Invité


 On l'appelle Opium dans le milieu. [Terminé]

 :: Autres


OPIUM


Délicate écume acidulée


icone de 200x200
►Nom: Inconnu. S'est appelé Arslan, Miril, Periandre, Uhrden, et bien d'autres noms... actuellement connu sous Myrrah.
►Prénom: Inconnu. S'est appelé Mérédith, Solace, Eren, Rénaël, Marie, Cassandre, etc ... Actuellement, c'est Jezabel. Mais on l'appelle surtout Opium.
►Âge: Inconnu
►Orientation: Les hommes, le facteur, les chats, les chevaux, ta mère, le poteau de la rue Poquelin, les chaises, les murs, les humains mûrs et les moins mûrs. Bref, de manière générale, aime la beauté mais, a une sensible préférence pour la gent féminine.
►Métier: Propriétaire du bar "La Cuvée Babillarde". Il s'agit bien évidemment d'une simple enseigne pour son réel métier ... d'informateur.
►Groupe: Humain à Don
►Avatar: The Mole - Happy Tree Friends
►Code:


icone de 200x200
►Taille: 1m68
►Détail: A un grain de beauté sur le visage. Et beaucoup d'autres sur le reste de son corps.
►Allure: Porte toujours de grandes lunettes rondes noires. Possède un canne. A souvent des talons.
►Autre: A les cheveux roses mais, a souvent changé de couleur ainsi que de coupe.
►Don: Immortalité
L'immortalité l'a frappé par surprise. Croyant être une ombre, il a vite réalisé qu'il ne pouvait tout simplement pas mourir, son corps se régénérant au bout d'un certain temps (qui varie selon la mort, pouvant aller de cinq minutes à bien deux ou trois heures). De la même manière, ses blessures se régénèrent et il a cessé de vieillir depuis longtemps. Néanmoins, il continue de ressentir la douleur et, son impressionnante longévité lui a offert quelques troubles lié à son âge (plus de précisions dans le mental)



UN CARACTÈRE AIGRE-DOUX

Sublimé par la présence d’un être hors du temps, une créature qui n’aurait jamais dû exister, il capte les regards qui s’accrochent malgré eux à sa silhouette longiligne. Anomalie dans l’espace, ainsi s’étirent les fins membres avec élégance. Ses gestes sont grands, théâtraux tandis que la tonalité de la voix pose le doute. Entité sans nom, sans âge, sans genre, sans visage ; Jezabel apparait à la manière d’un rêve, d’une illusion.  Femme de grand nom ou bien gentleman à l’allure précieuse, rien n’est moins sûr. Elle serait belle, assurée. Il serait délicat, amusé. Opium n’est rien et tout à la fois. Un mélange fascinant, un vide impénétrable. Cette abstraction ne se cache pas, appréciant être l’objet des regards et des murmures. Bavarde, elle parle beaucoup, rarement d’elle-même. Sa voix s’élève mélodieusement dans des nuances bariolées aux accents futiles. On la prend aisément pour frivole, du haut de ses talons, du bout de ses ongles vernis. Ses paroles aliénées se dispersent au rythme de ses fluctuations émotionnelles enflammées. Cette manière d'expression induit inéluctablement l'incompréhension, il est difficile de suivre le papillon qui volette au gré des vents. Sujet fuit, reprit entre des doigts délicats, toujours accompagné de ces mouvements grandiloquents qui apportent le contact. Elle est tactile, la bête, elle s'approche de son pas souple, dansant (pratiquant par ailleurs les claquettes avec goût), et tourne autour de son vis-à-vis, à la façon d'une gavotte inquisitrice. Opium n'a pas honte du toucher, on pourrait même affirmer qu'elle n'a honte de rien. Par simple plaisir, elle dévoile son corps impudique aux courbes fuselées. Tentatrice tantôt sensuelle, parfois vulgaire, ses fines lèvres possèdent la saveur aigre-douce du fruit défendu que l'on ne peut jamais réellement posséder. Libre d’esprit, la créature s’évapore inexorablement entre les doigts désireux d’autrui, légère. Ainsi, rien ne semble lui faire éprouver crainte ou même respect, comme si elle ne devait jamais rien à personne. Cependant, elle s’avère se plier strictement à la politesse et la galanterie des plus grands. Jezabel a l’attention délicate, l’oreille attentive malgré ses airs d’heureux insouciant. Ses paroles quant à elles, se laissent entendre avec distinction. Ses manières, par ailleurs, font qu’on l’imagine bien peu proférer des jurons quelconques. De plus, ses mots peuvent parfois sonner d’une façon étrange, irréaliste, fausse. Plus exactement, certains des termes employés par sa jolie voix ont de l’âge, et pas forcément un simple siècle d’existence. Opium surprend, laisse pantois et c’est une chose qui, bien loin de le déranger, l’amuse au plus haut point. Elle parait joyeuse de peu, la belle dame, le visage souriant.

Enfin, les effluves délicats de parfum et de sucre ne servent qu’à camoufler la charogne qui pourrait se dégager de ses beaux habits. L’infect individu porte le faciès jovial des hommes les plus heureux. Jezabel n’est pas l’imbécile qu’il présente aux yeux du monde. S’il fut bon, ou même mauvais garçon par le passé, son caractère s’en sera retrouvé rogné, rongé, poncé par les embruns du temps. Il est parfois inconséquent, cela est bien vrai, cependant, son esprit demeure relativement fixe. Opium n’est pas idiot, bien au contraire, en apprenant à le connaitre, on découvre dans le même temps la nécessité de ne pas le penser inoffensif. Usé par les ans, l’homme possède une certaine difficulté à saisir les émotions d’autrui. Il sait mimer, singe à la perfection, néanmoins, plus le temps passe, plus Jezabel tend à perdre sa propre humanité. Le bien ou le mal ne sont plus que des mots pour lui, il ne demeure que le besoin. Ainsi, loin de sa pensée sont les questions de conscience, il fait simplement ce qui doit être fait. Efficace, Opium ne laisse pas ses clients sur leur faim en n’en refuse pas si cela ne lui pose pas de problèmes. Alors, quand bien même il travaille avec des personnes aux secteurs d’activités peu scrupuleux, il lui arrive, en parallèle, de coopérer avec les forces juridiques. Après, il applique fidèlement ses conditions de confidentialité, le nom de ses clients demeure une donnée secrète, bien évidemment. Très à cheval sur les convenances mais aussi, sur les règles qu’il instaure, Jezabel aspire à représenter l’image d’un roi tyrannique dans un univers de chaos ordonné. Il a des manies, et pas des moindres. Obsessionnellement à l’heure, il compte mentalement les pas qu’il exécute pour se rendre d’un endroit à un autre, il garde toujours des friandises dans ses poches, ayant des envies soudaines de grignoter, il tape régulièrement de trois fois sa canne contre le sol avant de s’exprimer. Tant et tant de choses qui lui permettent de garder un pied dans la réalité, de considérer sa propre existence. Effectivement, sa longévité ne lui aura pas seulement offert le temps d’accomplir ses projets et de les voir se réaliser mais, aussi la fatigue mentale qui l’accompagne. Effectivement, si son corps ne subit pas les effets du temps, son esprit lui, en est particulièrement affecté. Il arrive à sa mémoire d’avoir des lacunes quant à sa réelle identité ou même de la personne qu’il est, au statut caractériel. Jezabel ne sait d’ailleurs même plus quel est son âge et se perd souvent dans ses pensées lorsqu’il se laisse aller à réfléchir à ce sujet. D’une certaine manière, ce n’est pas que pour l’euphorie qu’Opium consomme régulièrement des substances illicites. Elles lui permettent le calme et l’empêche de penser sérieusement à sa propre vie. Alors, l’informateur s’applique à rester occupé, haïssant plus que tout l’ennui qui pose un lourd tribut sur ses épaules. La nuit n’est pas non plus havre de repos pour cet homme, libidineux à souhait, souvent occupé avec des partenaires d’un jour, et, quand ce n’est pas le cas, souffrant de sévères insomnies. Individu nerveuse qui s’ignore, sous le masque d’un sympathique être frivole, la dépression des personnes âgées aura largement fait son œuvre. Pour l’heure, Jezabel est encore capable de se contrôler lorsqu’il se trouve en public (parfois avec difficulté), néanmoins en privé, il est sujet à des colères subites, dont certaines sont, pour le moins, explosives. Dans ces crises, Opium devient une personne agressive, voire violente, mais, fumer ou boire tend à l’aider à se calmer. Malsain, il arrive à l’informateur de mettre mal à l’aise certains clients qui le connaissent plus en profondeur. A la fois de par ses lubies extravagantes, ses paroles aliénées, ou bien son gout pour les belles choses poussé à l’obsession. La beauté est une donnée relative à ses yeux, et l’homme trouve de l’attrait dans certaines malformations comme des choses considérées comme disgracieuses qu’il considère personnellement attirant. Opium n’est pas jaloux de ce qui lui plait, ou bien de quoique ce soit. Il porte toujours quelques affections particulières à des personnes précises mais demeure distant. Il a tant et tant aimé durant sa longue existence, et ce, par de plusieurs fois, qu’il préfère ne pas se blesser pour une séparation qui ne pourra que, fatalement, survenir.

Un homme ne devrait vivre que le temps que la nature lui a accordé.


UNE HISTOIRE A DORMIR DEBOUT

Les doigts tremblants, le jeune homme s’accrochait à ce maigre sac étroit, malgré le brouhaha, la poussière qui s’était élevée et qui, à présent, retombait comme un voile obscur, obstruant ses narines et surtout, malgré la douleur qui paralysait ses membres. Il ne sentait plus ses jambes. Il avait beau tenter de les remuer, rien n’y faisait. Un sifflement strident perdurait dans ses oreilles, vrillant ses tempes, cependant, jamais il n’aurait voulu lâcher son sac. Il n’avait pas fait attention à la carriole, et le cheval s’était emballé. Ecrasé, broyé, il ne savait plus quel était le mot exact. De toute manière, on allait le récupérer, quelqu’un allait venir pour l’aider, le soigner, ainsi, il pourrait terminer ce qu’il avait entreprit. Il avait tellement attendu, tellement économisé pour cette si petite chose qui comptait tant à son cœur. Les sons revinrent, l’espace d’une seconde, avant de s’évaporer progressivement, par ailleurs, les picotements douloureux qui parcouraient son corps commençaient à disparaitre. Tant mieux, cela voulait dire qu’il n’avait rien de grave. Ses doigts se faufilèrent par-delà la cordelette pour glisser au sein du sac, s’emparant de ce qu’il contenait. Un maigre sourire se dessina sur ses lèvres. Il l’imaginait déjà, si belle, alors qu’elle crierait. Elle allait s’inquiéter, c’était certain. Elle lui hurlerait dessus pour ne pas avoir fait assez attention, et pour s’être blessé. Fin rire étouffé. Puis, les larmes viendraient à ses yeux. Elle était si sensible, émotive. C’est pour cela qu’il l’aimait. Si forte et si frêle à la fois. C’est pour cela que c’était avec elle qu’il voulait passer le reste de sa vie. Fébrilement, sa poigne se raffermit sur la fine bague en argent qu’il n’aurait lâché pour rien au monde.

Et il rendit son dernier souffle.



Musique enivrante, fumée étouffante. Les volutes prenaient des couleurs rosées acidulées sous la lumière des néons décorant l'intérieur de la gargote. Les recoins sombres gardaient leurs secrets, camouflaient les paquets ou bien les enveloppes épaisses qui passaient de mains en mains. Sous son veston noire, un homme vérifia la présence de son arme. Gardien de la paix ou bien criminel, nul n'avait l'avantage ici bas. Zone de non-lieu, neutre pour ceux qui désiraient se trouver un travail bien payé ou bien les enquêteurs désireux d'informations pour une enquête. Ce bar servait à tous, sans distinctions, et ce, depuis son ouverture. Cela faisait bien un petit siècle qu'il existait, réaménagé régulièrement, on avait parlé de changement de propriétaire deux, ou peut être trois fois. Probablement une affaire familiale, à moins que les précédents se soient fait liquider, ce n'était pas important, le principal était que cet endroit demeure tel qu'il était pour son utilité, et que le patron continue à s'alimenter en informations juteuses offertes aux plus généreux.

En ce moment, c'est un type -ou bien une femme, on a du mal à savoir- qui se présente sous le nom d'Opium. C'est simple, tu as besoin de n'importe quelle information, tu te pointes en demandant Opium et il répond à toutes tes questions, le plus difficile étant de l'atteindre. On raconte qu'il connait tout le monde, ton père, ou même ton grand-père. Et on dit que si des gens ont des secrets, ils finissent toujours par tomber dans l'oreille d'Opium. Parfois, il arrive même à se faire inviter dans des réceptions friquées, personne sait comment. Il a peut être des clients hauts-placés, qui sait. En tout cas, on sait pas grand chose de lui. C'est comme s'il était apparu, un beau jour, comme ça. ça serait même pas étonnant que son nom soit un faux. Certains disent qu'il est une Ombre, d'autres, un humain à don. C'est difficile à savoir. Dans tous les cas, même s'il ne fait pas grand chose de poignant dans cette ville, il existe bel et bien, il est présent..
Et rien que cela suffit à le prendre en considération.

icone de100x100
Et dans la vraie vie réelle
►Prénom : Appelez-moi plutôt Phénicis
►Âge : 22 ans
►Comment as tu connu le forum ? de partenariat en partenariat
►Double compte ? nope
►Ta présence sur le fo' : variable
►Un petit commentaire : très joli forum pour un contexte très sympathique. Hâte de voir sur quoi ça va aboutir à l'avenir ♥
Dérivé

Description
Avatar: The Legend of Zelda - Link
Pouvoir/Hybridité: Loup
Âge: 19 ans.
avatar
Voir le profil de l'utilisateur
Messages : 385
Date d'inscription : 29/11/2015
Age : 23


 On l'appelle Opium dans le milieu. [Terminé]

 :: Autres
( Devrais-je me déguiser en facteur pour intéresser Jezzie ? //OUT//)

Alors là, je ne sais que dire. Je dirais juste alors... Chapeau bas. Jezabel... Ou je dirais plutôt Opium, est un petit chef d'oeuvre à lui tout seul. J'ai profité de ta fiche avec un grand plaisir et j'avoue que je suis trèèès intrigué par ton personnage. J'ai réellement bien fait de dire que le mystère est une option non négligeable, quand tu m'as posé la question. Vois-tu, j'en redemande encore. Surement parce que j'aime ce genre de personnage énigmatique. Surement parce que ton personnage me subjugue. Une très grande ovation à toi ♥♥♥

Pour le don, c'est sans problème, j'ai bien compris les répercutions donc par conséquent, j'accepte aussi.

Je te valide sans plus tarder. J'ai vraiment hâte de voir tes prochains rp ! bave
 
On l'appelle Opium dans le milieu. [Terminé]
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Que ce cache-t-il dans ce briquet ? (terminée)
» [PREFETS] Que diable allait-il faire dans cette galère ?! [Terminé]
» Le Royaume perdu d'Arnor
» Des informations, on peut même en trouver dans des lettres [Terminé]
» Finale de la Saison I - Bond dans le temps [terminée]

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Ariesten :: Autres-
Sauter vers: