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 Une petite promenade tardive - ft. Dante Winguard

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Tom venait de finir une dure journée de cours. Bien sûr, c’était la routine pour lui mais il n’en sortait pas moins fatigué. Le travail lui montait à la tête. Pour remédier à cela, il décida de sortir du lycée vers la fin d’après-midi, afin de prendre l’air et de se vider la tête. Le choix fut vite pris. Le garçon décida d’aller faire un tour du côté du parc. Cela faisait un moment qu’il n’y était pas allé, c’était l’occasion. Cela faisait pourtant déjà plusieurs années qu’il avait quitté sa forêt d’enfance pour la vie en ville mais la nature lui manquait. Cela lui permettait de tenir bon dans cet endroit où tout le monde court après le temps. Ici, il pouvait flâner sans déranger, ni être dérangé par personne. C’était le lieu le plus tranquille de la ville.

Le garçon s’y rendit donc à pied, le soleil était déjà bien bas. Rien que le fait de passer le portail d’entrée procurait un bien fou. Tom se sentait déjà plus détendu qu’avant. L’air paraissait plus sain, on pouvait sentir le parfum que dégageait la flore du parc. Il s’enfonça donc le parc, s’éloignant des bâtiments environnants. Ces arbres, ces buissons, l’ensemble de ces plantes avaient quelque chose d’apaisant. Tout de suite, on se sentait mieux. Le jeune homme ne comprenait pas comment certaines personnes pouvaient ne pas apprécier se sentiment d’évasion. C’était comme fuir la civilisation, fuir les problèmes. Ici, tout allait plus lentement. Ici, on pouvait profiter de la vie sans avoir besoin de se dépêcher.

Tom adorait cet endroit. Tous ses sens fonctionnaient. Il n’avait pas besoin de tendre l’oreille, pas besoin d’éliminer les odeurs citadines, ni même d’avoir à plisser les yeux. On détectait le moindre mouvement, on entendait le bruit de vent. C’était parfait pour se détendre, oublier la vie qui nous attendait en dehors de l’enceinte.

Il errait, sans but précis. C’était son instinct qui le guidait. Il ne ressentait pas de sentiment de solitude mais un sentiment de protection. Il savait qu’ici il ne risquait rien. Il allait de chemin en chemin, longeant les arbres. Écoutant le son des feuilles qui étaient agitées par une faible brise. Tout allait pour le mieux. Le lycéen se sentait empli d’un sentiment de bonheur. C’était ce qu’il recherchait ici, dans cet endroit différent de tous ceux qu’on pouvait trouver dans la ville.

Le jeune homme arrivait près d’un autre "bosquet", de magnifiques arbres. Il sentait que quelque chose dans le coin n’était pas naturel. Il sentait comme une présence mais n’arrivait pas à la distinguer, du moins, pas encore …
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 Une petite promenade tardive - ft. Dante Winguard

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Vous connaissez certainement tous ce sentiment qui vous prend aux tripes dès lors que vous voyez quelqu'un que vous appréciez depuis votre tendre enfance se montrer autant imperceptible à vos sentiments ? Peut être pas finalement, mais après tout, je n'espère pour personne de ressentir ce sentiment que je venais de ressentir au plus profond de mes entrailles. La porte entrebâillé me laissait voir son magnifique visage, son tendre visage, ma main se glissant délicatement dans cet espace, son regard était toujours aussi vide et malgré tout, je ressentais toujours le même sentiment dans cette salle, une tristesse inavouable, comme si le fait que je vienne la voir hebdomadairement la dérangeait, ce que je comprenais en réalité. Que feriez vous dans ma situation ? La laisseriez vous ainsi seule dans une chambre, où aucune activité ne peut la faire sortir de sa torpeur, malgré tout, je me vouais à espérer qu'elle se réveille un jour, qu'elle pose sa main sur ma joue, qu'elle me dise à nouveau qu'elle était là. C'était égoïste en soit, mais ce n'était pas mon seul souhait, il m'était arrivé de lui demander si elle ne préférait pas se reposer en compagnie de Vergil, n'ayant qu'à nous attendre, ses réactions cardiaques montrant bien un sentiment encore présent dans son corps inanimé.

Attrapant simplement une chaise, je me permettais toujours de me poser à ses côtés, apportant une des choses qu'elle adorait faire quand elle était encore capable de se mouvoir en toute aisance, cette fois ci, c'était le chant, je n'étais pas grand chanteur mais je sortais quoi qu'il arrive mon épingle du jeu, les gens appréciant quelque fois mes petites envies musicales. Commençant alors à lui parler comme si je parlais à mon meilleur ami, ou comme si j'étalais ma vie sur un journal intime que j'aurais toujours à ma disposition, bien sûr que non, je ne la considérais pas comme un objet mais je me sentais toujours comme un enfant en sa présence, comme si je ne pouvais pas pleinement libérer la possibilité qu'elle veuille encore me voir comme un adulte. Sentant un rayon de soleil, ou plutôt une lueur se poser sur mon visage, je regardais à la grande fenêtre, appréciant de voir ce paysage, me posant convenablement contre le dossier, pour me projeter sur mes deux jambes, je déplaçais sa chaise roulante, lui permettant de voir ce si beau coucher de soleil. Après tout, ce n'est pas pour autant qu'elle n'aurait pas le droit de voir le paysage de cette chambre, de cette chambre si sinistre finalement.

- Tu as toujours aimé nous emmener au Parc, tu t'en souviens ? Avec Papa, toi et Vergil, on s'amusait parfois à se poser non loin de la maison au coucher de soleil pour voir la beauté de ce ciel. Un jour, je te promet que je t’emmènerais à nouveau là bas, on en profitera ensemble.

Souriant légèrement, malgré tout de façon très mélancolique, une mère qui se trouvait être dans un état végétatif, un frère qui s'est suicidé à cause d'un état qu'il pensait ne pas être assez intéressé à l'état de nos parents et enfin un père qui s'est retrouvé plongé dans la folie, sans avoir plus jamais de nouvelles de lui, ce n'était pas ce qui permettrait à beaucoup de gens de sauter de joie. Caressant lentement la joue de ma mère, je la regardais toujours avec la même pensée, quoi qu'il arrive, même si elle ne venait pas à se réveiller, un jour elle partira mais elle ne sera pas seule ce jour là, je serais là pour l'accompagner jusqu'à son repos éternel pour qu'elle puisse enfin retrouver Vergil et peut être papa.....après tout qu'est ce qui nous permet de penser qu'il est encore vivant ? Rien du tout bien malheureusement. Me reposant alors sur la chaise, je toussais alors, commençant à fredonner légèrement un air, l'air d'une musique religieuse qu'elle chantait avec brio et dans laquelle elle réveillait sa magnificence, je n'étais pas aussi doué, mais c'était un hommage, un cri du cœur tout simplement.

Les heures de visite étaient finalement terminés, le temps n'ayant pas eu d'emprise durant cette petite visite, cela me faisait malgré tout de la peine de partir mais cela n'allait être une absence que de très courte durée, tel une attente quelque peu importante mais que l'on connaît d'ores et déjà la résolution, si je ne me connaissais pas, je me sentirais presque une âme de poète. Voyant alors à l'extérieur du bâtiment que le soleil commençait à disparaître petit à petit, il ne reste qu'une petite heure de coucher de soleil, l'heure allait être longue mais que pouvais je faire en cette soirée....hmmm le travail ne me bottait pas réellement ce soir à vrai dire, une petite mélancolie pinçant mon cœur, comme une pierre jeté dans un lac qui transpercerait la pérennité que l'eau représente. Mais....ouais j'ai enfin une idée ! C'est donc en prenant mes jambes à mon cou, commençant à courir à toute berzingue comme un enfant que je traversais les rues qui me séparait du parc, je pouvais allé me poser sur un arbre au fin de fond du parc pour enfin avoir la paix et pour pouvoir admirer la beauté du lieu en tout calme, mais en voilà une bonne idée champion !

Passant dans les rues à toute vitesse, on pouvait revoir ce sourire habituel que j'avais sur le visage, même si tout était beaucoup plus difficile depuis la découverte du don, ce n'était pas pour autant qu'il s'empêchait d'arborer ce sourire si habituel sur son visage, essayant à tout prix d'éviter tout contact avec les gens, c'est compliqué d'être sociable et de devoir se restreindre, jusqu'à presque regretter de n'avoir rien fait pour parler avec la personne en face de moi. C'est donc en esquivant à tout prix de bousculer les gens qui se baladaient dans les rues à cette heure, voyant même quelques enfants qui revenaient tout juste le retour de l'école, faisant le pitre à ces moments là, m'amusant à courir en arrière comme si tout cela était facile même si ça me demandait un peu d'exercice. Continuant alors ma route en me retournant en une légère vrille, le parc arriva très vite devant mes yeux, souriant très légèrement, je penchais la tête, me rappelant quelques images que j'avais en tête, les images d'une enfance et quelques bons souvenirs qui me rappelaient que je n'étais plus venu depuis une bonne dizaine d'années, cela était bien triste de se priver d'un tel endroit.

Entrant alors en ce lieu sacré, je sentais à plein poumon que l'air changeait directement dans ce lieu, c'est bête à dire, je vivais en ville depuis que j'étais né mais les lieux où le calme régnait en maître était un peu mes lieux de prédilection, j'appréciais de pouvoir me balader et ne pas avoir à régler de comptes aux gens qui souhaitaient savoir ce que je faisais à longueur de temps. En ce lieu, je n'étais plus une pièce du puzzle de cet île, j'étais simplement moi même, Dante, l'homme qui était capable d'apprécier la vie qu'on lui avait proposé, même si un service après vente aurait été tout à fait négociable, pour échanger les quelques ennuis que la vie m'avait apporté, mais cela m'avait forgé en un sens. C'est donc en commençant à marcher dans l'herbe, mettant mes mains dans mes poches, regardant les arbres, regardant la végétation que je pouvais profiter de ce lieu, de petits animaux se baladaient en liberté en ce lieu et cela était tout à fait agréable qu'ils ne semblaient pas en état hostile, dès lors qu'ils me voyaient, ils ne fuyaient pas tous..... enfin voir ma tête aurait fait fuir beaucoup de petits animaux, mais cela est une autre question !

M'enfonçant un peu plus en ce lieu, j'arrivais dans une sorte de « bosquet », quelque chose dans le genre mais ce que je pouvais avoir comme certitude, c'est la paix qu'il y avait en ce lieu, aucunes mauvaises pensées, simplement la nature, aucuns déchets, aucunes destructions humaines, rien de tout cela et rien que pour, c'était l'un des plus beaux endroits. Commençant à grimper habilement sur un arbre, je me posais calmement sur l'une des branches pour profiter de la vue qu'il y avait pour voir le monde se reposer dans une fin de journée, même si la nuit commençait à prendre peu à peu sa place en ce lieu, on ne pouvait pas enlever le côte enchanteur de cet endroit, je me laissais aller à rêveries et pensées en tout genre, m'amusant à jouer avec les feuilles qui virevoltaient autour de moi, je me ressentais un peu plus vivant en ce lieu. Fermant les yeux pour laisser le bruit environnant arriver à mes oreilles pour me relaxer encore un peu plus, il n'y avait plus que les bruits d'animaux et ce vent qui m'arrivait dans les oreilles, c'était certainement cela qui me permettait de me relaxer le plus, ce léger sifflet que l'on entend quand le vent frôle les feuilles pour arriver jusqu'à nous, un bruit que beaucoup entendent sans y faire réellement attention.

Sentant malgré tout le sommeil reprendre sa présence dans mon esprit, je laissais mon nez piquer vers le sol comme si j'étais réellement en train de m'endormir, faisant quand même très attention autour de moi, enfin d'une oreille, enfin.....oui bon d'accord, j'étais en train de m'assoupir à moitié mais ça c'est une autre paire de manche ! On parle pas mal des gens qui résistent pas à l'attrait du sommeil en un si bel endroit, ce n'est pas drôle, ce n'est pas gentil et puis....et puis rien finalement, juste le calme qui reprenait son calme, juste mes idées envers moi même qui parle à moi même, ça fait une compagnie comme une autre puisque quand on veut réfléchir, autant réfléchir avec quelqu'un d'intelligence égale. Mais c'est un bruit qui vint me réveiller de ma torpeur si rapidement, quel malotru avait osé me sortir d'un sommeil aussi serein alors que pour une fois, j'avais pas des idées noires à ressasser ou que je bossais pas à cette heure ci ? Je tournais donc la tête pour voir la provenance de ce bruit et comprendre donc qui était le fautif.

Le fautif était un jeune homme, semblant malgré tout lui aussi à l'aise mais ce n'était pas un fauteur de troubles aux premiers abords, enfin il n'avait pas l'air du mauvais bougre, assez jeune, cheveux courts, souriant, hmmmm une bonne tête en soit, rien de bien méchant à l'horizon mais il est tombé sur le mauvais garçon, celui qui veut faire des farces. Semblant se douter d'une présence, je faisais tout de même attention à ne pas être vu ni entendu en me levant sur cette branche, réfléchissant légèrement à ce que j'allais dire au jeune homme, autant que je fasse ma blague une bonne fois pour toutes et qu'on en parle plus ainsi ! Attention le gaffeur et le mauvais blagueur se réveille, en la personne de moi même, Dieu de l'humour et de la bonne blague, ouvrez vos esgourdes, je suis là pour vouer une idiotie sans noms.

- Qui ose donc transgresser notre sanctuaire ? Pensez vous réellement que ce lieu est un lieu ouvert au Public, vous n'êtes pas autorisé en rentrer en ce lieu, reculez ou souffrez face à notre attaaaaaaaaaaaaaaaaahlaaaaaaaa......

Et voilà ce qui arrive quand tu fais l'idiot Dante, pourquoi suis je obligé de faire le zouave quand je me retrouve sur une branche, je pouvais pas rester tout gentiment sur ma branche, l'interpeller comme ferait tout homme censé ? Enfin on parlait d'une chose qui était toujours assez subjective, je préférais finalement être ainsi, même si la branche se trouvait sous mon auguste popotin et que j'étais étalé au sol, j'étais bien, plutôt bien. C'est en mettant les mains à l'arrière du crâne, que je commençais à rigoler de ma connerie, c'est bête mais je trouvais ça vraiment drôle comme petite blague à faire, bien sûr cela aurait été plus drôle sur quelqu'un que l'on connaissait un peu plus, là je risquais juste d'être pris pour un fou et un hurluberlu.....bon c'est une réalité en soit, mais habituellement pas dès la première minute de la rencontre. Me frottant la tête, je m'asseyais calmement, après quelques secondes passées au sol, regardant autour de moi, comme pour chercher le jeune homme, ou plutôt reprendre mes esprits, après tout, j'aurais pu me faire sacrément mal avec mes conneries.

- Bah après tout, ça doit être le karma ! Qui fais le malin tombe dans le ravin, tout ça tout ça, enfin après là c'est un drôle de ravin, un ravin même super confortable !

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Une légère brise soufflait toujours sur le parc, agitant feuilles et branches. Tom avait beau sentir quelqu’un, mais ne pouvait pas en être certain. Les bruits se perdaient dans la douce mélodie du vent. Après tout, il pouvait se tromper, ça n’aurait pas été la première fois. De plus, il ne voyait personne sur le chemin, ni autour des arbres environnants. Il allait continuer son bonhomme de chemin lorsqu’une voix troubla le calme.

Il s’agissait d’un homme, sans aucun doute. Le ton employé était, quant à lui, étrange. Il ne savait pas quoi en penser même s’il se doutait de quelque chose. Cela faisait maintenant plusieurs années qu’il venait ici et jamais il n’avait entendu parler d’un « sanctuaire ». Puis ce fut un cri, suivi d’une chute, à seulement quelques mètres de lui, coupant net le discours. Tom ne le prit pas mal, loin de lui cette idée. Bien au contraire, un grand sourire apparut sur son visage. A la première seconde où il l’a vu, il a tout de suite pensé qu’eux deux pourraient bien s’entendre.

L’adolescent observa tout de même attentivement l’inconnu. Il devina tout de suite qu’il devait avoir un caractère farceur et cela lui plaisait beaucoup. Il appréciait les personnes qui, comme lui, aimaient jouer des tours aux autres. Le rire de l’homme déclencha celui de Tom. C’était la goutte qui déclencha un fou-rire qu’il n’arrivait plus à stopper. Sa promenade dans le parc ne le décevait pas du tout, au contraire, cela lui fit oublier sa dure journée de cours. Il était heureux de trouver quelqu’un qui lui ressemblait un tant soit peu. Il espérait tout de même que la chute n’avait pas été trop douloureuse, mais ça n’en avait pas l’air du tout. La réplique de l’inconnu le conforta dans cette idée. Il semblait aller bien, avoir un sens de l’humour assez impressionnant, mais il lui posa tout de même une question avec simplicité :

« Est-ce que ça va ? Tu ne t’es pas trop fait mal ? »

Tom n’osa rien ajouté de plus, même s’il avait une forte envie de faire une petite remarque humoristique, par peur de mal être prise. En effet, comme son père disait tout le temps, il n’y allait jamais par quatre chemins. Ce n’était pas dans son habitude de faire le ‘’timide’’, mais il sentait que la personne, qui était allongée en face de lui, n’était pas ordinaire. Son instinct lui dictait l’amabilité et la politesse, ce qu’il respecta à son plus grand étonnement. Il s’approcha de l’homme à porter de bras, lui permettant de mieux identifier la personne à qui il avait à faire. Il devinait un jeune homme qui devait sans doute avoir un peu plus de la vingtaine. Un grand enfant quoi ! Cela ne rajoutait que de la joie chez le lycéen. Il lui demanda alors avec un léger rire :

« Salut ! Moi c’est Tom, tu t’appelles comment ? Tu faisais quoi donc perché dans ton arbre ?! »

Le garçon n’avait aucune gêne. Le contact avec les autres, cela ne le dérangeait pas du tout d’y aller franchement. Lui-même appréciait qu’on soit direct avec lui. Malgré ses facilités et ses habituelles facultés à savoir comment réagir, il ne savait quoi faire pour aider l’inconnu. De toute façon, étant donné son état, Tom se disait qu’il n’allait pas avoir de mal à se relever. Il respira alors, poumons grands ouverts, l’air apaisant du lieu et se calma, gardant tout de même son sourire.  

C’était bien d’enfant pouvoir profiter, de pouvoir se détendre en compagnie de quelqu’un. Cela faisait maintenant un bail qu’il n’avait rencontré personne ici. Cela faisait encore plus longtemps qu’il n’y avait rit à ce point. Les études ne représentaient plus rien, elles avaient disparu en un instant de la tête du lycéen. Mais il n’était pas dupe, elles allaient revenir de la même manière qu’elles étaient parties, à son plus grand désarroi. C’est pour cela que Tom devait en profiter pendant qu’il le pouvait.  Il devait donc essayer de rester un peu avec le fameux inconnu qui lui faisait face.

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