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"Aidez-moi, je vous en supplie! Capitaine Panda!" || Marsou le grand frère ♥
Invité
Jeu 9 Juin - 6:05
Il y a des journées où il vaudrait mieux rester coucher le matin. Juste pour donner une idée, durant la nuit, la demoiselle avait fait un cauchemar et s’était réveillée brusquement en tombant de son lit en pleurant. La blondinette était remontée dans son lit et s’était assise et avait serré fermement son collier contre son cœur en le fixant. Elle espérait vraiment n’avoir réveillé ni sa grande sœur ni son petit frère. Aaliyah finit par se lever tranquillement de son lit et se dirigea machinalement sans trop savoir où elle allait, encore entre deux eaux. Elle s’arrêta devant de débarras et le fixa. Pourquoi s’était-elle rendue là? Y’avait-il vraiment une raison? Elle fronça des sourcils et repartit dans sa chambre en courant, toujours en larmes. Elle se laissa tomber sur son lit en serrant le collier contre elle essayant de calmer sa respiration. Au bout d’un moment, elle s’était sentie apaiser puis avait pu se rendormir.

Au moment de se réveiller au matin, elle se leva et trébucha en mettant le pied sur la couverture qui trainait au sol. La blondinette s’étala de tout son long à même le sol du haut de son 1m40. Son pauvre 33 kg ne devait pas avoir fait tant bruit, mais bon. Elle alla rapidement manger quelque chose l’air complètement bougon. Elle se dépêcha d’aller manger et d’aller enfiler des vêtements pour sortir tranquillement. Pour une des rares fois, ses parents étaient présents depuis que les attaques des terriens avaient commencé. Ils voulaient qu’elle fasse attention. Même si elle leur en voulait d’être plus souvent absents qu’autre chose, elle ne pouvait ignorer leur requête, même si elle avait juste remué la main dans leur direction. La blondinette avait pris son sac et sortie à l’extérieur.

Aaliyah se déplaçait tranquillement, réfléchissant à ce qui s’était passé cette nuit … tout de suite en se réveillant elle avait oublié de ce qu’elle avait rêvé … elle ne savait pas pourquoi elle s’était diriger vers le débarra en cherchant à être apaisé … il y avait tant de choses qu’elle ne comprenait pas et qui selon elle n’avait pas de sens … pourquoi elle n’allait pas voir sa grande sœur quand ça allait pas? Pourquoi elle se retrouvait toujours dans le débarras? Pourquoi parfois elle ne se rappelait pas de ses rêves ou cauchemars alors que normalement oui …et surtout tous ses mystères qui entourent son collier … enfin bref … à force de penser, elle n’avait pas remarqué qu’on la suivait. Quand elle dut s’arrêter pour traverser une rue, elle sentit une main se poser sur son épaule. Aussi tôt, la demoiselle blêmit à vue d’œil.

« Où vas-tu comme sa demoiselle? », dit la voix.

Prise d’un soudain élan de courage, elle se retourna pour faire face à … quelque chose … qu’elle ne connaissait pas! Elle avala sa salive et se figea. Ce n’était pas le moment de « faire le mort »!

« Eh! Je te parle, gamine! »

Les yeux d’Aaliyah se remplirent rapidement de larmes et elle poussa un cri si aigu que la « chose » devant elle se boucha les oreilles.

« Salle petite … »

Elle poussa un autre cri, vraiment percent et contre toute attente, elle réussit à partir en courant. La jeune panda courait rapidement. La panique avait fait ressortir ses oreilles de panda ainsi que sa queue qui était cachée par sa robe. Elle courait en pleurant, passant par toute sorte de chemin pour semer cette « chose » qui lui courait après.

Puis au détour d’un coin de ruelle, elle fonça dans quelqu’un. Elle leva les yeux vers cette personne et le regarda. Complètement paniquer elle, le regarda toujours en pleurant. On pouvait voir clairement dans ses yeux tout l’espoir qu’elle mettait en cette personne pour l’aider … cette confiance aveugle … Elle serrait son collier dans sa main droite … cet objet si précieux …

« Aidez-moi … pitié … je suis poursuivie … »
"Aidez-moi, je vous en supplie! Capitaine Panda!" || Marsou le grand frère ♥
rang Mars
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Description
Avatar: Len Kagamine de Vocaloid
Pouvoir/Hybridité: Panda roux
Âge: Eternellement 22ans
Jeu 30 Juin - 16:50
L’heure était grave, le temps était grave, plus que dans toute la vie du panda roux autoproclamé justicier. Oui, la belle et magnifique Île flottante d’Ariesten avait attaqué de la façon la plus lâche qui soit. Une attaque provenant d’en dessous, de bien en dessous, de ce monde oublié depuis des générations, gangréné par le mal et surtout, par Yang. La Terre, leur lieu d’origine à tous. Tous les habitants d’Ariesten sans exception provenait de cet endroit corrompu, d’où leur dieu de bonté et de bienveillance les avait arrachés. Arrachés aux guerres dont les brides de combats sont parvenues à cette génération que par le biais d’anciennes légendes sans réels fondement ou sources fiables. Plus personne ne savait. Plus personne ne se souvenait de la Terre d’origine, celle que les partisans de Ying avaient quitté il y a si longtemps. Comme était-elle ? était-elle semblable à leur chère Île de félicité à l’origine ? Était-elle couverte de verdure ou au contraire d’immondices ?
Personne, plus personne ne savait. Et personne ne voulait savoir. Savoir ce qui était advenu du « monde d’en bas ». Personne ne pouvait plus s’y rendre et de toute façon, plus personne ne voulait s’y rendre. Autant à cause du commandement de leur Dieu bien-aimé que par pure et simple logique. Car les rumeurs courraient çà et là, alimentées par ces sombres histoires urbaines. On disait ce monde perdu et laid. On disait ses habitants, pour l’écrasante majorité fidèles de Yang, devenus des bêtes monstrueuses, presque revenus à l’état sauvage, à un état primal, et bestial. Mais ce n’était que des contes, non ? Que ce que l’on raconte aux enfants turbulents pour leur faire peur. « Si tu ne fais pas attention, si n’obéis pas à tes parents, tu te transformeras en démons d’en bas. » Oui, des histoires pour les enfants pas sages, de ces histoires que ses propres parents avaient pu leur racontaient, le peu de fois où ils étaient là, le peu de fois où le constatait la tâche parfois si lourde qu’il avait placé sur les épaules de leur aîné. 
L’avis sur ce monde de Mars avait toujours été plutôt tranché, comme le reste de sa façon d’être et de penser. Cette Terre ne pouvait rien apporter de bon si ce n’était chaos et injustice. Il n’était pas certains que ces gens d’en bas étaient devenus des monstres difformes mais monstre ou pas, ils se devaient d’être mauvais. Pour avoir suivi le mauvais Dieu, pour avoir vécu dans la corruption durant tant de générations. C’était ce que son âme de justicier lui disait. Mais maintenant, tout était différent. Les supposées légendes étaient bien réelles. Leur Île avait été attaqué. Ignoble… Quand il apprit les évènements, le héros en eut mal au cœur. Comment ces êtres osaient troubler leur tranquillité parfois si tenue ? Il avait déjà tant de travail à réaliser, tant de justice à apporter à la citée et maintenant plus que jamais, on avait besoin de lui. Nuit et jour, sans relâche, son esprit se focalisait sur sa mission et uniquement sa mission, s’octroyant à peine le temps de se reposer, à peine le temps de manger.
En journée, sa caserne recevait sans cesse des appels de détresse. Plus qu’avant, beaucoup plus, et bien plus grave que simplement aller ramasser un chat coincé dans un arbre. La ville avait besoin d’eux. Pompier, policier, armée, secouriste, ambulancier, médecins. Tous étaient sur le pied de guerre, dévoué à la tâche. Du moins, c’est ce que Mars était. Autant dévoué à son travail officiel qu’à l’officieux. Et la nuit, il patrouillait. Revêtissent l’habit immaculé du justicier, échappe au vent, il veillait sur les rues nocturnes. Il veillait à ce qu’autant malfrats que victimes ne soient agressés par ces ‘monstres d’en-bas’. Jusqu’à l’épuisement le plus total.
Et pourtant, il en était heureux. Car il remplissait sa mission, ce pour quoi il était fait, ce pour quoi il était revenu à la vie.
Ce pour quoi il avait abandonné son ancienne existence, non sans regret.
Ainsi devenu ombre, il n’était plus une menace pour les membres de sa propre famille. Après tout, ils étaient une cible si facile pour l’Homme mauvais. Mais maintenant… maintenant qu’il n’était plus, il pouvait se focaliser sur son devoir. Avait-il purement et simplement effacé ces personnes si chères de sa mémoire ? Oh que non… Jamais il ne pourrait. Jamais il ne pourrait ces années passées à veiller sur sa si chère fratrie. Ses sœurs, son frère… Si turbulents étaient-ils, ils avaient constitué son univers pendant si longtemps. Un mal pour un bien. Il n’oubliait pas, mais évitait d’y penser. Evitait de se rendre dans son ancien chez lui, évitait de se rendre aux environs des écoles, collège et lycée aux heures d’entrée et de sortie. Chance ou malchance, il n’avait croisé encore aucun membre de sa famille depuis qu’une nouvelle vie lui avait été offerte. Bien ou mal, il ne pouvait déterminer cet état de fait. Comment réagirait-il en leur présence ? Il ne savait. Il ne savait si les revoir effriterait ses convictions. Mais quelque part, ne faisait-il pas cela aussi pour eux ? En améliorant ce monde, en y apportant la justice, il lui donnait la sécurité, la chance de pouvoir grandir dans un environnement en paix. Un lieu où ils ne devraient se concentrer que sur leur bonheur.
Après de trop courtes heures de sommeils, Mars s’éveilla sur son matelas posé à même le sol. Il ouvrit péniblement les yeux et observa de longues minutes le plafond effrité par endroit de son studio. Son petit « chez-lui » n’était pas très lumineux, ni très moderne, à la limite des normes de salubrité. Mais au moins, il avait un toit au-dessus de la tête. Pour les ombres comme lui, il n’y avait souvent d’autre choix. Mais il se fichait de cela. Pour le peu de temps qu’il passait ici de toute manière. Se relevant enfin, il s’étira. Ses muscles étaient encore relativement courbaturés et quelques douleurs parcouraient ses membres. Une fois encore, la nuit avait été longue et pleine d’action. La journée le serait tout autant. Il n’avait plus le temps de se rendre dans le parc pour son jogging matinal, préférant user un maximum de ces heures pour se reposer, pour pouvoir être opérationnel. Il passa une main dans ses cheveux et soupira. Se reposer était un bien grand mot pour lui. Ce n’était pas pour rien qu’il passait un minimum de temps dans ses draps. Une fois encore, ses rêves étaient venus le tourmenter ou plutôt, ses souvenirs. Ces premières minutes de sa nouvelle existence qui avait failli lui être arraché de nouveau par de la terre meuble. Enterré mort par son assassin flou, ressorti vivant par la force du miracle. Il secoua la tête pour faire disparaitre les bribes d’angoisses qui s’emparaient de ses membres et se leva enfin. Il n’avait que peu de temps à perdre. Après un petit-déjeuner avalés à la va-vite et de rapides ablutions matinales, il s’habilla. Une fois encore, il se para de sa tenue de justicier. Une combinaison blanche d’une seule pièce où il avait soigneusement brodé ses initiales dans le dos. Plus de tenue de civil pour lui dès lors qu’il se devait d’être opérationnel à tout instant. En cette journée relativement clémente, il avait noué le haut de sa combinaison autour de sa taille, relevant dès lors un T-shirt noir où ces mêmes initiales d’or étaient brodées à l’emplacement de son coeur. Ses habituelles bottes hautes et ses gants enfilés, il sortit, refermant la porte derrière lui.
Une nouvelle journée au service des autres commençaient pour lui. Au pas de course, il pénétra dans le dédale de ruelles pour rejoindre sa caserne. C’est alors qu’un son perçant, qu’un son déchirant lui parvint. Il se figea sur place, éveillant ses sens pour essayer de deviner la provenance de ce cri. Oui, c’était bien ça, un cri humain. Une voix de fille. Un bref instant, il crut le reconnaitre et son cœur se serra à cette pensée. Mais ce n’était pas possible, non ? Cela ne pouvait être elle…

Un second cri, Mars se retourna, identifiant l’origine, et s’élança en sa direction. Peu importait qu’il arrive en retard pour prendre son service. Il était constamment en service pour la Justice ! Et ce devoir passait toujours avant les autres ! Il tourna, gauche, droite, les rues défilait sous ses pieds. Une dernière fois, il se sentait approcher, il prit le virage à la corde. Rapide. Il pénétra dans un autre de ces sillons composant ce dédale de pierre.
Et il la percuta.
Il percuta un petit bout de femme, plus petite que lui, si légère que le choc la fit quelque peu reculer. Et bien qu’il ne fut pas si violent, Mars aussi recula d’un pas et se figea, les yeux écarquillés. Un souffle de voix presque inaudible d’échappa de sa gorge.

« Aaliyah… »

Oui, c’était bien elle. Elle et ses cheveux blonds si longs… Nés de son entêtement à ne vouloir les couper. Elle et son regard vert… Non, ses yeux étaient emplis de larmes. Non, il n’aimait pas voir ça. Il n’aimait pas voir sa si chère petite sœur dans cet état. C’était elle. C’était bien elle. Ses yeux ne le trompaient pas, ses oreilles ne le trompaient pas. De sa voix si suppliante, elle s’adressa à celui qui n’était qu’un inconnu pour elle. Le cœur du justicier se serra puis se déchira en comprenant sa situation de détresse. Poursuivie ? Par qui ? Par quoi ? Il reprit sa contenance. Personne n’avait le droit de faire pleurer sa sœur ! Personne n’avait le droit de la terroriser ! Autant son âme de héros que de grand frère aimant s’éveillèrent en cet instant. Il se pencha légèrement pour être à sa hauteur comme il l’avait fait mainte et mainte fois par le passé, et lui sourit. Il se voulait rassurant et du réprimer son envie de caresser cette chevelure de blé.

« Ne t’en fait pas, je m’occupe de tout » Mais il ne put s’empêcher de rajouter. « Je serais toujours là pour toi. »

Il se redressa pour mieux apercevoir son adversaire du jour par-dessus l’épaule de sa sœur. Il venait de pénétrer dans la rue. Une apparence difforme, un visage d’horreur… Un Terrien dans toute sa splendeur. Sa silhouette était globalement humaine. Deux jambes, deux bras, un tronc, une seule tête mais pour le reste… Ses membres antérieurs étaient étrangement long et boursoufflés, surtout à leur extrémité et ses mains révélaient d’affreuses et immenses griffes d’un jais profond. Et son sourire carnassier révélait une parfaite rangée de dents acérées. Est-ce que cette créature, cet…homme était une espèce d’hybride à l’origine ? Peut-être, car il possédait également une queue bien féline. Un félin… Un prédateur donc. Un prédateur pour les proies qu’ils étaient. Mais la proie savait se défendre.
Contournant Aaliyah pour faire face, il se para également de sa forme semi-hybride. Si nulle oreille ne s’épanouit sur son crâne, une queue touffes émergea néanmoins du creux de ses reins. Une main tendue vers l’horreur anthropomorphique, il commença son speech habituel.

« Halte ! Au nom de la Justice, je te signale que tu n’as aucun droit de fouler ces terres ! Moi, Mars, héros d’Ariesten, Je suis dans l’obligation de te remettre aux autorités ! »

Une fois encore, son discourt un peu trop théâtral, répété un nombre incalculable de fois. Au vue de l’attitude agressive de son adversaire, il sut qu’il ne se rendrait pas sans faire d’histoire. Soit, il se m’y en position de combat. A vrai dire, la créature devait bien le dépasser d’une bonne tête, mais il n’hésita pas. Il s’élança en avant, se baissa pour éviter des griffes acérées lui parvenant en sens contraire. Quand il arriva à sa haut, il le frappa de toutes ses forces au creux de son estomac et, dans le même geste, en profita pour balayer ses jambes. La créature se retrouva au sol et le héros se recula de quelques pas pour éviter l’allonge impressionnante de ses bras. L’homme déformé pesta et le dévisagea. Puis, il se redressa et se ramassa sur lui-même, accroupit. Son geste suivant fut des plus impressionnant, car il effectua un bond incroyablement haut, lui permettant d’atteindre les toits et disparaitre de son champ de vision. S’était-il enfuit ? Ou comptait-il profiter de cette stratégie pour revenir l’attaquer. Un temps, Mars resta sur ses gardes, le nez en l’air, mais finit par se détendre, les secondes s’égrenant. Avec une telle menace dans les rues, hors de question de laisser sa sœur seule. Son travail attendrait. Il se retourna, souriant. C’était son rôle de la rassurer, de prendre sur lui.


« Espérons qu’il ne revienne pas de sitôt ! » Il s’approcha. Elle ne le reconnaitrait pas, il en était persuadé et dut ravaler ce nœud se formant dans sa gorge. « ça va aller ? Tu veux que je te raccompagne chez toi ou autre part ? Je n’aime pas te savoir seule dans la ville. »

HRP:
 
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