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À chaque rencontre, une nouvelle histoire s'écrit [FEAT Lacie Alfilia]
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Mer 23 Aoû - 21:58
À chaque rencontre, une nouvelle histoire s'écrit.
« Ce vaurien nous a encore filés entre les doigts! Ou est-il passé ?! Il a encore dû utiliser sa satané magie pour s'enfuir aussi vite, et c'est pour cette raison que on doit le retrouver! »

Activant à nouveau ma magie, je m'attela à mettre le plus de distance possible entre mes ravisseurs et moi même. Je me faufila dans une ruelle sombre. En effet,venant de l'endroit ou j'ai trouvé refuge, leurs voix criarde commençaient à se faire distante. Pour la première fois de la journée je pu enfin arrêter de courir afin de posé un regard sur mon environnement. Instinctivement, je levai la tête pour regarder le ciel.. La lune, ce grand astre à la lumière pâle avait déjà fait son ascension dans les cieux et me berçait de sa douce lumière. C'était la pleine lune ce soir. J'ai longtemps affectionné les nuits de pleines lunes comme celle ci. Aujourd'hui mes sentiments sont partagés en raison des mésaventures que j'ai pu vivre à cause de mes pouvoirs. Puis-je vraiment blâmer les astres eux mêmes ? Sont-ils seulement responsables de ce qui m'arrive ? Mon regard se fit plus mélancolique alors que je regardait la lune. Je ferma les yeux quand soudain je me rappela des paroles de ma grand mère, sa douce voix résonnant dans mon esprit.

« Sois toujours reconnaissant envers les étoiles Lysandre »

J'ouvris les yeux de nouveau, apaisé par le souvenir de ma grand mère. J'ai toujours eu un respect immense envers sa personne, si il y'a quelque chose en ce monde dont je ne doute pas, ce sont bien ses paroles. Le sourire me revint alors que je détacha mon regard de la lune pour regarder autour de moi la ruelle dans laquelle je me suis replié pour échapper à mes assaillants. La ruelle était étroite et sombre, elle ferait l'affaire pour le moment ou même la nuit. Ce n'est pas la première fois que je passe la nuit dans la rue. De toute façon je n'ai pas assez d'argent pour me permettre une chambre d’hôtel. Je soupira.

« Voilà à quoi ressemble ma vie » pensais-je

Alors que je parvenais enfin à me relaxer après avoir couru et fuis toute la journée, une douleur vive se fit sentir à mon bras droit. Un petit gémissement de douleur sortie tout droit de ma gorge, semblable à un animal qu'on aurait blessé. Ne tenant plus sur mes jambes à cause de la fatigue et de la douleur je me laissa traîner le long du mûr pour finir par terre assis contre le mur. La douleur à mon bras droit ne voulait tout simplement pas partir, préférant au contraire s'installer durablement, afin de faire le plus de dommage possible, afin de me faire craquer. Je regardai avec dépit mon bras droit qui était enroulé dans une bande qui s'étalait de la main droite jusqu'au coude. Je releva la manche de mon manteau afin de dévoiler mon bras bandé. A mon plus grand effroi, mon bras tremblait. C'était a ce moment que je compris que je m'étais trop reposé sur ma magie aujourd'hui.. Encore une fois, les astres me punissaient pour avoir une fois de plus trop comptés sur leur force.
Un petit rire nerveux s'échappa de ma gorge.

« Quelle ironie vraiment.. Je pensais commandé les astres alors qu'en faite depuis tout ce temps c'était exactement le contraire.. Ce sont les étoiles qui me commandent et ce depuis le début. Qu'est ce que j'ai pu être naïf.. De croire qu'elles étaient mes plus précieuses alliées. »

Reprenant mon sérieux j’attrapai mon bras droit de ma main gauche et le serra d'une poigne féroce comme voulant l'arracher. Ce n'est cependant pas un geste aussi désespéré qui arrêterait la douleur. Au contraire la douleur fut maintenant encore plus grande. Je relâcha alors la pression sur mon bras droit. D'un geste incertain, je décida d'enlever les bandages de mon bras droit, afin de voir le monstre qui se cache en dessous. Alors que ma main gauche s'activait a enlever les bandes, elle commença elle aussi aussi a trembler. Le déclencheur cette fois ci n'était pas une malédiction, mais simplement un sentiment.. la peur. Je souffla, essayant de retrouver la maîtrise de moi même et de mes émotions. Peu à peu je découvris la marque se cachant en dessous, elle était rouge vif ce soir. Cette couleur ne m'inspirait pas confiance. Brusquement, une vague de douleur me submergea. Je me mordis la lèvre inférieur afin de ne pas crier. Je ne voulais pas donner raison à cette foutu malédiction. Ce n'est pas ce soir qu'elle aura le dernier mot, ni demain soir, ni jamais.

« C'est moi qui aura le dernier mot, moi et moi seul. » me répétai-je en boucle à moi même.

De plus je ne voulais pas rameuter tout le quartier ou même pire.. mes agresseurs. Je sentis le sang battre dans mon bras, témoignant de la douleur que je ressentais actuellement. Je conclus qu'il n'était pas nécessaire d'enlever toute la bande, j'en avais suffisamment vu. Je me hâta de remettre la bande en place comme elle l'était à l'origine. J'essayai de penser à autre chose, a quelque chose qui puisse me faire oublier la douleur. En fermant les yeux je vis une queue marron au bout blanc virevolter derrière mes paupières. Je me souviens que cette queue appartenait à une créature, a une hybride mi-louve mi-humaine. Cela fait une éternité que je n'ai pas repensé à cette nuit ou l'ont s'était rencontré. Je me demande comment elle va, ce qu'elle fait en ce moment, ou est- elle à présent ? Mais surtout je ne comprends pas pourquoi je pense à elle dans un moment pareil.. Je secoua la tête et ôta ces images de mon esprit. A l'époque lorsque je l'ai rencontrée, elle était enfermée tout comme moi dans une cage. Je me souviens avoir croisée dans la pénombre son regard terne, inhabité, comme si l'espoir l'avait abandonner, tout comme moi. Elle était le reflet de moi même à cette époque. En la regardant, je m'étais pris à penser que je pourrai trouver en elle une allié et un peu de réconfort peut être. Et ce fus le cas en quelque sorte puisqu'on avait tout deux réussis à s'échapper en faisant équipe. Cependant le destin avait fait en sorte de nous séparer. Nos routes n'étaient pas les mêmes. Je me suis toujours demandés si un jour nos deux routes s'entrecroiseraient à nouveau. Nous ne sommes que de passages sur cette planète et je me suis toujours dit que les rencontres arrivent pour une bonne raison. Si nos routes venaient à se croiser à nouveau je me demande quelle genre d'histoire pourrait s'écrire. C'est cette méditation qui me reconduisis à la réalité. La douleur c'était un peu atténué..ou alors je commençait tout simplement à m'y habituer qui sais.Maintenant que la douleur à mon bras c'était dissipée, un autre mal, différent s'empara de mon être. Un gargouillement provenant de mon estomac même se fit entendre et déchira le silence de la nuit. Je soupira et pensa:

« Évidemment, je n'ai pas manger depuis hier, il fallait s'y attendre..Et bien sûr je n'ai plus rien dans mon sac. Je verrai ça demain, je n'ai pas la force d'aller voler de la nourriture et de toute façon plus rien n'est ouvert à cette heure-ci. »

Épuisé par la journée passée, j'allais me précipité dans les bras de Morphée quand tout a coup j'entendis des bruits de pas. Mon instinct de survis se réveilla et je me leva tant bien que mal et réussis à me tenir sur mes deux jambes, agrippant mon bras droit qui me faisait à nouveau souffrir. Je cacha mon visage en l'emmitouflant dans mon écharpe et par précaution je fis disparaître ma chevelure sous ma capuche. Sur le qui vive, je regarda partout dans la pénombre, mes sens en éveille. Je murmura alors

« - Qui que vous soyez, montrez vous, je n'hésiterai pas a employer la force »
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À chaque rencontre, une nouvelle histoire s'écrit [FEAT Lacie Alfilia]
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Mer 6 Sep - 22:20


À CHAQUE RENCONTRE, UNE NOUVELLE HISTOIRE S'ÉCRIT
FT - LYSANDRE

Sans clarté, sans lumière, sans guide désormais et minuit passé, l'animal est outre mesure bien trop opiniâtre pour tolérer les prêtresses à gouverner son indépendance trop longtemps. Elle déshonora son rang pour une énième fois, le sourire futé grand jusqu'aux oreilles elle quitta son poste dans la plus grande discrétion qu'il soit et se rendit dans le dédale des placide couloirs du temple en secret. Tantôt sa jeunesse se consumait dans l'obéissance, tantôt son cœur lui, dépérissait dans l'antipathie. Au prix de sa curiosité un poil trop acérée, elle se savait ne pas être à l'abris des complications. Ce prix qui suscitait, semblablement, qu'à ses propres plaintes prétendaient d'elles-mêmes qu'elles eurent pas raison d'exister. Qu'elle fit la seule responsable des conditions qu'elle subissait, par conséquent, sa raison feignit elle aussi d'abandonner sa seule maîtresse. La louve ne languit pas sur son sort pour autant. Le style de vie qu'elle menait s'avérait abrupt, parfois véhément de temps en temps mais loin d'être inabordable, cette façon de vivre assouvit la passion encrée en elle qui l'ambitionne à voir le monde sous un nouveau angle et qui vint chaperonner son âme d'aventurier, bien qu'elle se disait être une insatisfaite, elle portait une meilleure estime à la recherche qu'à la possession, préférant partir d'elle-même en quête de ce qui lui manquait de ce qui lui avait été donné. Lacie avait effectivement une drôle de façon de voir les choses, de manière à considérer que ses mésaventures étaient prédestinées à être liés à quelque chose de bien, que son chagrin ferait naître une fleur au milieu d'un champ de désespoir, que tout ce qui se décompose s'assemble pour reformer un tout meilleur néanmoins, elle n'a jamais été capable de prétendre que le monde l'aurait créée parce que le monde aurait besoin d'elle.

Et ça, elle n'en avait que faire.

Elle aime un monde qui la rejette;
la réciprocité n'est pas au rendez-vous

Mais elle n'en avait que faire.

Là ou le noir demeure toutes les couleurs se meurent, hormis ce rouge profond et imperméable aux ténèbres qui teint les pupilles de l'hybride. Ils sont comparable à deux gros rubis aux éclats rougeâtre vifs et brillants dans l'obscurité. L'étrangère porte le nom de l'enfant maudite parce qu'elle ne ressemble à personne. Rouge élogieux le jour, rouge réprobateur la nuit, une couleur bien mystérieuse qui n'a su trouvé son équilibre ni dans blanc ni dans le noir.

Mère nature aborde les prodiges du mérite,
nature divine qui accomplit à elle seule des miracles,

qu'elle porte aux sacrifices.


Ce soir-là, elle errait en liberté d'un pas pressé mais prudent dans les couloirs du temple en quête de nourriture. La douleur tiltait sa faim, l'un après l'autre survient des contractions rebutants qui compressaient son ventre, comme de petits pincements venant à présumer que le dîner n'avait pas rassasié son appétit d'ogre. Pas un grain de riz de plus ni de moins, comme tout le monde, elle avait eu sa part de façon équitable quand t'il à fallut diner. La question ne se posait pas, elle ne mangeait jamais assez, la borne censée saquer son appétit est impropre, si bien qu'elle n'existait peut-être même pas. La gardienne du temple était plus occupée à combler sa faim qu'à défendre les lieux, en dépit de son grade, elle n'en restait pas moins une femme avec l'esprit d'un enfant encore jeunot, irrépressiblement candide. Elle refusait de l'admettre, sa fierté plus haute que les cieux ne conspirait pas avec l'honnêteté, parfois, rare quand même cela dit, elle devenait malhonnête. Chacun de ses pas quiet un silence minimisant à réduire sa présence au maximum, cherchant comme à camoufler son existence et ne fondre qu'un avec le décor; elle longea le mur, la main accoster contre elle pour lui servir de support dans sa marche sur la pointe des pieds. Elle s’efforça à maintenir sa démarche paresse du mieux qu'elle le peu, tentant de reposer le moins de sa force dans chaque pas qui précèdait l'autre, abstenant ainsi le sol en bois de grincer sous son poids. Son attitude de prédateur qui chasse sa proie laissait encore à désirer, en réalité, si une prêtresse dans les environs pouvait la percevoir, elle actuellement, en train d'essayé en vain de limiter son nombre de pas, elle serait plus vite perçu comme un guignol que quelqu'un qui tente véritablement se faire discret.

Dieu sait ô combien la louve ne supportait pas l'amertume des aliments comme le pain de seigle, dur comme de la roche, endurcit par le vent, la viande séchée, impossible à mastiquer, et encore moins l'ail ou l'oignon, inabordable pour son odorat. Plus elle s'aventurait dans le gouffre du couloir, plus elle espérait que ses prières puissent atteindre les oreilles du tout-puissant. Elle priait. Elle priait si fort au point de retenir sa respiration. Tout, n'importe quoi ferait l'affaire, pourvu que l'immangeable n'y soit pas. Les paumes de mains agglutinées et serrées entres elles, les phalanges crispées les unes contre les autres, elle mimait une prière, les sourcils inquiets, les yeux fermés, implorant Dieu d'exaucer son souhait.  

Une porte. Elle saisit le poignet et l'ouvrit.
Ses yeux allèrent là spontanément comme s'ils avaient su par avance où étaient les figures. Son visage, épanoui le moment d'auparavant, devint désappointé. En hommage à l'espoir qui ravivait son espérance, le temps fusionne avec le silence. Sur la table, là, du pain de seigle et de la viande séchée, comme elle l'avait indirectement prédit. Elle s'était tant efforcé à détourner les yeux de la réalité qu'elle réalisa même pas qu'elle l'avait déjà deviné, mais son corps savait la vérité, pour preuve elle paraissait plus contrariée qu'étonnée tandis que ses ongles se comprimaient dans les paumes de ses mains serrées. « Gr. » Un mécontentement lui échappait depuis le fond de sa gorge, coincé entre les dents. La fillette respirait la frustration, le petit croc qui mordait sa lèvre inférieure ne feint pas le contraire. Elle était maline, mais il y avait plus maline qu'elle - les prêtresses.

Elle n'avait pas besoin d'un effort sur sa pensé pour savoir ou dénicher de la bouffe, son instinct parlait en son nom, elle avait déjà et d'or entamé la route vers la ville. Elle pouvait se montrer têtue, la louve, quand elle est décidée. Il lui est étonnant de voir à l'horizon la ville d'Ariesten plonger dans une noire stupeur anéantissant, la froideur y étant triomphante, l'opposé exacte de ce qu'elle laissait paraître d'elle le jour. À quelques mètres de la frontière de la ville, elle s'apprêtait, comme à son habitude, à emprunter ce même chemin sinueux qu'elle utilisait quotidiennement à l'aube pour s'y rendre. Tout lui paraissait anodin, à quelques exceptions près. En premier lieu son ouïe fin semblait estimé l'éventuel présence d'une marée d'homme dans un chahut étonnant qui se fit bien encore plus surprenant à cette heure-ci du soir. Tout à coup, un nouveau bruit s'éleva, ce qui l'étonnait le plus, c'était cette voix qui perça l'obscurité. À qui appartient-elle ? Et comment se fait-il qu'elle n'avait pas perçu sa présence bien plus tôt ? Les sourcils de la gamine tendirent à s'épaissir d'un aspect sévère, ses deux yeux rouges qui côtoyèrent le noir cherchèrent à distinguer ce visage qui était dans l'ombre. Son odeur lui semblait familier, particulièrement familier, mais sa mémoire contesta ses souvenirs. Quelque part, le parfum de l'inconnu lui rappela un arrière goût de destiné solidaire entremêler avec le hasard. Elle ne lui répondait pas. Tout du moins, pas avec des mots. Les bruits de pas qu'elle avait entendu, les paroles de cet homme, son instinct jura que tout était lier. Sous la menace de l'inconnu il aurait été normal qu'elle se sauve à toutes jambes. Qui es-tu ? Elle doit savoir.

Sur un pas d'appui, elle bondit à vif allure sur lui, la main tendue vers son visage, ses doigts parviennent à chevaucher la capuche de l'homme mystérieux. Sa curiosité était à risque. Sa curiosité dévorait sa conscience. Elle doit savoir.
 


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