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Une bataille dans l'école.[Feat Estujiro & Mohana] (/!\ Gore, sans doute.)
Invité
Lun 25 Jan - 22:34
Aaron était dans le quartier général de l'armée, plus précisément, dans l'aile réservée à lui et ses brigades. Il lisait un livre alors que ses meilleurs éléments se battaient ou rigolaient ensemble. C'était une ambiance agréable et habituelle.
Sauf, qu'une sonnerie vint rompre les discussions et bagarre orale de la salle.

-Appelles à toutes les unités en service ! Il y a une attaque dans le secteur de l'école ! Je répète ! À toutes les unités en service !


Le militaire se leva de sa chaise et posa son livre avant d'aller prendre dans un coin de la salle le sabre qui lui servait d'arme et un pistolet. L'ambiance bonne enfant qui régnait dans la salle disparut. Une jeune soldate le regarda et lui dit : “Les ordres, commandant ?”.
Il tourna la tête vers la jeune fille.


“Marie, prends cinq hommes et partait tout de suite pour le secteur de l'école ! Immédiatement ! Shinji ! Toi, va te poster avec tes hommes sur le toit et tirer à vu sur l'ennemie ! Aleksey ! Prend les autres et allaient protéger les civils ! Exécution !”


Tous les hommes firent un garde-à-vous en hurlant : “Oui, commandant Andersen !”
Quant à lui, il allait partir seul. Ses hommes le savaient, il serait le premier à arriver sur les lieux. Ses hommes se mirent à courir vers le lieu où l'armée entreposer les véhicules, ils lui laissaient un passage suffisamment grand pour qu'il puisse passer. Il se mit à courir de plus en plus vite. L'oeil humain ne le voyait plus, il atteignait sa vitesse maximal.
Aaron traversa la ville à une vitesse...presque éclair. Il arriva vite à l'école. À peine était-il arrivé qu'il vit deux élèves menacés par un ennemi. Il se dirigea vers celui-ci et dégaina son sabre avant de trancher la gorge de celui qui menacés les civils.
Le militaire les regarda et leurs dit en gardant un self-control et une expression calme, pour ne pas les affoler. 

“Veuillez vite partir de cette zone au plus vite ! Un corps de l'armée vous prendra en charge !”


Les deux jeunes partirent en courant. Il se tourna vers l'entrée et commença à s'avancer dans le bâtiment à moitié détruit. Les ennemis qu'il croisait étaient tués ou mis hors d'état de nuire selon, la situation.
L'école d'habitude si pleine de vie n'était qu'un champs de bataille. Aaron donnait à chaque élèves à peu près en pleine possession de leurs moyens l'ordre de sortir et d'aider les plus faibles.
Le militaire arriva devant une porte de classe, il n'y avait pas d'ennemis aux alentours, chose étrange vu le nombre qu'il avait croisé.
Il poussa la porte.

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rang Etsujiro
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Mar 26 Jan - 5:25
Nous étions au matin, j’arrivai avec ma petite sacoche à la main en fermant ma voiture, je saluai les différents élèves et étudiants que je croisai sur mon chemin. Cela m’arrivait bien sûr de discuter un peu avec a propos de cours ou même de leurs journées et de rigoler ensemble, il n’y a pas la barrière de celui qui enseigne avec celui qui reçoit la connaissance.
Je terminai ma quête d’entrée dans l’établissement en passant dans la salle des professeurs, je saluai mes collègues brièvement car je donnais quatre heures de cours, je montai dans la salle le plus vite possible à l’étage ou je donnais mon petit cours. J’arrivai devant la salle, je sortais mes petites clés devant mes étudiants en saluant ce que je n’ai pas vu lors de ma quête d’entrée.
Lorsque j’ouvrai la salle, j’y rentrai en premier en faisant signe aux différents élèves de rentrer après. Tout le monde s’installa et le cours commença.
Les 3 premières heures étaient simple, quelques heures de retenu, des remarques à certaines élèves et de la distribution de différentes copies corrigés. J’entamai  la  4ème heure, nous traitions de la force des pouvoir, j’entendis des bruits qui ressemblaient à ceux de différentes personnes qui couraient, je continuai sans mine d’y prêter attention :

« Alors la puissance d’un pouvoir varie selon la puissance mentale et physique de l’utilisateur, mais aussi l’entrainement qu’il a subit pour pouvoir bien le maîtriser. Cependant il faut faire atten… »

La fin de ma réponse fut troublé par un bruit devant ma porte, je me dirigeai vers cette dernière et l’ouvra brusquement en hurlant :

« JE PEUX ÊTRE TRANQUILLE NON ?! MERDE ! »

Je remarquai l’homme à qui je m’adressais était armé jusqu’au dents, j’étais même étonné qu’un homme puisse rentrer dans l’école ainsi.  Je rajoutai à ma phrase précédente en soupirant tout en laissant mon poing derrière se charger en glace devant les élèves.

« Je pense que nous sommes d’accord, vous n’avez rien à faire ici. Et en plus vous OSEZ perturber mon cours. ALLEZ VOIR YANG MERDE ! »


Je lui donnai un coup de poing de glace dans son petit visage à pleine force, on entendu les petits craquèlements de ses os mais aussi de la glace de mon poing. Je le fis éjecter de l’entrée de ma salle, il termina son vol dans les casiers d’en face. Je remarquai qu’il avait la face en sang avec des petits éclats de glace sur tout le visage mais aussi dans les yeux, mort ou inconscient je m’en foutai. J’agitai ma main après cette petite altercation pour faire essayer de disparaître la douleur du contact de ma main contre sa peau.

« PUTAIN ! Je n’ai pas fait cela depuis un petit moment mais j’avoue ça fait du bien... »

Je me tournai vers les étudiants en faisant un grand sourire :

« Mes amours, je pense que nous avons un petit problème avec des gens extérieurs au lycées qui ont décidé de nous assassiner. Je préfère être franc avec vous mais bon si vous avez bien suivit mes cours, normalement vous sauriez vous défendre. Et veuillez sortir dans le calme je n’ai pas envie de ramasser les chaises, merci et bonne journée. »


Tout le monde sortit de la classe dans le calme, mais dès que le pallier de la porte fut franchi, les cris et les bruits de pats s’intensifièrent. Je me frappai le visage en soupirant :

« Féchier… »

Je matérialisai des poings de glace autour de mes mains, je pris ma petite sacoche puis je fermai ma salle à clé pour pouvoir descendre en bas vers les cris qui retentaient.

« S’il vous plait un peu de calme… »
 Était la phrase qui illustrait bien le mécontentement que je ressentais vis-à-vis de ses bruits assourdissants.
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Jeu 28 Jan - 23:43
Un début de journée presque parfait. Il faisait beau, pas trop froid, elle s'était réveillée d'un bloc avec le sourire et l'impression d'un grand bol d'air frais dès le saut du lit. Son trajet en vélo jusqu'à l'école s'était déroulé sans encombre, elle n'avait eu aucune difficulté à se coiffer ni à faire fonctionner sa bouilloire qui était décidément à volonté variable ces derniers jours. Définitivement, elle n'aurait pas pu faire mieux. Elle n'avait eu qu'à attacher son vélo aux emplacements prévus devant l'école, prenant bien soin à deux reprises que le cadenas tenait bien. Puisqu'elle était d'humeur éveillée, autant en profiter pour ne pas se laisser aller à rêver et oublier des détails qui pouvaient être importants. D'ailleurs, elle était en forme en ce moment. Elle avait fait ses photocopies la veille et n'avait pas oublié de les ranger dans son casier, ce qui avait évité de transporter un sac trop lourd qui aurait pesé dans le petit panier à l'avant de son vélo et l'aurait déséquilibrée, comme d'autres matins, au risque de manquer de lui faire finir le nez le premier dans le caniveau au premier coup de frein à peine ordinaire. Non, décidément, c'était bien un début de journée parfait.

Elle salua quelques élèves à l'entrée de l'établissement d'un grand sourire, un bonjour, un comment ça va, un à tout à l'heure pour certains. Elle ne donnait que peu de cours, mais elle aimait bien cette ambiance reposante, rafraîchissante, et ces moments privilégiés pendant lesquels elle pouvait partager sa passion avec des jeunes qui avaient précisément choisi cette option. C'était d'ailleurs génial de voir que d'autres personnes s'intéressaient aux mêmes choses qu'elle, même si très souvent elle passait beaucoup de temps à conseiller bon nombre de personnes à la bibliothèque. Elle ne pouvait pas rêver d'une vie meilleure, vraiment ! C'était peut-être ça, le bonheur ? Oui, c'était peut-être bien ça, en effet. N'avoir aucun souci, n'avoir besoin de rien, nager simplement dans l'harmonie.

Passage rapide en salle des profs, elle prit ses copies, ne put croiser Etsujiro mais se dit qu'ils pourraient toujours manger ensemble le midi, puis monta d'un pas rapide, sur la pointe des pieds jusqu'au dernier étage. La petite salle tout à l'angle du bâtiment qui avait été rénovée dans l'été était devenue sa salle attitrée. Elle n'avait que quinze élèves et personne n'avait de classe aussi peu nombreuse pour pouvoir ne pas déborder irrémédiablement dans le couloir. C'était d'ailleurs en cela qu'elle trouvait sa situation parfaite : avec un groupe aussi réduit et aussi motivé, elle pouvait se permettre de se montrer moins magistrale et plus décontractée sans pour autant perdre de vue l'objectif principal. Et ils étaient très sérieux, très consciencieux dans leur travail. Toujours en avance, toujours polis et toujours en train de faire des recherches complémentaires. Elle en voyait passer beaucoup à la bibliothèque, ce qui leur permettait en effet de pouvoir poser des questions et demander des conseils directement à la principale intéressée.

Le cours avait commencé comme d'habitude. Elle avait ouvert la porte, ils s'étaient installés comme à leur habitude, en demi-cercle, pendant qu'elle mettait en marche le rétroprojecteur et qu'elle branchait le tableau intéractif à son ordinateur personnel pour ses activités, le tout en échangeant quelques mots sur une nouvelle coupe de cheveux d'un élève, sur la mine détendue d'une autre. Tout commençait sans encombre, un cours ordinaire avec cette petite bande adorable.

Et puis, quelque chose bascula. Ce fut d'abord imperceptible, comme un léger vacillement dans le cours ordinaire des choses. Puis une confirmation se fit, avec un son qu'elle ne pouvait reconnaître car elle ne l'avait jamais entendu auparavant, et pourtant tous ses sens, tout son être lui signalait un danger dont elle ne pouvait identifier la nature. De l'agitation se faisait entendre dans la cage d'escalier dont sa salle était pourtant très éloignée. C'était à la fois une bonne et une mauvaise chose. On pouvait oublier leur existence dans ce coin reculé, mais aussi bien les coincer et les empêcher de sortir. Elle avait bien vu ce que ça pouvait donner lors d'un exercice d'évacuation de l'établissement en cas d'incendie. Un élève lui posa une question et elle oublia le temps de la réponse qu'il y avait peut-être quelque chose de grave pour finalement se dire que des agitateurs devaient être en train de faire les fous dans les couloirs et que les surveillants allaient vite y remédier. C'est fou comme l'être humain a toujours tendance à minimiser les situations !

Et l'agitation revint, plus proche. Bon sang, mais n'y avait-il pas moyen d'être tranquille dans cette école ? Elle s'excusa auprès d'un élève à qui elle coupait la parole et alla jusqu'à la porte qu'elle ouvrit sur un homme dont elle ne vit ni le visage ni la tenue qui aurait dû l'alerter sur ses intentions, pour lui expliquer sa façon de penser :

« Bon, je ne sais pas à quoi vous jouez mais ça suffit ! Y a plus moyen de bosser tranquille, ou quoi ? Est-ce que moi je viens vous empêcher de faire votre boulot en venant danser la samba sur votre bureau ? Non ? Alors allez voir ailleurs si j'y suis ! »

Et vlan ! Elle lui claqua la porte au nez, littéralement. Elle le comprit au bruit et au gémissement qu'elle entendit. Elle avait dû lui raboter un ou deux orteils au passage, mais il n'allait pas lui faire un flan, il en avait au moins huit autres pour retourner faire ses âneries ailleurs ! Une journée qui avait si bien commencé, on n'allait pas la lui gâcher comme ça, tout de même ! Et puis la porte se rouvrit et elle comprit qu'elle n'avait peut-être pas fait le bon choix. C'est là qu'elle vit alors l'arme à feu et qu'elle ne put que se rendre à l'évidence que ce n'en était pas une fausse faite pour faire peur. L'homme se jeta dans la salle en lui criant des insultes, les élèves se levèrent d'un coup et se tapirent contre les murs, tandis que dans un réflexe insoupçonnable, Mohana lança magistralement une encyclopédie posée sur son bureau qu'elle avait sortie quelques instants plus tôt pour répondre à une question d'un élève. Comme dirait l'autre, elle m'a jeté le dictionnaire à la figure avec des mots qui m'ont fait mal.

« Je vous prierai, cher ami, de bien vouloir recevoir mon cordial désaccord avec votre impolitesse ! Votre maman devrait avoir honte, je suis sûre que si elle était là, elle vous collerait le reste ! »

Pendant que l'odieux intrus se dépatouillait au sol avec ses démons artistiques, elle enjoignit dans un cri et avec un sang froid à toute épreuve à ses élèves de sortir en courant, ce qu'ils firent tous sans demander leur reste. Il fallait dire que l'enchaînement d'évènements n'était pas banal, et autrement plus connectés au monde réel que leur enseignante, ils ne pouvaient qu'avoir compris dès le début la nature de la visite de l'homme qui continuait de jurer comme un vieil ours mal léché sur le sol. Une fois le dernier élève sorti, Mohana sauta par-dessus l'homme à leur suite, mais ce dernier eut la bonne idée de lui attraper le pied, ce qui eut pour effet de la faire violemment atterrir sur le sol.

« Sérieusement ?... »

Elle en regrettait presque l'enfer ambulant. Bordel, ce que ça faisait mal... Elle se serait bien demandé si ce malotru ne pouvait pas être plus délicat, mais ce n'était de toute évidence pas le but de la manœuvre. Cela dit, même en arrivant avec des fleurs dans la main il n'aurait pas été plus délicat. Il se redressait à peine, visiblement prêt à la faire glisser vers lui pour la prendre en otage ou se venger du coup de dictionnaire avec une balle dans la tête -un bon moyen de lutter contre le bourrage de crâne persécuteur de l'école-, et elle eut la présence d'esprit, et pour une fois dans sa vie, elle avait eu deux fois de bons réflexes dans la même heure, elle eut la présence d'esprit donc, d'attraper le premier objet qui lui tombait sous la main et de l'applatir sur la tête de son assaillant. Premier objet qui fut en toute logique une chaise, certes légère, mais relativement contondante. Et ce fut somme toute d'une efficacité satisfaisante, puisqu'elle put se dégager de cette grande main indésirée sur sa cheville, se redresser en titubant un peu puis partir en courant sous le coup de l'adrénaline.

Elle rejoignit en un temps record ses élèves, un peu en panique, en haut de l'escalier.

« Allez, regroupez-vous. On va descendre vite, mais ne courez pas d'accord ? Contentez-vous de marcher un peu vite, et surtout, surtout, restez ensemble. A chaque fois que vous entendez un bruit suspect, vous vous arrêtez et vous ne faites plus aucun bruit pour ne pas vous faire repér... »

Elle était en train de descendre à la suite de ses élèves, parlant vite mais à voix pas trop haute pour qu'on ne l'entende pas jusqu'en bas. Mais ce que l'on entendit en revanche, ce fut la détonation très distincte d'une arme à feu dans son dos, suivie immédiatement d'un cri parti directement du fond de sa gorge alors qu'une douleur perçante et peu à peu de plus en plus sourde alors que ses élèves partirent dans les étages inférieurs comme une volée de moineaux. C'était qu'il venait de lui tirer dans l'épaule, ce con... Et la droite, bien évidemment. Il devait lui en vouloir d'avoir tenté de l'éduquer de façon un peu brusque. C'était peut-être pour ça qu'on leur parlait de pédagogie compréhensive, maintenant, pour éviter de lancer des dictionnaires sur les élèves et qu'ils se vengent après... Les pas derrière elle se faisaient de plus en plus proches et sa main ne parvenait plus à se tenir à la rambarde de l'escalier tandis qu'elle sentait ses jambes se vider peu à peu de toute volonté de fuir. Elle n'allait pas s'effondrer comme une chiffe molle maintenant, non ?

Ce fut alors qu'elle se rappela qu'elle était avait une capacité très pratique et qu'elle était au cinquième étage. Surtout qu'elle était au cinquième étage. Et donc proche du quatrième étage. Là où il y avait tous le plus de placards de tout Ariesten au mètre carré. Elle avait pensé à sa capacité mais pour quoi, déjà ? Ah oui... ça tombait bien, il était juste à côté !

« On ne vous a jamais dit que ça le fait pas d'attaquer les filles par derrière ? Mais si vous vous excusez, je veux bien prendre un verre avec vous pour qu'on en discute. »

Et sans prévenir, elle se releva et lui colla littéralement sa main gauche sur les yeux avec lumière à pleine puissance. Quand elle sentit son mouvement de recul, et malgré le vertige qui commençait à la saisir à cause de la douleur et de l'utilisation de son pouvoir, elle dévala les escaliers à tout vitesse et se précipita dans le premier placard dont elle connaissait l'existence, qui s'avéra être un placard pour rempli de produits ménagers et encombré par un chariot d'entretien mais dont une porte au fond communiquait avec une autre pièce dans laquelle elle ne préférait pas s'aventurer pour l'instant. Que faire, alors ? Elle réfléchissait à tout vitesse, se disant qu'elle n'avait pas une seconde à perdre. Puis l'illumination lui vint. Elle prit trois balais et les mit en travers de la poignée de la porte pour les bloquer et poussa le chariot non sans une douleur atroce dans tout le corps, telle une décharge électrique, pour le caler contre la porte. Engourdie par la panique et la douleur, elle mit bien trente secondes à trouver les freins pour bloquer les roues, pourtant bien visibles dans un plastique rouge criard du plus bel effet quand on est déjà tarte et qu'en plus on est bientôt cuite.

Elle recula contre le mur du fond, pas bien éloigné du chariot et admira le temps de s'effondrer, dos contre le mur, sur le sol, dans un long, long soupir. La bonne nouvelle, c'est qu'il y avait peu de chances qu'il puisse entrer, maintenant. La mauvaise nouvelle, c'était que si les secours arrivaient, il y avait peu de chance qu'elle ait encore assez de forces pour déplacer son dispositif si personne ne pensait à ouvrir la porte du fond. Ce qui conduisait à une nouvelle mauvaise nouvelle qui ressemblait plus à un mauvais sketch : si quelqu'un décidait d'enfoncer la porte et y parvenait, elle finirait irrémédiablement écrabouillée contre le mur par un chariot fait pour le nettoyage des salles, avec sans doute au passage quelques bouteilles de détergeant pour tomber, s'ouvrir, se répandre et potentiellement brûler ses blessures à vif, provoquées alors par un chariot de nettoyage qui rappelons-le est fait avant tout pour nettoyer et non pas répandre sur le sol diverses substances qui alors feraient désordre. Elle sourit légèrement à cette idée, oubliant presque qu'elle n'allait pas pouvoir se reposer bien longtemps. Mourir sous un chariot de nettoyage, voilà ce qui s'appellerait mourir proprement.
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Dim 7 Fév - 9:55
Aaron ouvrit la porte. Le spectacle qui se déroula sous ses yeux étaient presque horribles. Tous les élèves étaient au fond de la classe avec un professeur terrifié alors qu'un groupe de trois malfaiteur battait une jeune fille. Ils s'interrompirent et s'avancèrent vers le militaire, sans doute avec les moins bonnes attentions au monde. Aaron ne bougea pas. Quand un des hommes leva une arme à feu. Ce fut un signal. Il activa son pouvoir et tua celui à l'arme, en le transperçant, avant de mettre hors d'état de nuire les deux autres.
Le jeune commandant sortit d'une de ses poches, une petite oreillette.

-Aleksey, je suis avec un groupe de civil dont une qui me semble gravement blessé sans être dans un état critique. Ma position ?

Il regarda par la fenêtre.

-On aperçoit le temple au loin. Tu vois la zone ? Bien.

Il se tourna vers les élèves.

-On va vous prendre en charge. En attendant, veuillez rester calme et que ceux ayant une capacité dite offensive défende les autres, alors que les autres, si vous avez une capacité utile, défendent ceux qui attaquent. Est-ce clair ?


Tous hochèrent la tête. Aaron sortit de la salle et marcha dans le couloir. Quand, il arriva au niveau d'un corps d'un des ennemis. Il avait des éclats de glace sur tout le visage. Le jeune homme observa le corps avant de prendre le pouls….Il était faible beaucoup trop. Mais, pour l'instant ce n'était pas la santé de ce malfaiteur qui l'inquiétait, mais la façon dont il avait fini comme ça. Il avait deux options: option numéro un, il y avait beaucoup de tumulte dans les rangs ennemis. Ça pouvait leur être favorable.
option numéro deux, c'était un civil qui lui avait fait ça...Et ça, c'était favorable tout en l'étant moins.
Il se leva et continua de traverser le couloir. Mais, cette fois-ci, il était plus rapide. Il fallait qu'il trouve cet individu.
Là ! Devant lui, un homme avec des poings de glace. Ça devait être son homme, sans aucun doute. Il alla beaucoup plus vite pour arriver devant lui.

-Est-ce vous qui avez blessé un des attaquants au visage ? Pourrais-je connaître votre identité ?

L'homme devant lui était un civil alors on posait les questions de façon "gentille".

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Mer 10 Fév - 22:17
Il fallait que cela tombe aujourd'hui sérieusement... Je m'étais dit en me levant de mon lit en étant habillé d'un joli petit caleçon avec de mignon petit coeur dessus, un petit débardeur entièrement blanc couvrait mon torse pour me dire au cas ou si quelqu'un vient pendant la nuit je n'allai pas l'accueillir torse nu quoi... Mais peut être que j'ai trop d'espoir dans ma vie de recevoir des invités à quatre heures du matin ? Enfin bref... La, actuellement je me retrouvai dans une école ou l'on était en train de se faire attaquer par des malfrats qui voulaient nous tuer... Ils n'auraient pas pu venir sonner à l'école et dire d'une voix gentille :

« Bonjour nous sommes ici pour vous assassiner, est-ce que nous devons prendre rendez-vous ? »


Franchement les personnes de nos jours n'étaient même plus polis... Ou va Ariesten sérieusement. Je me retrouvai actuellement à protéger les élèves de tous type d'agression, parfois je les congelai où je mettais mon poing dans leur face, ça faisait tellement du bien de sentir le contact de la glace contre la peau d'une personne que l'on déteste. Entendre le bruit des os qui se brisaient mélanger au son de la glace qui éclatait... Une douce mélodie qui me rendait tellement nostalgique et heureux et je ne voudrais pas vous parler aussi du visuel. Rien que de voir des malfrats dans mon établissement, c'était un peu comme une toile blanche qui demandait à être peinte sauf que dans ce contexte c'était son visage qui réclamait ma main dans son visage pour bien étaler la peinture... LE SANG ! Evidemment le sang... Ah...

Par la suite de ses pensées malsaine, j'entendis des jeunes filles criées dans les toilettes du sexe opposé au miens, j'entrai en toquant bien évidemment.

« Excusez moi de vous déranger, je crois que vous perturbez ses jeunes demoiselles. »

Avant que je terminai ma phrase en courant vers lui pour le pousser de toutes mes forces dans les toilettes pour que sa tête tombe dans le recipient pour accueillir les bien fait de notre corps. Je mis mon pied sur sa tête pour éviter qu'il fasse du bruit, je préférai qu'il se gargarise... Je sortis un marteau de glace de ma main en souriant :

« Il faut que je batte mon record sur  "Tape Taupe à Ariesten". »

Je tapai de toutes mes forces pour que sa tête reste coincé dans les toilettes, je ne savais pas s'il était mort ou non mais je sentais déjà qu'il avait lâché prise. Peut être qu'il était tombé dans les vapes, je terminai mon action en essuyant mon pied sur sa tête, je rejoignai les jeunes demoiselles en les rassurant :

« Ne vous inquiétez pas mes chéries, allez dehors certains surveillant vont vous escorter, ils se sont transformés pour protéger les élèves. Courez. »

Les filles étaient encore sous le choc de l'action qu'elle venait de voir ne bougeait pas d'un pouce de Mohana. Je les poussai des toilettes.

« Allez, Allez... On en discutera la semaine prochaine de ce que vous venez de voir. »

Je soupirai un bon coup, toute cette pression qui était en nous actuellement ne faisait que d'augmenter, savoir ou son nos élèves, les protéger et les escorter. Ce qui était normal après tous, les parents de ses boutchous nous ont placé leurs enfants dans notre établissement, c'est donc de notre devoir de faire tout ce qui était en notre pouvoir de les protéger et de faire passer notre vie en danger avant la leur. Je regardai par la fenêtre des toilettes qui donnaient sur la cour de l'école. On pouvait voir que les élèves s'amusaient soit à brûler les malfrats, d'autre à les congeler (mes chouchoux...) ou même à les manger...? Enfin c'est ce que j'avais compris quand j'avais vu une jambe pendre de la bouche d'un élève hybride Lion... Beurk...

Je sortis des toilettes avec la nausée un peu vu ce que je venais de voir... Franchement j'ai des élèves bizarres... Mais bon nous étions tous bizarre ici, lorsque je franchis la porte de sortis des toilettes, j'heurtai un des envahisseurs de l'école. Ma réaction fut simple.

« Cool, je vais pouvoir perfectionner mon score encore ! »

Je vous laissai imaginer la suite... Je sortis enfin des toilettes content d'avoir battu mon score, mais bon deux toilettes bouchés quand même... Surtout que j'ai tiré la chasse... Les pauvres ils ont du découvrir les joies d'avoir la tête dans les nuages... Je veux dire dans les toilettes... Pardon, pardon restons courtois. Franchement mes pensées étaient parfois putride ou même malsaine, mais soyons franc entre nous... Parfois ça fait un peu de bien de faire du mal à des personnes qui voulaient nous en faire aussi... Je me posai un instant pour me reposer car utiliser son don en permanence ça épuise ,mais il fallait ne pas lâcher prise pour les élèves !

Je me relevai d'un coup, repenser à mes bébés me donnaient encore plus envie de les protéger ! Mais mes pensées héroïques furent interrompus par un homme qui m'accosta, mon premier réflexe fut de pointer mon poing de glace devant son visage. Mais je le rangeai rapidement lorsque je reconnus l'uniforme de l'armée d'Ariesten. D'ailleurs il est pas mal ce jeune homme... Franchement j'aurai bien voulus qu'il y ait une attaque de terroriste plus souvent si je savais qu'il travaillait dans l'armée... Je repris mes pensées en lui serrant la main.

« Oui je trouve que son visage méritait une touche de blanc, vu que ma main demandait à se défouler et qu'il était devant ma classe... Je trouvai que c'était le moment adéquate... ça m'a fait du bien vous savez... Ah oui je suis Etsujiro Gotô, enseignant en maitrise de pouvoir. Je crois que nous nous faisons attaquer actuellement... Enfin je suppose... »


D'ailleurs je viens d'y penser... Ou est ce qu'elle est ma chérie... J'espère qu'elle va bien... Si j'apprenais qu'on lui aurait fait mal, la définition du mot violence et art ne ferait qu'un sur chaque visage qui l'aurait agressé... Mon visage commença à dépprimé au fait de penser à cela... J'en oublia presque le militaire sexy... Il était vraiment pas mal...
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Dim 14 Fév - 16:09
Cela faisait bien une minute qu'elle était inactive au fond de ce placard quand elle se dit qu'il allait bien falloir agir. C'était à la fois très long, une minute, dans une situation de danger, et terriblement court quand on ne sait pas ce que l'on doit faire et que l'on se sent comme paralysée par la peur et la douleur. Elle sentait le filet de sang qui partait de son épaule couler lentement alors que son cœur battait si vite. La chaleur et l'odeur du liquide lui donnait presque la nausée, mais ce n'était pas le moment de faire du bruit. Elle entendait les pas de son assaillant attitré dans le couloir. Il semblait avancer à pas prudents, à l'affût. Il devait se méfier, à présent, se demander ce qu'elle allait bien lui réserver, elle qui semblait pas trop mal résister pour une civile, pour ne pas dire qu'elle s'en sortait plus qu'honorablement quand on était aussi peu dangereuse qu'elle. Les ressources humaines semblaient pouvoir varier à l'infini, même si c'était bien infini que lui semblait le temps en cet instant précis. Les semelles épaisses de l'attaquant faisaient un bruit de plus en plus étouffé sur le carrelage du couloir. Est-ce qu'il s'éloignait ? A moins qu'il ne soit en train de mettre en place une ruse pour lui faire croire qu'elle pouvait sortir de sa cachette ? A bien y réfléchir, elle doutait fortement de la chose. Il était tout de même entré avec la délicatesse et le tact d'une pelleteuse rouillée, il y avait peu de chance pour qu'il ait assez de neurones pour imaginer pouvoir moduler le bruit de ses pas sur le sol, et surtout après s'être pris une encyclopédie et une chaise dans la tête. Il ne devait avoir qu'une envie, se venger. Il devait donc être plutôt loin, plutôt étant une évaluation des distances qui chez Mohana correspondait à peu près à un éloignement certain mais encore assez proche. En gros, elle n'en savait strictement rien.

Elle soupira le plus silencieusement possible. Il fallait qu'elle sorte d'ici ou personne n'allait la trouver, pas même les secours. Quitte à tomber dans les pommes et se vider de son sang, autant le faire dans un endroit visible de tous. Elle jeta un regard circulaire et n'y trouva rien d'autre que des produits ménagers et des balais. Prévisible et pas très utile... A moins que... Non ?... Non, ça ne pouvait pas marcher... Oui, mais si... Ah oui, peut-être.. Mais quand même, ça serait risqué, non ?... Oui, donc peut-être pas une si bonne idée que ça, après tout... Oui, mais admettons que ça marche, ça serait bien, non ? Plutôt, oui, mais fallait-il encore que ça marche, et que ça marche bien. Pour cela, il fallait qu'elle fasse les bons choix, sinon... Mieux valait ne pas penser au sinon, elle avait déjà bien trop de si et de mais dans la tête ! En réprimant un grognement dans une grimace de douleur, elle se releva et s'approcha du chariot duquel elle prit le risque de débloquer les freins. Avec mille précautions, elle le poussa contre le mur ensanglanté -il ne faudra pas qu'elle oublie de le signaler au personnel d'entretien, d'ailleurs- et bloqua de nouveau les freins. Bon, voyons voir ce qu'elle avait sous la main...

Trois minutes plus tard, elle était à croupi par terre, dans le couloir, reculant vers la porte du placard, laissant au beau milieu une longue traînée de produit à base de cire d'abeilles qui servait sans doute à nourrir le bois des bureaux mais qui allait ici servir à donner un très beau numéro de patinage artistique. Si tout marchait comme elle le souhaitait au plus profond d'elle. Et si ça ne marchait pas, il ne pourrait avouer qu'elle se serait défendue jusqu'à la fin non sans un certain panache. Toujours au ras du sol, elle posa le bidon en faisant bien attention à ce qu'il soit parfaitement droit et ne se renverse pas n'importe où, puis de sa main valide, elle attrapa le plus grand frottoir qu'elle ait trouvé, balai dont le manche en bois était suffisamment épais pour assomer un berger allemand enragé. C'était fou le genre d'armes improvisées qu'on pouvait trouver dans un établissement scolaire ! Comme quoi, toutes les normes de sécurité du monde ne pouvaient pas tout régler. Un énorme bruit se fit entendre après l'angle du couloir, et ce cri strident n'avait rien de celui d'un élève. Quelqu'un terroriserait-il son poursuivant ? Elle crispa les doigts sur le manche de son balai et se redressa, debout, les pieds à bonne distance l'un de l'autre, les genoux fléchis pour un meilleur appui dans le sol.

Un rugissement retentit alors, puis le bruit d'une cavalcade effrenée, avec des dérapages plus ou moins contrôlés, se fit entendre. Ohoh, leur élève hybride lion serait-il dans le coin ? Si c'était le cas, il faudrait qu'elle fasse bien attention à ne pas frapper son élève, sinon elle risquait elle aussi de finir en charpie. Elle ne tarda pas à voir l'homme cagoulé arriver en courant, désarmé -il avait dû la jeter de peur-, et battant presque des bras comme un gros dindon qui a peur de ne pas arriver assez vite à sa mangeoire quand bien même il serait tout seul dans son enclos. Parfait. C'était juste parfait. Il ne la regardait même pas, trop occupé à surveiller le lion qui gambadait bien, bien tranquillement derrière lui en ouvrant grand la gueule. Elle le leva le balai derrière elle, attendit en serrant les dents sous la douleur. Elle attendit, attendit... Et BAM ! Un grand coup dans la tête du grand imbécile qui prit littéralement un vol et passa la tête la première par la fenêtre avant de complètement basculer dans le vide. Elle était tellement contente du résultat, elle ne calcula plus rien et alla voir à la fenêtre, prenant tout de même soin de ne pas se couper les doigts avec les bouts de verre qui dépassaient du cadre. Elle oublia alors qu'elle avit mis de la cire sur une bonne longueur et qu'un lion arrivait en courant et qu'il aurait sans aucun doute des difficultés à contrôler un dérapage pour le coup volontaire ; volontaire dans le sens où une volonté s'en était mêlé, même si ce n'était pas la sienne propre mais bien celle d'une pauvre folle qui avait cru bien faire.

L'enfer est pavé de bonnes intentions. Et le paradis déborde de gourdasses qui ne réfléchissent pas assez aux conséquences de leurs actes, tant et si bien que parfois, l'une d'elles tombe avec la grâce d'une poêle à frire. Ce fut exactement ce que fit Mohana en recevant un coup de cul magistral de la part de l'élève-lion, et elle bascula du troisième étage avec une terrible impression de vertige, comme si elle avait s'évanouir. Puis elle sentit comme un arrêt brutal, mais pas contre le sol, alors même qu'elle avait fermé les yeux pour ne pas avoir à subir cette vision funeste. Elle rouvrit un œil et se vit flotter à un moins d'un mètre du sol, ne comprenant d'abord rien à la situation. Reprenant peu à peu son souffle, elle sentit qu'elle touchait le sol tout doucement. Il venait de se passer qu... ? Aïe. Le balai venait lui aussi de finir sa chute, avec nettement plus d'énergie et d'aérodynamisme.

« Oh pardon, j'l'avais pas vu, ça va ? »

Ooooh... Hello, toi ! C'était le concierge. Il maîtrisait la lévitation, celle des objets et celle de lui-même, également. Décidément, il était parfait, cet homme.

« ça va, ne vous en faîtes pas ! »

Elle en avait oublié sa blessure à l'épaule, tiens. Et puis elle vit une silhouette familière derrière la fenêtre de l'étage. D'un coup elle se rappela que lui aussi, était dans ce fouttoir.

« ETSU ! »

Comme s'il allait l'entendre. En revanche, d'autres l'avaient entendue. Mais quelle cruche, bon sang, mais quelle cruche ! Le concierge la mit sur ses pieds en un clin d'oeil et la poussa devant lui pour s'engouffrer dans une porte du rez-de-chaussée donnant sur la cour, pour justement retourner à l'intérieur. Bordel, c'était quoi, leur problème, à ces types ?
Une bataille dans l'école.[Feat Estujiro & Mohana] (/!\ Gore, sans doute.)
Invité
Mar 23 Fév - 15:49
Aaron regarda le poing. Il n'avait pas réagi en voyant ce bloc de glace devant son visage. De toute façon, l'éviter aurait été simple comme réciter l'alphabet. L'homme enleva la glace autour de son poing. Bien, ce n'était donc pas un terroriste.
Le jeune militaire regarda la main devant lui. Il la serra.

« Oui je trouve que son visage méritait une touche de blanc, vu que ma main demandait à se défouler et qu'il était devant ma classe... Je trouvai que c'était le moment adéquate... ça m'a fait du bien vous savez... Ah oui je suis Etsujiro Gotô, enseignant en maitrise de pouvoir. Je crois que nous nous faisons attaquer actuellement... Enfin je suppose... »

L'impression que ce courts échange donna à Aaron à propos de cet homme fut le suivant : 1. Il semble être du genre à plaisanter même dans les pires situations. Enfin, il devait bien avoir une limite.
2. Il se nommait Etsujiro Gotô et était professeur dans une matière qui semble pouvoir aider dans ce genre de situation.
Autant noter tout ceci dans un coin de son esprit en prévision de la suite.

-Enchanter, je suis le commandant Aaron Dirk Andersen. C'est exact, mes troupes sont en train d'investir les environs pour essayer de stopper cette attaque.

Autant ne pas mentir, après tout, la situation n'était pas invisible au yeux des civils.
Il remarqua l'air un peu déprimé du professeur. Son sens de l'humour avait donc une limite.

-Tout va bien, M.Etsujiro ? Vous n'avez pas été blessé ?

Autant être poli, ce n'était pas un de ses hommes comme ce n'était pas un proche et qui plus est c'était un civil et il était en service.  Et...Tiens, il entendait un crépitement dans son oreille. Il n'avait donc pas enlevé son oreillette.

-Commandant Aaron ! On a un problème ! On a bien sécurisé le groupe de civil...Mais, on est un peu coincé...En tout cas ! Nous ne pouvons pas sortir de la salle où ils étaient ! Un groupe de terroriste nous barre la route ! Ils sont nombreux !


Le militaire mit l'oreillette dans sa poche. Là, il était calme, mais très certainement facilement et légèrement irascible. Il aurait espéré qu'Aleksey et son groupe arrivent et terminent de sécuriser cette zone. Mais vu qu'ils étaient coincés avec apparemment un groupe de terroriste assez conséquent. Alors, il allait devoir s'aider de quelqu'un d'autre que ses hommes. Et la seule personne ici présent était Estujiro Gotô. Bien qu'il en soit ainsi, il allait demander au civil de coopérer.

-M.Etsujiro, je vais vous demander de bien vouloir coopérer avec l'armée.

Il avait un visage très sérieux. C'est vrai, s'il ne la rétablissait pas vite, la situation risquait de vraiment et rapidement tourner en Bérézina. Et dans le pire des cas, ils pourraient s'attaquer à la ville, mais ça, c'était dans le pire des cas. Mais dans tous les cas, ça serait vraiment mauvais.
Ah ! Et d'ailleurs, quand il disait coopérer, c'était pour faire croire que le choix était “possible”. Parce que le pauvre professeur n'avait malheureusement très peu le choix. Il DEVAIT coopérer avec l'armée. Car, si le prof obéissait à ses ordres pendant cette bataille, peut-être avait-il une chance de ne pas laisser la situation plus partir en ******* que ça.
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Mer 8 Juin - 17:34
«-Enchanter, je suis le commandant Aaron Dirk Andersen. C'est exact, mes troupes sont en train d'investir les environs pour essayer de stopper cette attaque.»

J'étais tellement content de savoir que l'armée avait réussit à rentrer dans l'enceinte de l'établissement, les élèves seraient en sécurisé. Enfin je l’espérais plutôt pour être franc... Mais bon nous devions garder la tête froide et les idées claires dans ce genre de situation... J'ai faim... Oups pardon ! Oui les idées claires...

Donc le jeune homme qui était en face de moi était commandant donc une personne importante déjà. J’espérai juste que nous allions pas rencontré d'autre personne qui me pousseront à péter les scores... Je tirais mes bras vers le ciel en baillant un peu... Bah oui c'est fatiguant quand même de se battre... Heureusement que l'on a pas cela tout les jours sinon je resterai coucher chez moi. Franchement ils sont ou les cookies et le petit verre de lait chaud...? Ou le petit verre de limonade que l'on avait à la journée d'intégration avec Momo. Aujourd'hui on se retrouvait dans une ambiance plutôt... Café au lait de soja et non au lait de vache ! J'espère que vous vous rendez compte du drame ?! D'ailleurs moi le matin je le prends avec...

« Tout va bien, M.Etsujiro ? Vous n'avez pas été blessé ? »

« -Avec du lait...? »

Je me rendis compte que j'avais poursuivis mes pensées à voix haute... Bordel j'aurais du dire lait de soja...

« -Dé..Désole je suis un peu paumé dans ce bordel mais bon c'est pas la fin du monde... Quoi que...? Tu sais tu peux me tutoyer, je pense que ça faciliterait la discution et surtout la communication. »

Autant être direct et ne pas faire de chichi car la nous étions dans un contexte qui n'était pas commun, surtout si on est en combat je vais pas arriver avec une tasse de café et des petits gâteaux.

« Avec ou sans sucre ? »

Non mais bordel quoi ! Sans ! Si on fait la guerre on boit du café sans sucre ! C'est une question qui ne se pose même pas ! Je suis con ou quoi ?
Je vis par la suite que notre chaire protagoniste défendant les valeurs de notre pays rangea son oreillette dans sa poche. Avait-il reçut de nouvelle instruction ? Allions nous avancer dans ce pétrin ? Enfin j'espérais juste que l'on me laisse me reposer tranquillou et pouvoir prendre un bon...

« M.Etsujiro, je vais vous demander de bien vouloir coopérer avec l'armée. »

« Bain...? »

Oh putain... Bon bah mon bain avec mes petits canards jaune attendront... Roger et Bernard je rentre bientôt, ne vous inquiétez pas !

« Entendu, j'espère juste pouvoir rentrer pour l'heure du dîner. »

Je fis tourner mes doigts dans les airs pour faire apparaître des petits flocons.

« Le blizzard va s'abattre sur cette école. »


Et oui je n'ai jamais montré mes vrais pouvoirs...
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