrefois paralysés de peur. Ces neurones se promènent jusque dans ta cage thoracique, pompant ton cœur à une vitesse irrégulièrement lente.

Boum, boum… tel un glas lointain d’une église : lent, mais persistant.

Ta peau retrouve sa couleur et tes yeux sont humides. Est-ce que tu pleures ? Tu ne sens pas les gouttes tomber lourdement contre le parquet du magasin. Putain… mais qu’est-ce qui t’arrivais ? Il n’y avait rien chez cette parfaite inconnue de similaire à Élisabeth, absolument rien. Pourtant, ton cœur s’emballait et tu te sentais étrangement humain, là, dans cette noirceur maladive. Tu serres férocement son poignet en clouant tes yeux avant de prendre de longues respirations. Une… deux… trois… quatre… Tu sens les poussières se retirer de votre petite bulle. Tu ouvres les yeux suite à une longue série d’inspiration avant de constater que les fenêtres sont maintenant dégagés et que la lumière permet d’apercevoir l’amas ignoble de particules contre le sol.

Fuck…

Tu te frottes les yeux avant de lâcher prise sur son poignet et d’admettre :

- C’est une catastrophe.

Parce qu’avec un mètre de poussière à vos jambes, il te faudrait des heures, voire une journée entière, pour tout ramasser. Et tu savais que dans le monde du commerce, il n’y avait de journée à perdre pour les finances. Tes excuses étaient embrouillées par ta voix cassée. Tu n’en revenais pas d’avoir pleuré devant elle. Tu nages dans les poussières en te dirigeant vers le balai.

- Je vais tout nettoyer, promis – tu marques une pause. En fait, il va falloir que tu dises adieu à tous tes clients d'aujourd’hui.

Il ne te manquait pas quelque chose à rajouter ?

- Tu dis un mot de ce que t’as vu à quelqu’un d’autre et je te garantis que je noie ton magasin au complet la prochaine fois.

Très commode, comme à ton habitude.
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ARE YOU KIDDING ME!!!
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Elle ne voyait rien, elle sentait la poussière se glisser dans chaque recoin, se faire un chemin sous ses vêtements. Elle avait du mal à respirer, sa tête tournait et la panique s'emparait d'elle de plus en plus. La photo avait quitter sa main, ce qui était bon signe…du moins elle espérait que ce le soit. Des doigts c'étaient refermés autour de son poignets, ceux du gamin qui avait tout foutu en l'air, ceux de ce monstre qui allait remplir sa boutique de poussière à ce rythme… ou qui allait la tuer par asphyxie.

Elle avait chercher son regard mais avec toute cette poussière c'était plus douloureux qu'autre chose, elle s'était rapprochée en essayant de cacher son visage alors que la prise sur son poignet se ressert douloureusement, mais il allait lui casser le poignet ce con !!! Elle redresse un peu la tête pour essayer de le faire lâcher, mais se fige en voyant qu'il pleure… et que la poussière est retombée, laissant maintenant la lumière entrer et ses poumons respirer un peu plus librement. Clignant des yeux plusieurs fois, avant de risquer un regard autour d'elle pour constater l'empleure des dégâts.

Ses yeux s'agrandirent sous la stupeur, ils avaient de la poussière jusqu'aux genoux, il y en avait…partout…partout PARTOUT. Elle ouvrit la bouche pour parler mais il le fit avant elle, puis elle n'y arrivait pas. Elle était choquée, le calme avant la tempête. Elle l'aurait laissé s'en sortir sans encombre s'il n'avait pas ouvert sa grande gueule de petit chieur crétin d'enfant de pute de…

- QUOI ?! Tu ose me faire des menaces après avoir saccager ma boutique ?! Je pourrait te faire arrêter par les flics et te faire inculquer pour vandalisme et destruction de propriété d'autrui et tu OSE me faire des putains de MENACES ?! Elle voyait rouge. Et ce n'était vraiment pas bon pour lui.



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Tu n’arrivais pas à comprendre comment cette journée avait pu se dérouler d’une telle manière catastrophique. À ton avis, le café versé sur le long du comptoir de la couturière n’avait pas été le seul élément déclencheur de cette aventure bizarre entre elle et toi. Oui bien sûr il t’avait fallu traverser le portail de la boutique pour rencontrer la jeune dame aux cheveux azurs, pour ensuite balbutier comme un gamin et te mettre à produire des cataclysmes les uns après les autres.

À peine as-tu le temps d’atteindre le balai que la propriétaire de la boutique se met à maugréer contre ta personne. Tu plisses les sourcils et absorbe chacune de ses paroles, mots après mots :

- QUOI ?! Tu oses me faire des menaces après avoir saccager ma boutique ?! Je pourrais te faire arrêter par les flics et te faire inculquer pour vandalisme et destruction de propriété d’autrui et tu OSES me faire des putains de MENACES ?!

Ton premier réflexe est de claquer le manche en bois du balai contre la paroi à ses avants, manquant à deux doigts de fendre le bois en deux. Tu prends de grandes inspirations avant de continuer à te frayer un chemin jusqu’à la fenêtre la plus proche de toi et l’ouvres violemment. Une bourrasque de vent s’infiltre dans le magasin sans toutefois faire ciller l’amas de poussières contre le sol. Tu apposes tes paumes contre le rebord de la vitrine en mordillant la peau humide à l’intérieur de ta bouche.

Se calmer, ne pas faire une crise de nerfs et se calmer.

Oui parce que tu admettais avoir été impoli. Rentrer en fracas dans l’échoppe et renverser du café tiède contre son travail, camoufler des insultes bidon, remplir l’endroit de particules grisâtres, d’accord, tu l’admettais avoir été un vrai chieur professionnel. Mais tu avais aussi absorbé la mauvaise humeur de la jeune femme alors que tu t’excusais du mieux que tu pouvais, tu avais proposé de gratter toutes les surfaces du magasin, et ce, avant et après l’explosion de ton maigre pouvoir. Petit imbécile, stupide, suicidaire, morveux, petit con, aucune personne ne méritait à ton avis de recevoir autant d’insultes gratuitement.

Quelque chose déclic dans ta tête. Tu te tournes, le visage brûlant et t’avances rapidement en direction de l’hystérique. Les poussières se poussent lors de ton passage et replacent par la suite à l’espace où tu as traversé, se collant les unes contre les autres. Menaçant, tu t’imposes à quelques centimètres de ton visage, profitant de ta grandeur pour bien la regarder dans les yeux tout en la pointant avec ton index.

- Écoute princesse, j’en n’ai rien à cirer de tes états d’âmes. J’ai admis mes torts et te propose de ranger cette putain de place déjà crasse à la base. Tes flics tu peux les appeler si tu veux en continuer à crier comme une enfant gâtée, j’en n’ai rien à foutre.

Tu attrapes une grosse portion des particules dans ta main, la lui présentant sous le bout de son nez avant de souffler. Tu crois la voir couiner Aucune des poussières ne s’envole. Elles restent coller contre ta paume.

- Tu vois ça ? Ça, ça veut dire que tant que je décide pas qu’elles bougent, qu’il y ait du vent, un aspirateur, de l’eau ou ta sale voix stridente qui continue à hurler comme une hystérique, aucune d’entre elles ne va bouger.

Tu balances l’amas gris de ta main à tes arrières. Les poussières font siffler tes oreilles avant de se promener de droite à gauche et de mouvoir pour se transformer en l’image d’un balai qui tourne entre toi et la couturière. Tu crois quasiment les entendre rire de toi tandis qu’elles passent sous vos yeux.

- Alors tu as deux choix devant toi, rajoutes-tu froidement. Sois tu décides d’appeler tes flics, que ceux-ci m’amène loin de ta petite personne et que tu te retrouves prise avec toute cette poussière qui ne disparaîtra pas, poussière que je n’ai aucune idée jusqu’à où elle se trouve dans le bâtiment. Ou sois tu décides de fermer ta jolie trappe le temps que je trouve un moyen de les faire bouger comme je le sens, que je nettoie ta putain de boutique et que je disparais de ton existence après pour toujours.

Tu te sens fier de ne pas avoir fléchi à nouveau. Tu n’en pouvais plus. Tu avais d’autres chats à fouetter qu’une femme aux joues roses qui disait ce que bon lui semblait. Car aujourd’hui cela faisait deux ans que ta défunte amie était décédée et tu souhaitais plus que tout aller lui rendre visite au cimetière. Les sentiments nouveaux des dernières minutes avaient disparu de tes pensées et ton cœur se contractait de colère. Si ce n’était pas par son doux visage et ses belles courbes, tu ne te serais pas gêner pour briser la moindre des choses dans sa boutique.

C’était un peu sexiste comme remarque tu t’avouas.
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