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Mon premier râteau...HEIIN ?! [feat Fuji Y. Teruki]
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Dim 6 Mar - 14:00


Mon premier râteau...HEIIIN ?!

Avec Fuji Y. Teruki

Le soleil était au zénith, le chant des oiseaux bercer ceux qui, par une grande flemmardise, avait commencé leur journée dans leur lit, chaud et douillet. Paisible, ils continuaient à rêvasser du pays imaginaire où les fées et les sirènes étaient dès plus réelle. D'autres, faisaient plutôt des cauchemars, dans un milieu inhospitalier dans du sable d'un désert ardant qui les engloutissait dans les profondeurs.

Un cauchemar, tellement réaliste qu'il réveillait n'importe qui, en sueur et angoissé. On voudrait se rendormir, mais cela nous est impossible. Notre corps est chaud comme la braise, notre souffle est saccadé, on ne veut qu'une chose respirer, se rafraîchir. Alors on se lève avec lenteur, on titube en marchant, on passe une main mole et flasque sur son visage pensant qu'elle va faire évaporer se mal être en un clin d’œil, mais non rien a faire.
La salle de bain nous tend les bras, puis on retire ses vêtements un à un, enfin pour ceux qui en porte. Puis vient le moment où on passe sa tête sous l'eau tiède, se remède miracle pour de nombreuses choses. C'est le moment le plus agréable. Notre corps lâche un frisson de bonheur, il commence à se détendre. Il est moins tendu, stressé , il respire... Le problème c'est que l'on oublie des détailles important de cette nuit.

" Ah - ça fait un bien fou... "

C'est alors qu'on s'arrête. Tout en continuant à se frotter délicatement les cheveux, avec la serviette, pour les sécher ne serait ce qu'un peu. Puis on analyse les lieux, les couleurs et c'est le drame. On remarque que l'on est pas chez soit, mais on est où exactement ? On s'est pas trop. Puis on remarque la masse qui remue sous les draps qu'on a quitter plus tôt. Et là on se souvient par bribe de flash-back. On la encore fait, on a séduit la première venue, on lui à sortit notre baratin habituel, il marche bien celui-là.
On décide alors de bouger avec prudence, comme un chat on reste des plus furtifs. On a l'habitude après tout, ce n'est pas la première fois. On enfile nos vêtements on fait gaffe à ne laisser rien derrière nous et on fui... Oui, on part assez rapidement des lieux, on descend la cage d'escaliers à vive allure. Le stress monte, mais on ne regarde pas derrière nous on fonce vers chez nous, le vrai de vrai.

Une fois arriver dans notre base secrète, on entame le guide de survie. Il consiste à fermer la porte et les fenêtres, pour qu'on imagine qu'il n'y est personne. Ensuite, on créait un espace, on l'on peut bouger sans trop faire de bruit on dégage tout sur son passage. On prend se que l'on a besoin nourriture, eau. De quoi tenir le coups jusqu'au soir. Puis on attend dans le calme...

"On dirait un psychopathe...m'a parole je crains..."

Et on déprime... jusqu'au soir. Personne ne vient, souvent, après nos fuites. On a pris tellement l'habitude de partir sans rien laisser, numéro, vêtement, cheveux..etc rien. Pas de trace, pas de preuve. Le soir tombe enfin, on aurait aimé profité de cette journée ensoleiller, mais non on a préféré se transformer en marmotte à la place. On remet tout en place, on range plus où moins rapidement, cars on est pressé. On se prépare, on se fait beau et on remet ça... enfin plus ou moins.
On longe les ruelles un peu sombre et pas très sur, on avance d'un pas assuré jusqu'au un lieu plutôt chique. Le bâtiment est grand, et semble luxueux, oui c'est un peu le cas. On passe par l'arrière pour se faire discret. On dit bonjour aux autres parfois avec énergie et parfois avec charme.

"Mon poussin ! Comment vas-tu ? J'espère que tu es en forme ? Car ce soir tu es très, très demander."

On le regarde droit dans les yeux et on fait notre plus beau sourire, celui qui fait fondre les cœurs en moins de deux secondes. Il comprend alors qu'on est plus-que chaud. Comme toujours, il nous répète qu'il ne faut en aucun cas sortir avec les clients. C'est le drame complet souvent après ça.

"Blablabla", c'est à ça qu'on pense en tête. Après tout, nous, on a pas trop respecter le deal. On a couché avec pas mal de femmes. Bien qu'elles non jamais étaient nos clientes, elles pourraient un jour l'être.  Rien qu'à cette pensé on tremble, pour vue que ce ne soit pas elle. Bien qu'il est un infime chance qu'elle vient un jour ici. Tout simplement, car pour venir ici, il faut avoir pas mal d'argent, or les femmes avec qui l'on passe la nuit sont toutes des femmes du peuple. Elles non rien.

"Oh nan ce soir j'ai un vieux débris... et toi Gaël ?"

Le seul problème que l'on peut rencontrer dans le métier, d'hôte, c'est que, comme on est utilisé seulement pour les riches, on rencontre souvent des... personnes d'un certain âge. La plus part vienne pour les gay, à croire qu'il change tous de bord.

"Moi j'ai une ravissante jeune femme."
"Han - la chance que t'as !... Mais bon au moins il me donnera pas envie pour une suite. Hahaha ! Fait gaffe de pas finir dans le lit avec !"


Plus facile à dire qu'à faire. Cependant, la soirée se déroule bien, comme tout les autres rencontrer depuis. Elle pense que s'on mari la trompe avec une autre, alors elle vient ici pour faire la même chose, parce qu'il ne lui donne plus assez d'attention. C'est souvent la même histoire. On écoute, on charme, on fait oublié, voilà notre job... Comme toujours on finit tard, et comme toujours la cliente demande plus, on refuse, elle pleure, c'est le drame... Le patron nous en veut pas... c'est souvent comme-ça.
On passe au vestiaire, on sort, on prend à nouveau l'air frais et doux de la nuit. Puis on rentre ou on rentre pas ça dépends sur quoi on tombe en chemin. Et comme la plus part du temps on trouve...

Ce soir, cette personne était des plus attirante. Cheveux d'un blanc pure comme le reflet de la lune, des yeux captivant qui vous couper le souffle au moindre battement de cilles. Une peau, si délicate qu'on aurait peur de l'effleuré, une taille fine et des hanche envoûtante. Voilà ce que l'on vit dans les ruelles sombres, un miracle, un être venu d'une autre planète. Il donnait tellement envie qu'il ne fallut que quelque seconde à nos jambes pour aller dans sa direction. On inspire, puis on penche sa tête sur le côté, essayant de capter son attention.

" Tu t'es perdu ?" On lui fait un beau sourire radieux, doux et charmeur à la fois. On remarque alors que c'est un homme, on se mord la langue. On est pas trop souvent sortit avec des hommes, mais bon on va faire une exception car celui-là, il est divin. On attend alors sa réponse, mais on continue à lui parler calmement pour pas l'effrayer.

"Tout va bien ?" Oui, avec tacts on arrive toujours à ses fins...

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Dim 6 Mar - 17:59


C'est plus un râteau dans cette situation, tu t'es carrément pris une porte mon cher.

Fuji & Gaël


La vie est un long fleuve qui n'est pas tout a fait tranquille. Oui, Fuji avait bien retenu cette phrase...

Quelle heure était-il déjà ? Peut-être 14h00 ou alors 15h00... Oui, 15h00 c'est ça ! Fuji venait de se réveiller à son heure habituelle. Le jeune garçon a récemement trouvé une "passion" pour les balades nocturnes, l'idée de partir se promener la nuit en ville ou alors parfois vers l'exterieur de la cité le fait frissonner. Grâce à son pouvoir qui est le vent, notre humain à don peut s'envoler dans le ciel et voyager rapidement au dessus de l'île. Il est même déjà arriver que Fuji se retrouve assis dans le ciel juste devant le clair de lune dans un repos non pas éternelle mais nocturne. Puis quand on regarde, ça donne un style, Fuji l'homme de la lune dormant devant celle-ci dans les cieux.

Cependant toute les bonnes choses ont une fin, il faut bien dormir normalement aussi. Un bon retour chez sois, un bon sommeil sous sa chaude couette et puis une nouvelle journée qui débute. De ce fait, nous arrivons le jour-j. Donc, il était 14h00. Fuji toujours égal à lui même mit une bonne demi-heure à sortir de son lit. On put voir une jambe, puis une autre, puis sa main et pour finalement se laisser tomber de son lit. La grâce et l'élégance sont ses principaux atouts, ou peut-être même ses seuls atouts. Après cette légère chute, Fuji se leva délicatement et regarda le ciel qu'il pouvait apercevoir à travers sa fenêtre. Un léger soupire prononcer délicatement par le garçon de la lune se fit entendre dans la chambre. Allant dans son armoire il regarda ses tenues qui étaient toujours blanches permettant de s'accorder avec sa chevelure. Un kimono blanc lui suffit pour cette journée, mais d'abord allons à la douche endroit où bonheur et apaisement rimes.

La douche fut prise, Fuji sortit de sa relaxation avec ses cheveux mouillés où un son pouvait être entendu suite aux gouttes qui tombaient une à une. Passant devant le miroir il le regarda quelques secondes soufflant une "aiguille" d'air qui brisa le miroir.

- « Oh oui, le malheur, quelque chose d'intéressant dans ma vie. »

Un sourire malcin pu être apperçu sur le visage de l'enfant aux cheveux blancs. D'ailleurs blancs qui ne veut pas dire obligatoirement pur. Les dernières finitions se firent et Fuji claqua la porte de son domicile partant vers le parc à un endroit précis. Son pouvoir pu lui permettre de s'y rendre rapidement et de se poser sur une branche d'un arbre où il pouvait analyser la population.

Le temps passent rapidement quand nous sommes occupés et bien ce fut le cas avec Fuji, il ne remarqua même pas la nuit tombé il resta perché sur son arbre jusqu'à la nuit totale. Les rayons de la lune se déposaient sur le visage de l'humain à don qui commençaient à tombé de fatigue.

- « Hey oh ! Heeeeey... »

Fuji se réveilla brusquement quand il sentit sa branche bouger, un homme en bas l'avait vu et apparement s'inquiètait pour lui. Enfin non, il était juste saoul et du coup faisait un peu n'importe quoi. D'un ton arrogant Fuji lui répondit

- « La ferme pitié, tu me déranges. »

L'inconnu essaya de viser Fuji en jetant une pierre mais échoua visant trop a gauche. Fuji se redressa le regardant allonger sur sa branche. Apparement le jeune homme essayait de dire quelques choses

- « Tu saurais paaaaaas où c'est la niaaaison des nhotes ? »

Oh mon Ying, l'alcool ne l'aide pas et ça se voit d'ailleurs ça s'entend aussi... Fuji se demanda pourquoi cette homme voulait aller dans une sorte de club d'hôtes. Des comptes à régler ? Une tromperie ? Oh un peu d'action dans cette nuit trop calme. Fuji se mit à rire de cette situation et jeta brutalement une bourrasque de vent sur l'homme saoul.

(pas visibles pour les autres, c'est trop violent comme phrase.)


Le jeune homme aux cheveux lunaires était vraiment une personnes infecte que personne n'aimerait avoir dans ses contacts, oh ça non. Arrogance, méchanceté, violence peut vite éloigner la population.

Le temps passa et l'homme complètement saoul partit du parc. Fuji sauta de sa branche et partit se promener dans les ruelles de la cité qui a cette heure là sont censées être vide. Pour une fois qu'il n'utilisait pas son don pour rentrer chez lui, c'était même la première fois qu'il rentrait à pied. On pouvait considéré ça comme une chasse à la maison.

A droite ? Non à gauche. Peut-être tout droit en faite... Fuji ne savait plus vraiment par où passer pour rentrer chez lui. D'un point de vue aérien c'est simple mais là... Il s'arrêta dans une intersection et fixa les différentes directions se grattant la tête.

- « Euuuuh... Par où je passe... »

Totallement coincé dans sa pensée Fuji s'enferma dans bulle, il s'imaginait dans le ciel pour situer sa maison par rapport à la position du parc. Mais... Le parc il est où ? Cela faisait déjà une bonne vingtaine de minute qu'il marchait. Sa bulle spirituelle éclata quand il entendit une voix masculine. Il tourna légèrement la tête et vit l'homme juste à côté de lui.

- « Tu t'es perdu ? » dit-il d'un ton assez charmeur avec un beau sourire.

Fuji le regarda d'un air dégoûté, il s'écarta même légèrement de cet homme qui d'ailleurs avait une tête de plus que lui. Notre jeune garçon haussa les sourcils en le regardant d'un air étonné de son comportement.

- « Tout va bien ? »

Fuji se mit à tousser avalant sa salive de travers complètement étonné de cette situation. Il reprit son souffle et le regarda de haut en bas. Haussant les épaules il le regarda dans les yeux avec un air glacial et passa à côté de lui continuant son chemin.

- « Je pense que tout droit c'est le bon chemin. »

le mal, c'est moi.

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Lun 18 Avr - 23:12


Mon premier râteau...HEIIIN ?!

Avec Fuji Y. Teruki

La pleine lune dominée le ciel cachant ses petites sœurs, les étoiles. Elle éclairait les sombres ruelles de la ville de sa pâle lueur blanchâtre, mais malgré cela les lieux, bien qu'éclairés, donnaient l'étrange sensation d'insécurité. On en regrettait, presque qu'ils ne soient plongés dans l'obscurité la-plus total. Une légère brise, glacial, se faufila entre les vielles briques des maisons faisant, ainsi, crier les tuiles d'un son strident et lugubre. Il était plus qu'évident qu'il ne valait mieux pas traîner entre ses murs.

Pourtant, on était là, les yeux dans le vague fasciné et envoûté par la pâleur de cet être presque irréel. On le détaillait avec la plus grande discrétion c'était comme-ci on s'était fait engloutir par tout ce blanc. Cependant, celui-ci ne semblait pas ressentir la même chose à notre égard. On sentait son rejet, mais on ne pris la peine d'y prêter attention.

On pouvait entendre sa voix murmurer dans un doux silence sa requête de trouver son chemin. C'est alors, qu'on décida, par obligation, de ne laisser ce pauvre agneau, seul, dans un lieu si dangereux. Bien que s'était, probablement, avec nous qu'il était le moins en sécurité. Enfin n'exagérons rien.

"Tu sais, si tu cherches ton chemin à partir d'ici, je peux t'aider. Je connais bien les environs. J'habite pas très loin."

Malgré que celui-ci semblait frêle physiquement, il y dégageait une étrange sensation qui nous faisait pensé le contraire. Peut-être que c'était nous qui n'étions pas en sécurité avec lui ? On râla intérieurement et chassa, par la même occasion, ses pensées absurdes. Oui, "absurdes", c'est cela que l'on se disait en boucle dans notre tête. Il était, évident, que le jeune homme n'allait pas nous abattre ou nous frapper pour lui avoir proposer de l'aide.

On pensait que c'était possible pour la suite, mais on préférait s'imaginer le contraire. On savait que de tout les manières femmes ou hommes très peu avaient résisté à nos charmes. On avait pas réellement de don, comme tout ses bonnes personnes bénit de Ying, mais on avait un beau corps qui faisait visiblement de l'effet à beaucoup de monde... même un peu trop parfois. On draguait, il acceptait ou pas... bien qu'on savait à l'avance la réponse de celui-ci. On ne commettait pas un meurtre, seulement une folle envie de passé du bon temps avec une sublime créature.

C'est alors qu'on s'avança lentement vers lui, approchant notre visage vers le siens. On pouvait y voir sa douce peau blanchâtre brillait à la clarté de la lune. Cela lui donnait un teint de peau de poupée de porcelaine délicate et fragile à la fois. On avait déjà envie de le toucher, caresser du bout des doigts cette peau si désirable, descendre sur ce cou vierge et y déposer une marque indélébile... mais on s'éloignait de notre objectif principal.

Il ne fallait, absolument pas, brûler les étapes. On s'arrêta avant de n'avoir franchit la ligne rouge qui séparer nos deux visages. On lui montra, d'un hochement de tête, de regarder au fond de la ruelle par laquelle il contait regagner son chez lui. On y remarqua une bande de voyous bourrait ou droguait, peu importe, il ne valait mieux pas emprunter ce chemin. On connaissait bien cette ruelle pour ses bandes de malfrats aux dons menaçants.

"Je te donne un conseil, évite certaines ruelles. Elles ne sont pas fréquentables à partir d'une certaine heure."

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Mer 20 Avr - 19:45


C'est plus un râteau dans cette situation, tu t'es carrément pris une porte mon cher.

Fuji & Gaël


「 De toute façon, tu n'es qu'un monstre qui ne ressent rien ayant pour but de faire souffrir. 」

Un frisson de douleur parcouru le corps du garçon à la peau pâle, des phrases qui restaient gravées dans un coin refaisait surface à certains moment de sa vie. Si un livre retracerait les bons moment de la vie de Fuji celui-ci serait vierge. Peut-être qu'un jour quelques lignes pourrait-être écrite au sujet de ce jeune homme.

Fuji était quelqu'un qui avait souffert étant jeune et de ce fait n'avait plus aucune confiance en l'humanité, c'est pourquoi les humains qu'ils pouvaient apercevoir lui donnait des envies nauséabondes. Vous savez, être un objet change la vie d'un homme...  

Quelque chose le gênait, une aura qui se rapprochait un peu trop de lui. Un murmure et Fuji se retournerait de manière assez violente. Continuant à avancé dans la direction souhaité l'humain à don se sentait assez gêné de la situation, pour la première fois de toute sa vie quelqu'un le suivait malgré ses remarques. Il regardait dans des vitres qui se trouvaient au tour de lui afin de pouvoir observer le comportement de l'homme qui l'accompagnait. Il aperçu sa marche assez lente où le visage de cet inconnu se rapprochait du sien. Il est vrai que cet homme n'était pas repoussant physiquement, il était grand, élégant, et avait une certaine musculature. Pourquoi cet homme nous suivait ? Par simple courtoisie pour nous aider ? Est-ce quelqu'un de méchant ? De toute façon Fuji s'en fichait, il pouvait très bien s'enfuir ou même se défendre grâce à son pouvoir.

Notre enfant de la lune s'arrêta avant de s'aventurer dans une rue un peu sombre, il voyait bien qu'il y avait deux chemin. Peut-être que l'autre était plus long, donc quitte à prendre un risque autant prendre le plus court. Il regarda du coin de l’œil son compagnon qui lui fit un hochement de tête pour lui montrer le fond de la rue. On pouvait y apercevoir un groupe de voyous, surement de jeunes adultes voulant faire les brigands. Cette fois-ci Fuji tourna entièrement la tête vers son accompagnateur, il le regarda et remarqua qu'il n'avait pas l'air rassuré. Il ne devait pas aimé cette rue à ces heures ou alors tout simplement avait-il peur du monstre ?

« Je te donne un conseil, évite certaines ruelles. Elles ne sont pas fréquentables à partir d'une certaine heure. »

La première idée de Fuji était la bonne, l'inconnu n'avait pas l'air d'aimé certaines ruelles à ces heures. Le garçon aux cheveux blancs se mit à afficher un sourire sur son visage, sortant légèrement sa langue afin de se lécher les lèvres d'une manière lente. Il tourna délicatement sa tête vers l'homme qui se tenait à ses côtés et lui fit un de ses plus beaux sourire

« Je n'aime pas vraiment les conseils.» dit-il pour ensuite reprendre un visage glaciale

Il aperçu une sorte de torche au loin, il partit la décrocher pour ensuite l'utilisé dans son aventure. Tout ça pour rentrer chez lui, il fallait en faire des choses. De plus rajoutons aussi que Fuji n'avait aucunement peur et que pour lui depuis le début tout est un jeu, cela représente un peu une chasse au trésor car dans la pire des situations, il n'a juste qu'a s'envoler. Avant d'avancer dans cette rue il regarda son voisin et lui attrapa le poignée

« Tu vas venir avec moi, dans le pire des cas je te protégerais. »

C'était étonnant de la part de Fuji, mais cette personne était unique dans sa vie. Une des seules personnes qui avaient osées rester un certain moment avec lui, de plus Fuji voyait très bien que cet homme n'avait pas l'air méchant du moins pas dans cette situation.

Se rapprochant du groupe de voyous Fuji jeta la torche vers le sol et fit une légère brise afin d'éteindre la flamme pour que la ruelle soit complètement noir. Il donna brutalement un coup de main vers le haut afin d'utiliser son don, une bourrasque envoya les malfrats vers le ciel tenant de l'autre main le poignée de l'homme qui lui servait de pseudo guide. Le jeune adulte à la peau blanche continua sa marche tirant l'inconnu avec lui pour passer d'une manière rapide cette sombre rue se dirigeant vers la lumière qui se trouvait au bout du chemin. Quand ils arrivèrent dans une autre partie de la ville plus éclairé, Fuji lâcha l'homme aux cheveux brun et se retourna vers lui.

« Ce n'est pas des p'tits gamins qui vont me faire peur, je n'ai peur que de moi même. »

Il donna un très léger coup sur la main de cet inconnu d'une manière amicale, il reprit sa route apercevant sa maison au fond, Fuji se dirigea vers celle-ci tout en lâchant un bâillement.»

the innocence is gone

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Mer 20 Avr - 21:27


Mon premier râteau...HEIIIN ?!
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Un lourd silence s'installa. Lourd, très lourd... tellement lourd que l'on commence à suffoquer. On panique intérieurement, se posant des tonnes et des tonnes de questions. Cela nous étiez jamais arriver auparavant. On transpire plus que d'habitude, se mordant la langue pour ne pas montrer notre changement soudain. On fixe le vide, sa y est, on divague. On s'avoue vaincu en seulement quelques phrases, ce soir il n'y aura pas de septième ciel.

De plus le jeune homme en face de nous, avec son allure dès plus attirante, nous fait comprendre qu'on est loin derrière lui. Il nous laisse l’apercevoir, mais pas l'avoir. C'est horrible, on ne s'était jamais fait repousser. On devient blanc, on respire un peu vite puis soudain : un miracle !

On ne sait pas trop pour quel raison, puisque l'on était trop occupé à se morfondre de cet échec, qu'on sentit une douce chaleur nous entouré le poignet. On penche la tête pour voir ce que s'est. C'est lui, avec sa peau douce et délicate... mon dieu on revit. Il nous tient fermement et nous on divague pour le deuxième fois. C'est le moment ou comme tout bon film le jeune homme froid brise sa carapace et ce dévoile. Il n'est rien d'autre qu'un frêle jeune homme, doux et innocent. Il ne demande qu'une chose une protection... qu'il puisse nous protéger.

"Hein ?"

On se prend un bon coup de marteau en plein face et on pense "Comment-ça 'au pire des cas je te protégerais' ?!" On a pas tout compris, mais nous voilà parti. On est tiré par un homme d'un mètre vingt ce qui nous glaça le sang et vient alors plus de questions. On est raide. Avançant ne sachant comment et vient le drame qui clôtura nos craintes.

Notre mâchoire se relâche pour laisser entrevoir un visage abasourdit face au don du jeune homme. On ne sait comment il fit cela, mais il était plus que sur que notre instinct avait bien ressentit une embrouille. On le suit jusqu'à l'autre côté de la ruelle les yeux ronds perdu dans un coma presque éternel. C'est alors qu'il nous adressa de nouveau la parole.
Il fallait réagir vite, montrant alors une attitude des plus décontracter, on passa une main assurer dans notre longue chevelure brune.

"Eh bien... si je m'attendais à cela..."

Cependant, le fin mot de sa phrase nous interpella,"Peur de toi même ?". Plus on restait avec lui plus il nous fascinait. On le vit alors se dirigeait vers une bâtisse dès plus modeste, ce qui semblait être son petit chez lui. Notre petit moment de... gloire sonnait enfin. Malheureusement, on avait pas trop envie de voler en orbite ou d’atterrir sur la terre. C'est pourquoi il fallait rusé.
On le rattrapa calmement et lui tapota sa jolie petite tête blanche profitant par la même occasion de caresser cette soyeuse chevelure, car visiblement ce soir on aurait pas plus... on râlait dans notre petit coin, mais bon tout vient à point à qui c'est attendre.

"Bon je suppose que tu as retrouvé ton chemin. Moi j'ai le miens à prendre."

On lui lança un beau sourire radieux. Notre visage était proche du siens, peut-être un peu trop proche et notre regard était plonger dans ses deux grands ronds jaune or, qui nous attirait un peu plus à chaque minute qui passait. Continuant, avec une grande délicatesse de carresser le haut de sa tête.

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Jeu 21 Avr - 18:45


C'est plus un râteau dans cette situation, tu t'es carrément pris une porte mon cher.

Fuji & Gaël


「 The moon is shining 」

La fatigue commençait à atteindre toute les parties du corps de notre cher Fuji. Sa seule envie était d'aller s'allonger et de pénétrer dans les mondes des rêves ou bien celui des cauchemards. Sa tête commençait à être lourde et ses paupières se fermaient de plus en plus rapidement. C'est alors qu'il fit brusquement réveiller en sursaut par un contact. Il s'arrêta nettement et soupira un grand coup. Une main qui devait être deux fois plus grande que la sienne venait de se poser sur sa tête, levant la tête il vit le jeune inconnu qui l'accompagnait depuis la fin de soirée. Fuji le vit sourire et senti sa main caresser sa chevelure.


« Bon je suppose que tu as retrouvé ton chemin. Moi j'ai le miens à prendre. »


L'enfant de la lune n'aimait pas vraiment cette situation où le contact avec l'homme était trop intense. Il poussa délicatement sa main de son crâne et le regarda d'un air neutre. Ces deux hommes n'avaient plus rien à se dire mais pourtant aucun des deux ne bougeaient. C'est alors que Fuji se décala et lui fit un geste de la main.


« Bon retour. »


L'amitié n'était pas le point fort de Fuji, d'ailleurs était-ce de l'amitié ? Fuji n'aimait pas cette personne comme un ami. Cette personne était juste étrange à son égard, une personne qui avait osé face à Fuji, c'est ça qui est unique. Mais de toute façon à moitié sociopathe le jeune garçon aux cheveux blancs ne ressentait rien pour lui. C'était un inconnu du soir qu'il ne reverrait plus suite au fait que la ville est bien trop grande pour le recroiser par hasard. A vrai dire il ne connaissait même pas son prénom preuve de l'intérêt qu'il y portait. Il se rendit compte qu'il était déjà devant la porte de sa maison, comme quoi quand on se perd dans ses pensées nous perdons aussi la notion du temps.


Premier pas entré dans sa maison Fuji se demandait pourquoi cet homme aurait eu un intérêt à l'aider. A vrai dire, son chemin n'était pas vraiment le même, connaissait-il déjà auparavant Fuji ou alors, est-ce que Fuji le connaissait auparavant et l'aurait complètement oublié ? Notre homme pâle se rendait confu dans toutes ces idées possibles. Il fini par se déshabiller se laissant presque nu gardant juste de quoi habillé son dessous de ceinture.


Il vint sur son balcon et admira les couleurs de la ville nocturne. Les rayons lunaires brillaient sur son corps blanc qui pouvait être synonyme de pureté. Il laissait le vent jouer avec ses cheveux fermant délicatement les yeux. Il laissa sa porte fenêtre ouverte afin de pouvoir sentir la douce fraicheur de la nuit et partit se glisser sous une chaude couverture.


Une bosse sur un lit, une coque, une sorte de gigantesque coquillage où dedans siègeait la perle. Une main put-être apperçu à l'extérieur de la couverture. Une main qui vint s'accrocher à une table de chevet juste à côté tirant le corps de son posseseur.


Fuji fut entièrement sorti, il regarda le miroir en face de lui et vit seulement son torse et ses cheveux en pagaille, il fit un léger sourire et se leva. Nous pouvions voir le corps frêle et innocent de l'humain à don se dirigea comme pendant la nuit sur le balcon observant la rue. Il s'assit sur le rebord de son balcon laissant ses jambes pendrent dans le vide juste où dessus de tout les passants vu que la rue était très animé la journée.


Peut-être qu'aujourd'hui serait une journée originale.


I'll be your fire when the lights go out

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Ven 22 Avr - 19:28


Mon premier râteau...HEIIIN ?!

Avec Fuji Y. Teruki

On le savait d'avance que ce soir on serait seul. Une petite, voir minuscule, victoire pour nous car on avait pu, néanmoins, toucher la délicate chevelure du bel inconnu. On aurait espéré plus, on voulait plus, mais rien. Juste un léger contacte.

On le regarda partir et rentrer dans le bâtiment d'en face pour disparaître définitivement de notre champ de vision derrière l'immense porte d'entrer. Alors, nous aussi on tourna les talons pour rentrer chez nous. Les larmes du désespoir aux yeux voyant que pour la première fois on rentrait chez nous et seul. Pourtant, on ne s'avoua pas vaincu on décida de passer devant les bars à la recherche d'une nouvelle proie, mais c'est avec dégoût que l'on repartit. En effet, il était difficile de trouver quelque chose qui puisse surpasser la beauté qui nous avait gentiment rejeté. On soupira alors, passant une main sur notre nuque tendu de la soirée et on finit par se faire une raison "Ce soir branlette..." fut alors notre pensée.

On repris notre route d'un pas déterminer. Lorsqu'on arriva enfin devant chez nous, on se rendit compte que cela faisait longtemps que l'on y avait pas passé de nuit ici. On en avait perdu l'habitude.

Au petit matin, bien que la journée avait déjà bien commencé c'est avec stupeur qu'on découvrit notre frigo vide. Cela n'était pas étonnant avec la journée qu'on avait passé hier. Il était temps de sortir faire ce que toute personnes normales faisaient : faire ses courses.
Après, une bonne douche rafraîchissante et une bonne heure pour trouver de quoi se mettre, on fut fin près. Sortant de chez nous le pas assuré on commença par aller à la boulangerie prendre un bon petit déjeuner. Plus tard on se rendit au marché pour peaufiner notre liste de courses.

Ayant, enfin, terminé de prendre de quoi survivre pour cette semaine on décida de retourner dans notre caverne pour ranger tout cela. Trouvant qu'il y avait trop de monde dans les rues principales nous empruntions des ruelles plus étroites où la population se faisait plus rare. Malheureusement, la journée ayant trop bien commencé fut gâché par une simple rencontre. On aurait préférer retomber sur le jeune inconnu d'hier soir.

"Gaël ! Oh, comme je suis si heureuse de te revoir !"

Cette jeune femme qui se la joué bien trop familière n'était rien d'autre que la pauvre cliente d'hier soir qui avait décidé de faire de Gaël son nouveau petit copain. Elle était se qui nous révulsé le plus.

"Tu n'es pas de service maintenant alors nous pouvons passer du temps ensemble. N'est-ce pas ? Ton patron n'en sera rien."

On déglutit sur place, il est vrai qu'on appréciait pas les peau de colle cependant, il fallait se l'avouer que ses formes aguicheuses fit réagir notre organisme après tout, une branlette ne valait pas un corps. On se mordit la langue avec hargne se rendant compte de la bêtise que l'on allait commettre. On se détendit sous la douleur et finit par décrocher un doux sourire.

"Je suis navré très chère je ne peux répondre à vos attentes."

Ah, si les choses pouvaient être aussi simple il n'y aurait pas de conflits n'y de guerre. Ce qui était sur c'est que d'après l'expression que celle-ci nous offrait, elle ne fut pas satisfaite de notre réponse. Il faut savoir que dans le métier d'hôte, il a de nombreuses contraintes l'une d'entre elles c'est qu'on est toujours l'objet convoité de nombreux clients.
Se fut sous notre regard terrifier que la jeune femme se transforma en un... monstre. "Je haïs les personnes à don !"

En un battement de cilles on décampa en vitesse, laissant nos courses sur place. On hurla à l'aide en vain car les ruelles qu'on pris était toutes désertiques.            

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Mon premier râteau...HEIIN ?! [feat Fuji Y. Teruki]
Humain à don
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Mar 19 Juil - 15:07


C'est plus un râteau dans cette situation, tu t'es carrément pris une porte mon cher.

Fuji & Gaël


Il est vrai qu'aujourd'hui était une journée particulièrement animé. Peut-être un festival avait lieu en centre ville ? Fuji n'aimait guère ses situations de toute façon. La foule n'était pas son domaine et c'est pour ça qu'il la fuyait.

Quittant son balcon pour se préparer, il prit tout simplement une chemisette et un short car la chaleur était elle aussi présente ce jour-là. Il regarda l'heure et se jetta ensuite sur son lit, la tête dans l'oreiller.

« J'sais pas quoi faire, en plus j'ai faim... »

C'était ça l’élément perturbateur, la faim. L'humain à don décida donc de partir chercher à manger. Où ? Aucune idée. Il se jetta du balcon et s'envola directement dans les cieux afin d'observer la ville d'un peu plus haut. C'est vrai que quand on regarde, la foule était belle et bien présente dans un coin de la cité. Il se mit à rire et commença a avoir des idées assez machiavélique. Pourquoi ne pas faire peur à cette foule ? Fuji continua d'utiliser son pouvoir pour voler. Son pouvoir était limité, il ne pouvait l'utiliser en permanence , sinon la fatigue l'attaquerait à une vitesse phénoménal.

Il arriva au dessus de la foule et se senti déjà épuisé, il soupira brusquement et décida alors de se poser... De toute façon, il n'avait pas le choix, il ne pouvait plus voler. Se mélanger à la population, horrible. C'était horrible pour Fuji.

Naviguant à travers ce peuple, il écarta les personnes sur son passage. Il allait complètement à l'encontre du sens de marche dans cette rue, mais il s'en fichait. Il commençait à avoir la tête qui tournait à cause de la fatigue, la chaleur et la foule, tout ça accumulé ne représentait rien de bon. Il vit le trou de "population", enfin la liberté, tout le monde était passé et il se retrouvait presque seul dans la rue, il continua alors d'avancer traversant des rues, des ruelles, des places, il se promenait à la recherche de quelconques activités. Son ventre se mit à hurler, c'est alors à ce moment que Fuji se rappela qu'il avait faim.

Il aperçu une petite pâtisserie. L'humain à don s'empressa de s'y rendre et y choisi un éclair au chocolat. Chose assez simple mais pourtant délicieusement bon. Fuji se senti revivre après les premières bouchées ! C'est alors que quelque chose d'intéressant attira Fuji. Il vit au loin, l'homme d'hier. Cet homme qui l'avait collé jusqu'à chez lui et qui avait même osé le toucher. C'est en grognant qu'il le regardait. Il se disait qu'il aurait pu lui régler son compte hier mais quelque chose l'en empêchait. Puis, vint une femme, qui sauta sur cette homme. Fuji écarquilla les yeux et poussa un p'tit rire de moquerie.

Le jeune garçon aux cheveux blanc n'entendait pas du tout leur conversation, de ce fait il se rapprocha légèrement afin de découvrir qui était cet homme et aussi de savoir qui était cette femme avec lui.

Fuji caché derrière un mur dans ce coin de ruelle, s'arrêta deux secondes dans sa tête. Il se demandait pourquoi était-il là, pourquoi espionnait-il cet homme qui n'avait aucun intérêt dans sa vie. Ne trouvant pas les réponses à ses propres questions, il vida son esprit, se concentrant à écouter leur conversation.

« Tu n'es pas de service maintenant alors nous pouvons passer du temps ensemble ; ________________   patron »

La suite des paroles de cette femme était inaudible pour la position de Fuji.
Le jeune inconnu de la veille restait sur place ne bougeant pas d'un poil, on remarquait via son visage qu'il n'était pas spécialement à l'aise. L'emplacement de Fuji permettait de voir le visage de cet homme mais par contre, il se trouvait derrière la femme ne pouvant apercevoir sa silhouette. C'est alors que l'homme répondit à celle-ci.

« Je suis navré très chère je ne peux répondre à vos attentes. »

"Très chère" ? "Vos attentes" ? N'était-il pas proche vu les paroles de cette femme ? Les attentes de la femme était pourtant clair. Ils semblaient tout deux être proches. Mais alors, pourquoi ce vouvoiement ? Fuji avait entendu le mot patron de la bouche de cette demoiselle. Trop de questions attaquaient Fuji, il se perdit dans ses pensées jusqu'à son sursaut. Un cri violent venait de retentir dans la ruelle. L'humain à don se pencha et vit la femme hurler sur l'homme, c'est alors que celui-ci prit la fuite.

« Je haïs les personnes à don ! »

Pardon madame ? Fuji semble avoir mal entendu ? Les personnes à don avez-vous dit ? Ne tenez-vous donc pas à la vie ? Fuji sorti alors de sa cachette. Il sentit la haine monté en lui. D'horribles images apparaissaient dans son esprit. Il se mit à avancer en direction de cette femme complètement folle. Sans se faire remarquer il se glissa dans son dos tel un serpent qui attrapait sa proie. Il passa son bras devant la nuque de la femme et utilisa son autre bras pour le bloquer. Une prise d'otage assez violente mais pas le choix pour réduire à néant cette femme. Fuji fou de colère lui murmura doucement à l'oreille.  

« Les humains à don aussi te haïssent. Dis au revoir à ton mari. »

Fuji utilisa donc le reste de son pouvoir pour faire tomber un pot de fleur qui se trouvait sur un balcon au dessus de lui. Il assomma alors cette pauvre femme prise de panique suite à l'arrivé de notre humain à don.

Le jeune garçon au cheveux blanc regarda donc l'homme qui prenait la fuite, il remarqua alors juste devant la femme des courses. Des affaires qui venaient d'être achetées. Elles doivent surement appartenir à l'homme qui venait de partir en courant. Fuji attrapa les sacs et se dirigea alors en direction du fugitif. Heureusement, il n'était pas aller très loin. L'humain à don eu donc la possibilité de lui rendre ses sacs.

« Tenez. »

Fuji n'osait pas le regarder dans les yeux. Il ne se sentait pas spécialement bien devant lui. Pourquoi ? Nous ne savons pas.

    

the innocence is gone

_________________



Citation :
Droits de modération donnés à Ragnar le batard par Fuji la tapette


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