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" On emmerde pas le numéro 1 " [Feat Adonis]
Humain
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Mer 16 Aoû - 4:15
  • Liôz Mona
  • Adonis
On emmerde pas le numéro 1
20h30 sonnait le réveil. Enfin, rien n'avait sonnait. Je venais juste de me réveiller. Assis sur ma chaise, la tête face contre mon bureau, je passais ma main dans mes cheveux pour venir les ébouriffer. Je jetais mon regard à travers la pièce qui était comme à son habitude, dans un monstrueux bordel. Cartons de pizzas un peu partout, bouteilles de soda vides un peu partout, de l'alcool disposés ici et là .. J'étais bien ici. Plus le temps passe et .. Et plus je me dis que je devrais en faire ma chambre. De toute façon, je n'y dors presque jamais. Après avoir comater quelques dizaines de minutes, je me dressa. Je passais mon regard sur une horloge non loin de moi. 20 minutes étaient passés depuis mon réveil. ~Merde .. J'avais rendez-vous ce soir~ pensais-je. ~Pff, il attendra, c'est tout. Les gens comme moi peuvent faire attendre les gens après tout.~

Je pris un verre de soda, puis je pris une sucette dans un paquet qui était disposé sur un petit établi rempli de babioles en tout genre. Je retirais l'emballage et y glissa la sucette entre mes lèvres. Je pris une veste que j'enfilais tout en quittant mon domicile. Je devais me rendre à un bar, pour manger et boire en compagnie d'un homme .. Que j'oubliais toujours son nom. On se voyait de temps en temps avec lui. Il tenait une entreprise distributeur de prothèses. Il m'avait passé commande pour une main articulée, qui devait être le plus proche d'une main naturelle, avec un petit gadget intégré : Un briquet. C'est en marchant d'un pas pressé que je me rendis au lieu dans lequel on était censé se rejoindre. Avant d'y entrer, je jetais mon bâton de sucette à terre et j'ouvris les portes. Une odeur de nourriture vint rapidement jusqu'à mes narines et m'ouvrait l'appétit. Je repérais vite la table où était assit l'homme. Je lui serra la main en le saluant et m'installa sur une chaise en face de lui.

«Salut .. Ah. Jean Neige.»

A cet instant, je me suis rappelé de son nom. Il me salua en retour et l'on commanda à manger et à boire. Après quelques discussions sans intérêt, nous vînmes rapidement au sujet principal. Sa commande.

«Bon, cette main donc .. Je l'ai bientôt finit. Il me manque quelques articulations à faire. J'ai déjà intégré son briquet. Je l'ai mit sur le pouce. Il n'aura besoin qu'une simple pression sur sa paume de main pour l'allumer. J'ai .. J'ai disposé des petites ouvertures presque invisible sur le pouce, pour que ça soit discret. Comme ça il n'a pas besoin de se la casser ou de le ôter pour l'allumer. Le pouce va s'enflammer. J'sais que tu vas me dire mais n'ai crainte. Je sais ce que je vaux, j'ai fait un alliage spécial qui empêche de détérioré quoi que ce soit. »

«Ça a l'air vraiment difficile ce que tu fais Liôz, franchement. Chapeau. Tu dois vraiment galérer, non ?»

A ces mots, je haussais un sourcil en pouffant de rire.

«Haha .. Ha. Tu ne sais vraiment rien, Jean Neige.»  Après avoir finit mon verre d'alcool, je repris aussitôt «Début de la semaine prochaine, la commande sera prête.»

Quelques heures passèrent et il était l'heure d'y aller. Jean Neige fut le premier à partir tandis que moi j'en profitais pour commander un dernier verre que je sirota tranquillement. Il était maintenant minuit et des poussières et il était temps pour moi d'aller coucher. En laissant quelques pièces sur la table, je quittais l'endroit en sortant une nouvelle sucette de ma poche que j'introduisis dans ma bouche. Mais .. A peine quelques rues plus loin, je me fis interpeller par un énergumène. Un pauvre fou. Les poings dirigés vers moi, avec des sortes de griffes au bout de ces derniers.

«Hey toi là. Donne moi tout ce que t'as. Sinon j'te tue et ne pense pas à t'enfuir. J'pourrais te les envoyer avant que tu puisses faire ton deuxième pas. Ok lopette ?»

A ce moment là .. Je me sentis poussé une dose d'adrénaline. J'avais dans la poche, un nouveau gadget que j'avais inventé et il me tardais de l'essayer, quitte à le blesser, plus ou moins gravement.

«Ok garçon. Tiens, attrape ça.»

Je reculais d'un pas tandis que je lançais vers lui une petite boite noire que je venais de presser dans ma main. Niais comme il est, le pauvre type la rattrapa pour la regarder.

«Qu'es..»


Il n'eut pas le temps de terminer sa phrase. Le bloc que je venais de lancer venait d'exploser entre ses mains, libérant autour de sa tête un nuage verdâtre. Je m'étais trompé d'inventions. C'était juste une explosion à blanc qui ne diffusait qu'un simple nuage de drogue paralysante de ma propre cuvée. L'homme tituba tandis que je m’avançais vers lui. La main levée, je décida de lui «caresser» son visage avec plusieurs gifles qui le fit tomber. Une fois à terre, j'écrasais sa tête sous mon pied.

«Alors .. Comme ça on me cherche ? On emmerde pas le numéro 1, c'est compris sous merde ?»

J'étais furieux, très furieux. Rancunier comme je suis, il allait passer un sale quart d'heure. Il ne pouvait plus bouger ou très peu. Je lui mis divers coups de pied dans le ventre et la tête, jusqu'à qu'un liquide rouge coule hors de ses orifices, salissant par la même occasion mes chaussures. Je m'essuyais les pieds sur la tête, n'oubliant pas de le frapper de temps en temps. Fallait bien lui faire comprendre non ? Mais, tout à coup, je sentis quelque chose, ou quelqu'un me toucher. La colère ne cessa de monter et j'allais, hors de moi, me retourner pour embrouiller le malheureux ou la malheureuse qui avait osait me toucher, moi.

«Faites pas chier je ..»

Je me retourna vivement pour faire face à celui ou celle qui se tenait derrière moi prêt à exploser. Mais ...
" On emmerde pas le numéro 1 " [Feat Adonis]
Gardien poisson
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Dim 20 Aoû - 14:07
don't mess with me, do not cross my way
Cette nuit-là était claire. Si claire que malgré la pollution lumineuse de la ville quelques mutines étoiles scintillantes à une distance tristement lointaines luisaient fièrement sur le voile noir de la nuit. Adonis avait passé une large partie de sa soirée à faire crier langoureusement sa guitare assis sur le tabouret d'un bar plutôt côté d'Ariesten. L'ambiance s'y voulait chaude, propice aux rencontres, échanges, rapprochements et à la sensualité. Il s'y représentait avec d'autres indépendants dont un chanteur tout à fait charismatique. L'homme avait cette façon d'articuler son corps, cette intensité dans le regard, dans la voix et dans ses expressions de façon général qui ne laissaient définitivement personne indifférent. Balançant son bassin tout en battant la mesure dans les airs, il ondulait au rythme de la musique dans l'atmosphère moite et torride du bar sous les regards égarés et affamés du public majoritairement féminin. Bien loin d'être dénué de charme, Adonis ne rencontrait malgré tout pas un aussi franc succès, ce qui lui allait toutefois parfaitement bien. Dans l'ombre, il frappait, pinçait, glissait ses doigts sur les cordes de sa guitare acoustique toute la soirée durant pour finir par recevoir son cachet à la fin de sa prestation et de quitter les lieux dans l'optique de flâner dans Ariesten endormie.

Guitare sur le dos, le gardien fredonnait une mélodie ancrée dans son esprit au clair de lune. Le pas lent, Adonis n'était décidément pas résolu à aller s'enivrer de sa solitude, confiné entre les quatre murs de son minuscule appartement. Il préférait à cette novice amie la compagnie du ciel constellé d'étoiles, du vent s'engouffrant dans les ruelles et des quelques passants pressés de rejoindre leurs domiciles, contrairement à lui.

C'est au croisement d'une ruelle qu'Adonis interrompit sa balade, interpellé par le son puissant de coups qui brisaient définitivement le silence de la nuit. Son regard bleu de glace inquisiteur balaya ladite rue jusqu'à temps de trouver la source de ce raffut, immédiatement décidé à apaiser les violences. Et même s'il n'avait plus confiance en lui, même si on lui avait expressément commandé de ne plus interférer avec personne au risque de voir la situation dégénérée à nouveau, c'est sans emballer son cœur ni ne nourrir aucune colère ni aucune haine qu'Adonis fondit bien plus rapidement sur celui qu'il désigna comme l'agresseur. Il posa main ferme sur son épaule avant de planter son regard résolu au fond du sien, près à sonder les profondeurs de son âme. Durant une poignée de seconde, sa prise sur son épaule gagna en pression sans pour autant chercher à la lui broyer. Adonis demeura muet tout du long, attendant de trouver ne serait-ce qu'une pointe d'apaisement chez l'homme pour lâcher son emprise sur lui.

Sans un mot à son attention, il s'accroupit pour mieux considérer l'homme blessé à ses pieds. Sourcils froncés et l'air visiblement contrarié, il enfouit sa main dans la poche de son jean afin d'y trouver son téléphone et de passer un coup de fil aux urgences. Il décrit avec précision l'état de l'homme alors qu'il le relevait tant bien que mal afin de l'adosser contre le mur puis termina son appel. Soufflant un mot bref d'encouragement au blessé et lui insufflant une once de patience, Adonis se releva d'une unique impulsion avant d'attraper l'agresseur par le bras et de lui souffler d'un ton froid d'hiver. Venez, vous allez m'expliquer en détails ce qu'il vient de se passer dans un endroit plus calme. Et je vous déconseille d'essayer de vous défiler, c'est compris ? Resserrant sa poigne sur son biceps autant dans l'esprit de le convaincre que dans le but de tuer la naissance de quelconques sentiments de colère ou refus, le gardien le traîna à quelques ruelles de là, tout à fait déterminé à entendre le fin mot de l'histoire. Il ne lâcha l'homme qu'après avoir trouvé un cul-de-sac dans lequel il était certain qu'il ne pouvait lui échapper. Les bras croisés contre son torse, il toisait son vis-à-vis avec une expression froide, fermée et presque quelque part hautaine. Allez-y, je vous écoute. Cracha-t-il à son égard, finalement.

tag: #fuckoff
ಠ_ಠ
BY MITZI
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Mar 29 Aoû - 4:15
  • Liôz Mona
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On emmerde pas le numéro 1
Mais … D'un seul coup, je sentais toute la colère en moi s'évaporer, laissant un gros vide en moi. A cet instant même, je n'avais pas compris ce qu'il m'arrivait. Je me sentis apaisé, en paix. Un homme se tenait devant moi. Pendant un instant, quand mon regard rencontra le sien, je me sentis comme noyé dans le bleu de ses yeux. Sans pipé mot, je me laissa faire. C'était la première fois de toute ma vie que je me sentis aussi bien. Puis, je le regardais s'accroupir près de l'homme à terre pour le relever. Peu à peu, je retrouvais mes esprits, la colère en moins.

«Hm .. Ne perdez pas votre temps à lui parler. Il ne va pas vous répondre. La drogue a atteint la zone du Broca. Il va retrouver la parole dans quelques heures. »

Je soupirais longuement et je glissais ma main dans ma poche intérieur de ma veste afin de chercher mes lunettes fétiches. Tout en regardant l'homme, j'essuyais presque amoureusement le verre de mes lunettes. Je glissa mon gadget sur le haut de mon crâne. Alors que je m'apprêtais à partir, sans demander mon reste, l'inconnu prit mon bras pour m'emmener loin de la scène. Sans me débattre, sans monter un quelconque signe de refus, je me laissa guider jusqu'au lieu de ses désirs. Il voulait entendre l'histoire, les détails de cette histoire. Ca me dérangeait guère de lui dire. J'étais plutôt fier de mon travail à vrai dire.
Arrivé à destination, je regardais cet homme devant moi. Il paraissait hautain, on aurait dit qu'il me prenait de haut. J'étais presque impressionné par son calme, mais aussi contrarié. Adopter cette attitude envers moi n'est pas la meilleure solution, mais je me sentais en paix et je ne fis pas plus attention à son allure.

«On dirait pas hein ..» Dis-je en commençant. «Mais en fait, c'est moi la victime. Je me promenais, et il est venu, là, comme ça. Il voulait m'agresser, me voler. Moi, en simple humain que je suis, j'suis une bonne cible ! Il a sortit ses griffes et ..»

Je pris une inspiration, pour soupirer par la suite. Je détournais mon regard. La situation m'agaçait tout de même. Je me demandais pourquoi je devrais me justifier face à un inconnu. Et puis, devrais-je me justifier tout court de mes actes ? Mais cet homme, m'inspirait un peu de respect. C'est rare. Généralement, les gens m'inspirent du dégoût, ou ils m'inspirent rien du tout. Le néant. Je me contrefiche d'eux. Mais là, c'était différent.

« Il a sortit ses griffes et a voulu m'agresser. Je lui ai lancer une petite grenade inoffensive. Il l'a rattrapé. Ma drogue de synthèse projeté à son visage l'a étourdit, puis j'ai commencé à le marave. »

Je souris à ces mots. Je me rappelais, et je me rappelle encore ce que j'ai pu lui mettre ce jour là. Douce vengeance.

«J'aurais pu vous raconter tout ça devant un bon verre d'alcool tout de même. Niveau ambiance et environnement, on a vu mieux.»
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Ven 8 Sep - 14:08
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Son index frappait périodiquement son biceps et son visage traduisait une expression pour le moins dubitative. Difficile de croire que celui qui était tout désigné comme agresseur se trouvait par les aléas de la vie l'agressé. L'air interdit, Adonis prêtait malgré tout une oreille attentive à son récit et ce sans jamais l'interrompre. En réalité, le gardien menait un combat en lui-même pour ne pas se laisser submerger par une vague déferlante d'émotions négatives. Usant de mécanismes mis au point seul lors de ses méditations – des mécanismes d'auto-défense en quelque sorte – le jeune homme s'efforçait de distraire son esprit. Même s'il se concentrait sur les dires de la soi-disant victime, le musicien forçait son esprit à s'occuper autrement au même instant. Il détailla ainsi l'allure de l'humain qui, même s'il n'était pas dénué d'un certain charme, possédait un léger embonpoint. Enfin, rien de condamnable vraiment. Ce qui piquait davantage l'attention étaient le bleu perçant de ses yeux et la façon dont le reflet lumineux d'un rayon lunaire qui s'engouffrait dans le cul-de-sac les animaient d'une flamme argentée. La couleur relativement sombre de ses cheveux qui encadraient son visage avait pour effet de raviver un peu plus le bleu de son regard encore intensifié par la véhémence de ses propos. Adonis contempla ainsi la flamme danser sans un mot, et brûla dans celle-ci le flot de sa négativité jusqu'à temps que son récit ne prenne fin.

Un long soupire lui échappa. Adossant son dos contre le mur froid derrière lui, quelque chose comme un soupçon de contrariété vint froisser son visage. Très bien. Sa voix grave tonna soudainement. Si vous le dites. Je ne comprends cela dit pas pourquoi l'envie vous a pris de vous acharner sur votre agresseur… Il appuie volontairement sur le dernier terme, signifiant de cette façon qu'il demeurait toujours dubitatif quant à toute cette affaire et que ses soupçons n'étaient pas entièrement levés. Le neutraliser, appeler les forces de l'ordre et quitter les lieux aurait suffit amplement. Quel plaisir il y a-t-il à tirer lorsqu'on frappe un homme à terre incapable de se défendre ? Adonis vint frotter sa tête et froissés quelques fines mèches châtains entre ses doigts tout à fait abasourdis par le ridicule de la situation. D'une rapide impulsion, le gardien se décolla du mur pour venir s'ancrer face à l'humain et lui tendre le plat de sa main. Donnez. Lança-t-il d'abord sans plus de précisions. Il vous en reste, non ? De cette drogue dont vous parler. Donnez-moi ce qu'il en reste et parlez-en moi un peu plus. N'omettez aucun détail. Qu'il s'agisse des ingrédients, des procédés de fabrication, de l'idée derrière cette invention, du nombre qu'il avait produit et de la raison pour laquelle il concoctait cette drogue artisanale, Adonis voulait tout savoir. Toutefois, il crut bon de rajouter presque immédiatement puisqu'il ne savait à proprement parler presque rien de cet individu : Et d'abord, qui êtes-vous et que faites-vous ?

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ಠ_ಠ
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